V. Epis t. Tlierentiœ et Tulliolce
. . . Atque illurn quidem parentem hujjus univers italis invenire difficile. ; et quum jam inveneris , indicare in vulgus nefas. u
Timseus , sive de universo fragmentum.
Cap. i.
C'est-à-dire: il est difficile de trouver Je père de 1' univers ; et après l'avoir trouvé , il n'est pas permis de le montrer au peuple.
Ceux que rôn,appèle Dieux, dit Cicéron, ne sont que les natures des choses.
Cicéron ne pouvait comprendre un être purement spirituel.
Quand on demande : y a-t'il des Dieux ? n'y en a-t'U point ? J'avoue qu'il est dif-
ficile de nier qu'il y en ait, quand on pari© en public et devant une assemblée nombreuse. Mais telle question s'agite-t'elle en particulier et avec des philosophes instruits ? rien n'est plus aisé que de le nier.
De nat. Deor. i.
N. B. Malheu relise nécessité d'une double doctrine ! combien tu as retardé les progrès de la perfectibilité humaine î
Magna stultitia est remm Deos facerc effec tores , causas rerum non quœrere.
De divinatione. n.
C'est-A-dire : c'est une grande Folie d'aller à la quête des Dieux fabricateurs de toutes choses y au lieu d'en rechercher les véritables causes.
Quelques personnes , et entr'autres Saint Augustin , {Cité de Dieu. V. c,.)ont soupçonné que, dans le cœur , Cîçêïoh penchait vers l'athéisme. Oiivet , aux additions de sa trad, de la nat. des Dieux.
IV. B. Consultez tout l'ouvrage de la Nature des Dieux de Cicéron. C'est-là qu'on trouve un arsenal où les Athées pourront s'armer de pied en cap. Il semble, dit Isaac Jaquelot, qne Cicéron ne l'ait composé que pour affermir l'athéisme sur ses bases.
Robustus