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Odescalchiy évèqoe de Sabine et notre vicaire h Rome, avait demandé souvent, et ce qi]*il avait appuyé do graves raisons ; savoir que nous loi permissions de se démettre du cardinalat et des fonctions occlésiastiques , de se réduire h Tétat d*hommo privé et d'entrer dans la Société de Jésus ; il le sollicite de nouveau, par sa lettre du 21 novembre, tellement que nous n'avons pas cru pouvoir différer de consentir è sa demande. C'est avec la plus grande peine que nous avons cédé, comme il peut l'attester, et comme vous en êtes sans doute persuadés. Vénérables Frères, car vous savez quelle est notre bienveillance pour lui, et combien nous estimons son caractère, sa candeur, la douceur de ses mœurs, son zèle pour le salut des Ames, ses austérités personnelles, son indulgence pour les autres, ses largesses pour les pauvres, enfin sa conduite irréprochable et bien digne d'un homme placé dans un rang si élevé: de telle sorte qu'il était regardé comme un ornement de votre collège. Mais voyant la justice des raisons qui l'ont porté h ce dessein, comme vous allez enjuger par ses lettres,nous avons résolu de lui accorder la permission qu'il désire.» «M. Cadolini, archevêque d*£desse , et chargé du pouvoir du cardinal, a été ensuite introduit, ainsi aue M. Bontadosi, avocat consistorial ; M. doglia, patriarche de Constantinople; M. Piatti, patriarche d'Anliocbe et vice-gérant à Home, et plusieurs autres prélats. M. Bontadosi a prié le Saint-Père de permettre la lecture de la lettre du cardinal Odescalchi; il a remis la lettre à M. de Ligne, maître des cérémonies; et celui-ci, par l'ordre do Sa Sainteté, è M. Gaspérini, secrétaire des brefs aux princes, qui a lu la lettre du cardinal en italien. « Très-Saint-Père, il y a longtemps que je sens une forte impulsion d'abandonner a position élevée dans la hiérarchie ecclésiastique, où je me trouve placé contre tout mérite de ma part, et d'embrasser l'institut de la Compagnie de Jésus.
« Pour ne point me tromper dans une affaire si grave, je n'ai point cessé d'avoir un humble recours à Dieu, et de demander aussi l'avis des guides doctes, prudents et habiles, pour connaître si cette impulsion était ou non la volonté de Dieu. Et puis* qu'aprèsunlonget mûr examen, j'ai dû me convaincre de Tévidence de la vocation divine, j'ai résolu de la suivre. Un plus long délai ne ferait que prolonger des angoisses qui ne me laisseraient pas en repos, comme plus d*uneî'ois je l'ai manifesté ingénument avec une conliance filiale à Votre Sainteté, t Prosterné au pied de son trône, je la supplie humblement, avec une grande tranquillité d'esprit et dans toute l'eiïusion de mon cœur, de me |)ermettre de résigner entre ses mains la dignité de cardinal, dont c Pie VU m'honora le 10 mars 1823, de me « démettre en môme temps de l'évèché de ^biue, qui m'a été conféré par Votre Sain-
« teté, de me dégager en même temps des liens que j'aurais contractés par là ; enfin de déposer le grand prieuré de Halle, dont l'ai été investi par des bulles, déclarant ft l'avance que ma renonciation au cardinalat est pour toujours, quand môme, pour quelque cause que je no saurais«prévoir, je ne resterais point dans la Compagnie de Jésus , ma volonté ferme étant de me réduire è la condition de simple particulier» si je ne puis être religieux, a Pour obtenir de Voire Sainteté, dans les formes voulues, racceplaiion de ma double renonciation, j'ai consigné la présente avec ma procuration à Monsignor Igbace Cadolini, secrétaire de la sacrée congrégation de la Propagande, lequel, en cette affaire, agira en mon nom et me remplacera de la maniière qui lui sera pres- « crite par Votre Sainteté.
a En m'accordant la grÀce que j'implore, « Votre Sainteté rendra le calme h mon es- « prit et mettra le comble à tous les b'ienfait^ a qu'elle a toujours versés sur moi h pleines « mains. La reconnaissance respectueuse « c|ue je professe pour Votre Sainteté est « inaltérable, et, dans ma retraite, j'âdresse- « rai tous les jours des vœux fervents au « Père des miséricordes, au Dieu de qui pro- « cède toute consolation, pou-r qu'il conserve « longtemps la vie de Voire Sainteté et pour « l'eialtalion du Saint-Siéçe apostolique, à « la défense duquel je serai toujours prôt h « consacrer non-seulement toutes mes fa- « cultes, mais mon sang et ma vie môme.
« Je baise les pieds de Votre Sainteté, f^t « je luidemande sa bénédiction apostolique. « Rome, le 21 novembre 1838.
