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une douce odeur* tant que les lettres auront do crédit eo celte fillef la mémoire de ses bienfaits.
« En ce même temps aaaoel l*figlise était tra?atlléedu schisme le plus opiniAtre que Ton eûtjamaîs vu» Tantipape Pierre de Luoa, dit Benoit Xlll» sVtant sauvé d^Avignon en habit déguisé» après quatre années de siège qù*il y soutint dans le palais des PapeSt et depuis s*étant réfugié au royaume de Valence en Espagne, pour assurer par arlîfice le pied branlant de sa couronne» et pour appuyer les restes de son parti grandement affaibli depuis sa déposition Taite au concile de Pise» se résolut de faire élection de quelques personnes eitraordinaires, dont le mérite non-seulement fût aussi haut que la dignité o& il les appelait, mais encore signalé de crédit et de réputation de yertu, pour sauver de blâme dans Tespritdes peuples le crime de son usurpation. Entre ceux-ci il nomma cardinal notre Pierre de Foii Agé alors seulement de vingt-deux ans ; à qui il n*éiait ï désirer qu'un meilleur r>arrain de sa fortune, qu*un chacun considéra comme le payement d^une dette, qui ne pouvait être envié de personne que de sa propre vertu, qui demandait un plus digne promoteur de rhonneurqui lui était dû.
« Il s'attacha néanmoins fidèlement h la suite, et au |*arti de son bienfaiteur, tant
2u'il eut opinion que sa dignité prétendue tait soutenue de sa conscience ; et l'accompagna môme en un temps auquel, comment çant d'être presque abondonné de tous, il ne pouvait faire que des compagnons de sa mauvaise fortune. Mais aussitôt qu'il eut aperçut qu'il procédait de mauvaise foi, et
3u*après un insolent rebut des offres moestes de son concurrent au pontificat, et des instantes sollicitations desprinceschrétiens, il refusait toujours de Iflrncr au jugement d'un concile li^gitime la proie de son ambition; le cardinal de Foix se sépara alors d'avec lui, et se transporta au concile de Constance assemblé pour terminer le grand différend du schisme; o^ avec le reste des cardinaux légitimes, au nombre desquels il fut.reçu, il conclut à la déposition de Benoit Xill, Grégoire Xtl, et lean XXIII, et donna son suffÉ'age à la nouvelle et heureuse promotion d'Othon Colonoe, dit depuis Martin V, qui fitsoudainement reverdir dans rSjSlise un printemps de belles espérances, eL fut l'obiel des réjouissances de tout le peuple chrétien, comme il avait été celui de I estime de tous les sages.
« Le courage désintéressé et la force d'esprit que lecardinalde Foli montra en cette illustre assemblée, lui acquirent une des premières places en la bienveillance et en l'estime du Pa^ie Martin, qui l'employa depuis aux occasions pour nettoyer l'Eglise des désordres nui troublaient son repos; et l'eût-il joim h I erm)ereur Sigismond qui entreprit d'aller de Constance devers l'antipape Benoit pour le réduire au devoir de l'obéissance, s'il eût été bienséant d'armer contre lui une créa* tuve de sa faveur : mais incontinent après le
décès de Benoit, il l'envoya son légat en Espagne, pour éteindre les funestes suites du schisme qui fumait encore de Tanathènia qu'il avait jeté sur lui, et qui s'était rallumé k Pauselle, ou en la Péninsule du royaume de Valence, en la personne de Gilles Mugnots, docteur renommé, et chanoine de Barcelone, qui s'était fait oomnier Clément VIII. Contre lequel et contre ses adhérents tant des vieux que des nouveaux partisans du schisme, il assembla un concile national en Aragon, où il ne présida pas moins par sa prudence que par sa charge, et où, se rendant autant redoutable par son autorité que par la puissance royale dont il se fit assister, il tira voire les moine zélés k l'exi^cration d'une cause infortunée^ et abandonnée de Dieu et des hommes.
