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ne se retira qu'en 1786, et mourut peu de temps avant son mari, en 1798 (1).
. DRUGEON (Toussaincr) fit la voûte de la sacristie de Challes, comme le constate cette inscription (2).
le fut achevée le
Vandredy du Lazare
Par Toussenct Drugeon Et Toussenct Papin par
La diligence de maiestre iean Paulmier preste ceuré de Céans et Christophfle
Pelais procureur de
Fabrice le 2 apvril
DRUILLET (Gizzes), « haulte-contre, musicien passant », reçoit du Chapitre de Saint-Julien la somme de 15 sols, « pour avoir chanté en musique à la messe du chœur. », le jeudi 22 août 1647 (3).
DUBLEAU (Enix), « peintre, demeurant à Sillé-le- Guillaume » (xvr° siècle), mari de « Thyenette Préhoudé », de Fresnay, nous est connu par la généalogie, dressée en 1606, de la famille de Langlée, à laquelle appartenait sa femme.
DUBOIS (...), « artiste célèbre », auteur d’une 1inscription gravée supérieurement sur une ardoise de quinze pouces en carré,.. « rappelant la pose de la première pierre de la nouvelle église de Rouillon, 21 juillet
4) Chardon, Revue hist. et arch. du Maine, t. XVII, p. 13, 14 et 15. 9) L'abbé Froger, Challes, dans la Province du Maine, 1. VI, p. 12.
4) Pesche, Dict., t. IV, p. 667.— Sem. du Fid., t. VIL, p.544. — Union hist. et litt. du Maine, t. I, p. 174.
DUBOIS (.….), serrurier à Thorigné (Sarthe), FREE en 1755, la table de communion de l’église de cette paroisse (1).
DUBOIS (...), serrurier à Ceton, répare l'horloge de È
Saint-Aubin-des-Coudrais, le 20 février 1767 (2).
DUBOIS (CraupE), fondeur au Mans. En 1762, il refond une des cloches de l’église de Doucelles, pour 774 (3). L'année 1768, il refond au Mans, pour le même prix, une cloche pour Douillet-le-Joly (4).
DUBOIS (J.). « Le sieur J. Dubois, demeurant au Mans, rue de l'Écrevisse, annonce dans les Affiches du Mans du 1° juillet 1771, qu'il fait et vend toutes sortes de Marqueterie et Tabletterie, tels que Commodes, Bureaux, Tric-tracs, Tables à jouer, Tables de Quinze, Tables de Duisque, de Quadrille, de Piquet, et Tables de nuit : Écritoires de toutes façons, Malles et Coffres de toutes grandeurs. Il fait aussi toutes sortes d’ouvrages de menuiserie, le tout à juste prix ». ;
DUBOIS (JEAN-BAPTISTE), marchand fondeur demeurant ordinairement paroisse d'Huillercours en Lorraine, diocèse de Toul, fait un marché, le 4 juin 1757, avec les habitants de Martigné, par lequel il s'engage à refondre les cloches de la paroisse et à fournir 400# de métal pour la somme de 600#. Il demanda 100# pour son salaire et celui de son associé (5).
(1) &« Par quittance, payé au sieur Ramme, gendre du sieur Dubois, la somme de cent livres pour partie du paymant de la table de communion par luy faitte et fournie à ladite églize, cy... 100# ». Comptes de fabrique de Thorigné, 1755-1756 (Arch. du château de Thorigné).
(2) Comptes de fabrique de Saint-Aubin-des-Coudrais.
(3) Notes manuscrites de l’abbé Lochet.
(4) Robert Triger, Étude historique sur Douillet-le-Joly. Mamers, Fleury-Dangin, 1884, p. 191.
(5) Étienne Delépine, l'Église de Martigné, dans la Province du Maine,
DUBOIS (MicnEL), écrivain au Mans. Le 30 décembre 1743, devant Simon Cornilleau, notaire royal au Mans, fut dressé le contrat de mariage de Michel Dubois le jeune, écrivain, fils de Michel Dubois, aussi écrivain, et de Françoise Loré, demeurant paroisse du Crucifix,
d'eux assisté et de Jean, Anne, Marie et Françoise Dubois, ses frère et sœurs germains, avec demoiselle Marguerite Bourgoin, fille majeure de défunts François Bourgoin, notaire royal au Mans, et de Françoise Petreau, demeurant paroisse Saint-Nicolas. Le futur recevait une dot de 1400# ; la future apportait ce qui lui était échu des successions de ses père et mère, de ladite Brault, sa tante, et de Françoise Bourgoin, sa sœur. Le 15 octobre 1756, devant Guy Martigné, notaire au Mans, Françoise Loré, sa veuve, demeurant paroisse du Cructfix, Michel-René Dubois, maitre en art d’écriture, paroisse Saint-Nicolas, Jean-François Dubois, garçon majeur, Anne, Marie-Jeanne Dubois, filles majeures, et Françoise Dubois, mineure de vingt-cinq ans, ses enfants, vendent un immeuble pour 1400#.