« De Votre Sainteté, le Irès-hmmble, le a très-dévoué et le très-obligé serviteur
« Charles, cardinal ODESCALCHI.»
« On lutensuile le mandat par lequel lerardinal donnait tous ses pouvoirs à M. Cadolini. « L'avocat consistorial présenta lademaude du cardinal, et supplia le Saint-Père d'y avoir égard; et le maître des cérémonies demanda aux prolonolaires présents de dresser l'acte de démission. Tous se retirèrent alors, excepté les cardinaux, et le Saint-Père demanda à ceux-ci leur avis, suivant la formule accoutumée : « Que vous en semble?» Les cardinaux donnèrent successivement leurs suffrages, et tous ayant élé d*avis d'admettre la renonciation du cardinal. Sa Sainteté la prononça par un décret solennel , dégageant le cardinal de ses serments et de ses liens comme évoque de Sabine. Il créa aussitôt un cardinal h la place du démissionnaire, mais le réserva in petto»
« Alors Gnit le consistoire. Le Saint Père se retira dans ses appartements. M. Cadolini s'étant trouvé sur son passade, le Saint- Père lui annonça qu'il avaitadmis la cession du cardinalat, elle prélat, è genoux, remercia Sa Sainteté, et lui présenta le chapeau de M. Odescalchi sur un bassin d'argent. 11 baisa les pieds de Sa Sainteté qui le bénit. » Le cardinal Odescalchi (Charles), était né à Rome, en 1785. Il avait été revêtu
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DES CARDIMAL'X.
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de ia pourpre par Pie Vil en 1823. ODESCALCO. — Voy. Erba.
ODON ou EUDES DE CHATEAURODX,
né au diocèse de Bourges, chanoine et clian^ celier de l'Eglise de Paris, créé cardinal à Ljoùf par le Papelnnocenl IV, en 1244, accompagna le roi saint Louis dans son voyage d*outre-mer, en qualité de légat du Saint- Siège, et, h son retour, mourut à Orviète le 25 janvier 1273. On a de lui deux volumes d^horaélies.
OLEAUIO ou DEDLARIIS (Barthélémy) , né à Padoue» entra, jeune encore, parmi les religieux de Saint-François.-^ Elevé ensuite sur le siège épiscopalde Florence, il mérita le chapeau de cardinal , que le Pape Boniface IX lui donna en 1389. Ce Pontife utilisa souvent la capacité d*01éaris, et l'envoya en qualité de légat dans le royaume de Naples, où il mourut à Gaète, le 16 avril 1396.
OLESNIKI (Sbignée), est un des plud grands hommes que la Pologne ait produits.-^ Issu d'une noble et ancienne famille, et secrétaire du roi Ladislas Jagellon, il suivit en cette qualité ce prince dans ses expéditions militaires, où il fut assez heureux pour lui sauver la vie, en renversant d'un tronçon de lance un cavalier ennemi qui venait droit à ce prince. Le roi l'aurait fait chevalier surle-champ, s'il n'eût reconnu dans son intrépide secrétaire plus de penchant pour Télat ecclésiastique que pour celui des armes; il l'envoya donc peu après à Rome, avec deux autres seigneurs polonais, pour faire, en son nom, acte d'obédience au Pape Jean XXIII. Il le dépêcha ensuite, avec un autre seigneur, vers l'empereur Sigismond, pour signîGer à ce f)nnce que lui Ladislas et le duc de Liihuanie, appelaient d'une sentence arbitrale qu'il avait rendue contre eux en faveur des chevaliers teutoniques. L'empereur» indigné de cet appel» voulait faire noyer ces deux ambassadeurs; mais les remontrances de son conseil l'arrôtèrent : il se contenta de les maltraiter de paroles, et les renvoya sans réponse. Il fut encore ambassadeur auprès des chevaliers teutoniques, et une seconde fois auprès du môme empereur, auquel il offrit le concours du roi Ladislaspour ramener les Hussitesà leur devoir. Au retour de ces missions, il fut élu évêquo de Cracovie, et Ladislas se servit de lui pour aller régler les limites de la Prusse et delaSamogitie.il l'envoya ensuite comme ambassadeur auprès du duc do Lithuanie, à la cour duquel il avait déjà paru en la même qualité. Le duc pensait à faire ériger en royaume ses Etats; les Polonais étaient 0(vposés à ce dessein : leur roi, qui avait été autrefois duc de Lithuanie, n'était cependant pas éloigné de donner son assentiment à ce projet. La décision de cotte affaire fut renvoyée aux états de Pologne, où l'évèque de Cracovie parla avec tant de force contre cette proposition, qu'il fut décidé qu'on s'y opposerait, et on le députa vers Yilold, duc de Lithuanie, pour essayer de le détourner de sa résolution. La réponse de ce prince fut trop ambiguë pour satisfaire les Polo-