9 En cette négociation il corrigea tellement, par la douceur de son inclination, la sévérité de la charge qu'il exerçait et ouvrii
Car sa courtoisie tant de passages aux réelles pour tes faire retourner à leur devoir, qu'enfin après cinq ans de combat, le (uirti schismatique, qui n'était soutenu que d'un peu de souffle qui lui était inspiré par le désespoir, se vint rendre de gré è gré aui pieds du cardinal-légat, qui, se contentant des témoignages de la repentanco, tant de l'antipape que de ses cardinaux, encore que commandés plutôt de la nécessité que de la vertu, prononça contre eux d'autorité apostolique, seatence de déposition , les dépouilla des ornements de leur dignité, et les reçut au serment solennel d'obéissance envers le Pape Martin, comme unique et légitime chef de l'Eglise; leut faisant avouer qu'en leur ôtahl des titres imaginaires qui n'étaient point à eux, il ne leur avait oté que des inquiétudes et des peines réelles.
« Et néanmoins, poiir laisser encore quelques marques de sa sévérité» et pour satisfaire le public et la justice irritée, il fil mourir dana les langueurs de la prison deux cardinaux schismatiques, dont I esprit et l'opiniAtrelé étaient incurables, et qui suivaient le mal par élection : il ôla do même aux soldats Templiers la Pauselle qjiii avait servi de n*traite à la rébeRion lorsqu'elle était repoussée de tous les asiles de la terre. Et f)Our conclusion de ce grand ouvrage qui avait fini des troubles continus do plus de cinquante ans, et bit espérer désormais un temps qui mesurerait la félicité de l*Elat de l'Eglise par les années d'une longue paix* il ordonna des prières, des sacrifices el. des actions de grâces en toutes les églises,.(yii furent suivis de feux de joie, d'acclamations el de mille autres témoignages, de l'allégresse publique, qui passa aux aulres royaumes et, comme elle était catholique,. Qt le tour du monde chrétien.
« L'heureux succès de cette légation, en laquelle le cardinal de Foix avait donné deo preuves d'une Ame forte et d'une prudence extraordinaire, et surpassé, en l'entière défaite du grand schisme, la gloire des vainqueurs et des conquérants, I» firent recevoir en triomphe dans Rome comme on an^e de
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paix, avec loulea sortes de louanges et d*ap» plaudissements qui loi furent ronîlus du f»eQple« du Sacré Collège et du Pape, qui le fit entrer depuis en Tbotineur de sa confideoce, et le combla de toutes les faveurs qu*il avait mérilées,
« Le Pape Eugène IV, qui succéda h Martin V, en sa charge, comme en l'estime du cardinal de Fois, Tenvoja son légat à Afignon, pour y représenter la majesté de sa personne et pour y servir d'instrument non moins do sà puissance, aue de la félicité de cette province. LA il administra avec une si excellente modération le gouvernement temporel et fe s^rituel qai était entre ses mains, et dispensa avec tant d'adresse la force et la douceur dans toutes les fonctions de sa charge durant trente-quatre ans au'il l'exerça sous les ftpes Eugène IV, icolas V, Galixte III, Pie II et Paul IL au'il n*y eut jamais légal qui fût plus aimé ni respecté que lui, chacun le révérant comme son seigneur el le chérissant comme son père. Ce qui lui fit mériter le nom de père de la patrie, et marouer son gouvernement enire les meilleures fortunes du pays, comme lui a^ant apporté toutes choses heureuses» el fait Qeurir la justice dans son sein, la police dans son Klat, le règlement dans ses mœurs, la paix et l'abondance dans ses villes.