DUBOIS (Micnez-RENÉ), «maitre en art d'écriture », demeurant Grande-Rue, paroisse Saint-Pavin-de-la- Cité, y mourut en 1781. Le 19 février 1782, L.-C. Morin de la Monerie, notaire au Mans, y dressa inventaire des meubles, effets et papiers de sa communauté avec Jeanne-Marthe Cureau, sa veuve, tutrice de leurs deux enfants mineurs, en présence de ladite veuve et de : François Dubois du Chesne-Rond, ancien notaire, demeurant au Mans, paroisse Notre-Dame-du-Pré ; Charles Fronteau, maitre serger, au Mans, paroisse Saint-Benoît, mari de Françoise Dubois, oncles desdits mineurs, et Mathurin Cureau, ancien maître tailleur d'habits au Mans, leur aïeul.
« Suit la description des ustensiles de matématiques L
estimés à 60H. NE 43
« tem, un petit buffet d'orgues garny de son souflet et autres ustenciles, estimé par le sieur Nicolas Parisot le jeune, facteur d’orgues, demeurant paroisse Saint- Le Jean-de-la-Cheverie, à 400#. ER
Parmi les papiers : |
Contrat de mariage desdits Dubois et Cureau, du 13 avril1761, devant Faribault le jeune, notaireau Mans; ledit Dubois, veuf en premières noces de Marguerite Bourgoin, sans enfant, entrait audit mariage avec ses meubles et effets mobiliers, évalués à 4.000#, et ladite Cureau avec une dot de 8.000#. Liasse concernant les successions de Michel Dubois et Françoise Loré, père et mère dudit défunt Dubois. |
DUBOIS (RENÉ). Le procureur de fabrique de Maresché « demande en 1703, luy estre alloué la somme de 1754 qu'il auroit donnée à René Dubois, maître charpentier, demeurant à Ballon, pour avoir entrepris de ladite chappelle de la Vierge, fait ou fait faire touttes les murailles, archade, charpantes d’icelle, grande porte et imperialle dessus dessemble, .et rebatity le ballé du semitierre ; dans laquelle est compris celle de 45° pour 10# de plomb mins à ladite imperialle et benissiers de ladite églize, à raison de 4° 6a la livre ; ainsy qu'il est plus amplement spécifié par sa quittance en date du 23 septembre 1696 » (1).
DU BOULEAU (ALEXANDRE) fait baptiser à Saint- Hilaire du Mans, le 10 juillet 1669, son fils Jacques, issu de son mariage avec Marie-Élisabeth du Mesny. La rédaction inusitée de cet acte laisserait presque supposer
(1) Comptes de fabrique de Maresché.
qu il s on de comédiens ou autres professions excentriques.
DUBOYS (Maitre CHaRLes), « haulte contre, musicien passant » au Mans, y tr à la musique "1 chœur de la cathédrale, et reçoit 13 sols 6 deniers, le 26 avril
DU BOYS (François), prêtre, « musicien passant » au Mans. Le G février 1651, les chanoines de Saint- Julien lui donnent 20 sols pour avoir chanté à la musique de leur chœur (2).
DUCHESNE (Jean), « marchand tailleur de pierres, fils de Jehan Duchesne du Domaignie, natif d’Artez en Béarn, » épouse, en l’église réformée de Laval, Marguerite Beaunais, le 16 novembre 1614. Tous deux étaient protestants. (3).
DUCLOUS (Denis), menuisier, reçut, le 7 octobre 1508, 35 sols du Chapitre de Saint-Pierre-de-la-Cour « pour avoir faict le pourtraict et patron » de la nouvelle châsse de sainte Scholastique, « selon le devis et contenu du contract » (4).
. DUCLOS (Marin), demeurant paroisse Saint-Pavinde-la-Cité. Dans un acte du 4 octobre 1658, il est qualifié « ey-devant maitre escrivain », et le notaire constate qu'il ne peut signer, « à cause de l’infirmité de la veue ». |
DUCROS {..), fondeur. Le 30 juillet 1677, avec les
(1) Arch. du Chap., B. 10, p. 533.
(2) Ibidem, B. 20, p. 687. ’
(3) A. Joubert, Hist. de l'Église réformée de Laval au XVIIe siècle, p. 63.
(4) « S’ensuit la mise faite. en argent monnayé, pour la châsse de- Sainte-Scholastique. » Arch. par. de Saint-Benoît du Mans. — R. Triger et D. B. Heurtebize, Sainte Scholastique, patronne de la ville du Mans.