« Sur les commencements de sa légation, il tira la précieuse et vénérable tiare de saint Sylvestre, Pape, du trésor de l'église d'Avignon, où elle était religieusement gardée en dépOt, pour la rendre, comme il Qi^^ à TBglise de Rome, qui la reçut avec l'hon» neur qu'elle méritait ; le Pape Eugène IV, l'ayant portée en appareil de pompe depuis le Vatican jusqu'à 1 église de Saint-Jean de l4itran, où il la mit dans la sacristie, pour i»ervir de glorieux monument à la dignité du Saint-^Siége, elde marque de la première et plus auKuste majesté de l'univers.
« Et il n^înfe^ma pas son zèle dans le détroit des nrovinces dépendantes de sa légation : il remploya à faire réussir le grand dessein de Tunion de l'Eglise grecaue avec la latine ; et le concile de Bftle lui donne la gloire d'avoir surtout travaillé fidèlement et efficacement aux expédients de la jonction des potentats et des Pères grecs, et ifavoir en tout servi très-utilement le Saini- Siége en sa légation d'Avignon ; en laquelle il le confirme de son autorité et le prend sous sa protection spéciale, afin qu'il n'y soit trouiaJé de personne. Ce qui lui est un témoignage incomparable d'honneur» d'avoir eu un concile général pour protecteur et
C)ur juge de sa vertu, et la boucbe même de chrétienté pour organe de ses louanges^ « De toutes ses vertus» sa piété avant toujiours paru aucommeucemeat et à Ta fin des actions de sa vie, comme cette étoile plus brillante que les autres qui commence et Unit toutes les journées, elle se Qt voir particulièrement en l'administration de Tarclievôché d'Arles qu'il prit à la place de ce- *"i de Toulouse, uour vriucr a sa charge
avec plus de commodité, durani le temps de sa légation. Ce fut en ce noble cKocèse qu'il s'employa de toute l'étendue de ses devoirs & détruire les vices, k planter les vertus, k réprimer tes violents, h soulager et protéger les pauvres, k divertir les mauvaises affaires, k avancer les bonnes et k faire couler |>artout des fontaines de biens pour l'honneur et r(»rnement de son Ejlise et de tous les lieux saints.
9 il rechercha avec soin, el garantit avec autorité les droits et los contributions qui étaient dues è son Eglise d'Arles, voire les augmenta des libéralités de René^ roi de Sicile et comte de Provence ; orna les bktlments somptueux de l'église d'Arles, le palais épiscopal et le château de Salon ; répara le monastère de Montmajour d'où il était abbé.; releva honorablement, èla prière du roi René et de Tautorité du Pape Nicolas V, les reliques des saintes Maries, de Jacques el Saluméqui étaient demeurées un longtemps cachées h la dévotion du peuple, en des lieux souterrains; fit de très-belles fonda* lions de piété; partagea ses charités h toutes les nécessités publiques; et fit par^ tout paraître et en toute occasion, combiei» il avait Tâme noble et magnanime, le cœur dévot et la main libérale.
« Il vivait dans une heureuse vieillesse, Dtivaillant incessamment aux devoirs de ses. charges qui n'étaient pas petites, et faisant recueillir k toutes les provinces qui étaient soumises k sa conduite, les fruits d'une vertu consommée; quand, sentant approcher sa fin par un soudain et notable affaiblissement de SQS forces, comme il était peu collé k la terre, il commença ainsi qu'un cygne blanc k chanter son trépas et k s y disposer chrétiennement, attendant le coup de la mori avec une tranquillité nonpareille, et avec une résolution franche et résignée, qni ne lui permit pas de se plaindre que l'hiver vtnt en son ordre,, et qu'après avoir mûri de si beaux fruits de la vie, il en flétrit enfin et fit tomber les feuilLcs en son temps.
« 11 trépassa heureusement le treizième jour de décembre de l'année 1464., la cin-
auante-sixième de son cardinalat, en la ville 'Avignon, où ri a laissé sa mémoire gravée en diverses églises,, et quasi partout les carrefours de la ville : et oùTou voit entre autres une croix magni&jjue qu'il dressa comme un tropbée de sa victoire contre le schisme. Son corps gtt sous une belle laine de bronze devant le grand aiUtel de l'église des Cordeliers, de laqueLte il avait bâti le devant, et une chapelle au dedans,, où est sa statue à genoux le représentant au vif, qui renouvelle tous les jours aux Avignonnais. la mémoire d*un homme que le Uel leur avait donné comme nécessité, et dont la sage conduite a fait autrefois leur salut ei leur boune fortune.
TOIlie40 0U CARDI^IAL DC VOIX.
Sub lioc luioiili jjcei loco F. Peirus de Fuxo creaUis cardinallft aiiuo iiis aclaiis xsu, qui iu cuuciUo CoDsiaiiUeiisi cam K. cardluaUmis,, dL
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In Hiftpania legitoft srhîtOM de l«*vit, et ilnos
H'ttpami nfgM em\ktà^n^\i. TUraoi B. 8jrl-
vciirl iiaieraaensî ecclesiae resiiiuit» Aveoio-
nensetn ac dlvereas provîncias, ut |Kiter patri»
aniiM xixi? rexit ; Jacobi» et Salomes Marias
alio locavitl; t9indem MCCGCLXIY, mente De-
cenbri inimMii cœlo rtddidlt qiieai Mncta
■utcepn de territ hicki.
FtettU PcNil. Max. ftniio i.
Sertira Deo» regnare est.
(Foy. CiACOTi.: — Saxi (Primats d*ArlesJ, Atintfift dtê Frira mintur$.
FOIX (PiiBM db)» dît U Jêune, fits de fîjisloti IV» comte de Foix, ei vicomte de Béam» et d*Kléonore de Navarre, vit h jotir h Paa le 7 févHer 1W9. — Le cardinel Pierref son grand-oncle, le fit élever avec soin, et TeDTOja è Paris où il prit le bonne! Ile docteur, après avoir étudié le droit sous Blindée, Tun des plus célèbres jurisconsnlles de son temps. EvAque d*Airei puis de Vannes, il fut, en 1^76, promu au cardinnlat par Sixte IV, qui lui confla plusieurs missions dans lesquelles il fit preuve d'intelligence et de capacité. Il réconcilia le duc de Mretagne avec le roi de France Charles VIII ; envoyé par Innocent VIII, en qualité de léffar, dans le royaume de Naples« il y rétablit la paix. Ce cardinal donnait les plus belles espérances, lorsqu'il fut eniové f»arla mort, à Rome, le 10 août 1490, h la fleur de sou Age. (Voy. Friioïi, iiall.purp. ; — AuBBRT« HUL ûtê eard.)
FONSfiCA (PisERB Dr), originaire d'une ancienne famille de Portugal, se concilia l'estime de l'antipape Benoit XIII, gui, en lUW, l'éleva au cardinalat. — - Depuis, il se rendit k Constance, où, sur la fin du célèbre concile tenu dans cette ville, Martin V avait été élevé à ia papauté; il fit sa soumission à ce Pontife, qui le confirma dans sa dignité. Martin V se proposait de l'envoyer, avec le caractère de légat, à Constantiuople , où l'empereur avait dessein de faire travailler à riinion de l'Eglise grecque avec l'Eglise latine. On y envoya, par avance, un reli-
Ïieiix de Saint*Francois , nommé Antoine lassaD. Cependant le cardinal de Fooseca alla en Espagne |)0ur mettre fin au schisme, et pour jr prêcher môme une croisade contre l'antifiape Benoit, qui s'était enfermé dans la forteresse de Peniscola. Cette lé-
Etion ne lui fut pas heureuse. Il revint par royaume de Naples, afin d'y travailler à la réconciliation d'Alphonse, roi d'Aragon ; •t, en entrant dans le chAteau de Vicovarre, il tomba dans le fossé, et se fit une blessure dont il mourut le 31 août ikiA. Son eor|is fut transfK)rté X Rome et inhumé dans l'église de 8aint-Pierre.5( Foy. SroNOK, ilMfialei, A. C. 1430; — Platinb, m ifar- Itfio F; — CiAGOiuus, JUm fii gt9ta Rotnano^ mai Pamti/kum ei cardinaiium; — Aubbbt, iié*i> dt$ cardinaux^)
FONTANA (Louis -FaAifçois), né le 27 ilpût 1750 à Casalmaggiore, en Lombardie, entra par vocation dans l'état religieux et dans la congrégation des Rarnabites au collège de llouza, près de Milan, où il tit iiro-
fession en 1766. — Envové |>ar ses supérieurs è Milan, purs à Boiogoe, pour par* fectionoer ses études, il annonça les plus heureuses dispositions et de rares talents. Il était professeur de théologie au séminaire de Bologne, lorsque, la suppression des Jésuites, en 1773, ayant fait ^tomber l'instruction publique aux. mains des Rarnabites, il fut adjoint à son frère Marianu pour diriger le collège de cette ville. Il occupa ensuite une chaire au collège des nobles k Milan. C'est lii qu'il fut le collaborateur de Fabronî, dans l'intéressant ouvrage intitulé : Yiiœ lialorum doetrina extellentium qui sœcuiis xvii ei xviii /lorueruni, 30 vol. in-S", 1766-I80&. Les no« tices écrites par lui sont insérées dans les 1X% X% et XI* volumes. En 1796, après l'invasion de l'Italie par les Français^ la Lombardie fut érigée en république cisalpine ; Fontanst devenu régeni de la provinc«; lomt)arde des Barnabites, sut détourner, par aa prudence, le coup qui les menaçait, et préserver son ordre. En 1800, dès que Pie Vil eut été élevé sur le Saint-Siège, appelé k Rome par le cardinal Gerdil, sorti de l'ordre des Barnabites, et capable de l'apprécier, il fut successivement consulteur des Rites et du Saint*Oflice, secrétaire-général de la congrégation pour la oorreotion des livres de I Eglise orientale, et général des Rnrnabites. Le cardinal (lerdil mourut en 1802; Fontana prononça l'oraison funèbre de cette gloire du Sacré Collège, et composa son épilaphe, chef-d*€euvre en son genre. Il lut ensuite è l'académie des Arcadiens un Eioge littéraire^ où il analyse avec nne rare sagacité les écrits qui assignent au savant cardinal un rang si élevé parmi les (ihilosophes ei les théologiens. Peu après, il accompagnait Pie VU, se rendant en France pour le sacre de Napoléon ; mais il s'arrêta k Lyon pour fermer les ;^eui du cardinal Ror^ia qui, comme lui» faisait partie de la suite du Pontife, Aprè& avoir rempli ces pieux devoirs, il alla retrouver son maître dans la capitale de la France : ce savant modeste ne sortit pas de sa solitude, ne se mêla k aucune fête. De retour k Rome, il s'occupa d*une édition des œuvres complètes du cardinal GerdiL Cette édition en 90 vol. in-4% interrompue par les orages politiaues, fut terminée ea 1821. On connaît les démêlés de Napoléon avec le Souverain Pontife; c'est Fontana qui fut chargé de rédiger la fameuse ImiIIo d'escommuuicalioD lancée contre l'empe^ reur, lorsque le général Miollis vint enlever Pie VU pour le conduire k Savone. Fontana» amené k Paris, puis eiilé, puis rappelé» tomba malade. A peine rétabli, il reçut du Souverain Pontife l'ordre de signifier au cardinal Maury le iM'ef qui lui eD)oignait do
Juitter l'administration de rarchevêché do aris, dont Tavait investi Napoléon. Cet acte d'hostilité iudirecte, qui n'était pour Fontana que l'accomplissement d'un devoir, irrita Napoléon, qui le fit enfermer k Viiieeupes avec les autres prélats. Le Souveraiu
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