nais; ils S6 consultèrent et renvoyèrent Té^ véque de Cracovie pour lui offrir leur couronne; Ladislas, leur roi et cousin de Vitold« étant trop Agé pour qu'on pût espérer qu'il la gardAt encore longtemps. Le duc , craignant qu'il n'y eût quelque piège sous une telle offre, la déclina, content de se faire reconnaître roi de Lithuanie, titre que lui offrait l'empereur Sigismond. Dans une autre entrevue, l'évèque de Cracovie obtint que le duc s^aboucherait avec. Ladislas dans un lieu où ils se rendraient sous prétexte d'une chasse. Les Polonais, craignant que le grand Age de leur roi n'affaiblit son esprit au point de le faire condescendre aux ambitieux desseins du duc, le prièrent de mener avec lui les principaux de son conseil et surtout l^ë^ vèque de Cracovie. Le duc, qui connaissait Tascendant de ce prélat sur Tesprit du roi Ladislas et sur celui des Polonais» mit tout en œuvre pour le gagner. Honneurs, sou« missions, prières, menaces, rien ne put Tébranler. Il répondit constamment qu'il préférait le bien de sa patrie à la faveur et aux trésors de tous les monarques , et qu'il était prêt è perdre non-seuleiuent son évèché, mais même la vie, plutôt que de manquer è ce qu'il croyait être son uevoir. La mort de Vitold, arrivée peu après « en li30, mit le prélat à i^bri des funestes résolutions que ce duc avhit prises contre lui. Le roi envoya aussitôt l'évèque de Cracovie en Pologne, de peur qu'il ne s'opposAt|à son dessein de placer Struigillon sur le trône de la Lithuanie, au lieu de la réunir h la Pologne. A son départ, la veuve du duc le pria d'emporter avec lui les trésors laissés par Vitold, pour en user pendant sa vie» et les distribuer, après sa mort, aux églises de son diocèse. Il refusa généreusement cette riche dépouille. L'ingrat Struigillon, revota de la dignité de duc de Lithuanie, retint le roi Ladislas, son frère, comme prisonnier à Vllna, capitale du duché, sous prétexte que la Podolie, qui en dépend, prétendait ne reconnaître d*autre souverain que le roi de Pologne. L'évèque de Cracovie s*étant mis à la tète des principaux seigneurs, vola au secours de son maître; mais il apprit en chemin que Ladislas était en liberté. Ce prince, pour punir Tingratitudede son frère, envoya en Lithuanie sept de ses conseillers, qui déposèrent Struigillon et lui substituèrent Sigismond , frère de Vitold, à qui l'évèque de Cracovie , chef de la députation» remit l'épée en main ; par là le duc de Lithuanie redevint homme-lige du roi de Po- f logne. Si ce prélat eut tant de fermeté et de . zèle pour le service de son prince, il n'en eut pas moins lorsqu'il fallut s'opposera lui pour les intérêts de l'Eglise. Koribut , chef des hérétiques de Bohême, lesquels,, après la mort de Ziska VAveugle, leur général» se faisaient nommer les Orphelinj^ Ko* ribut étant venu , avec quelques autres du parti, trouver Ladislas à Cracovie, l'évèqu» y lit aussitôt cesser l'Office divin, et le rot fut obligé de donner congé aux Bohèmes, qui ne partireut qu'eu se répandant en ina-
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C recalions et en menaces contre le prélat. Is envoyèrent quelque temps après (les défitités en Pologne, pour faire avec le roi une igue contre les cnevaliers teutonîques. Ils surent si bien faire entendre que les Pères du concile Ide Bâie n'improuvaient pas absolument leurs opinions particulières que rarchevèquedeGnesnev prun<il du royaume et quelques autres prélats, les reçurent à leur communion, tandis que notre prélat Gt Cesser une seconde fois le service divin dans Cracovie dès qu'ils y parurent. Les députés ayant envoyé leurs plainles au roi, ce prince entra dans une grande colère contre le prélat, et sans avoir égard aux remontrances de ce grand homme, il forma la résolution de le faire assassiner la nuit suivante. Celui-ci en fut averti; mais, sans s'effrayer et an lieu de se renfermer dans son palais, il en sortit la nuit pour aller à Matines è sa cathédrale, suivi d*un seul aumônier et d*un Valet. Le roi revint de son emportement, et l'évêque le força encore h chasser dé sa cour un prêtre hérétique qui s*y était introduit ; il alla même jusqu'à menacer ce prince des censures ecclésiastiques, s'il ne restituait à des églises particulières certaines terres qu'il avait usurpées sur elles pour les donner pen« dant la gnerre à des gentilshommes voisins. Enfin Ladislas ayant jeté les yeui sur lui pour le mettre h la tête de l'ambassade q.u'îl avait résolu d'envoyer au concile de Bâle, il ne put s*empêcher, avant son départ, de faire à ce prince une vive remontrance en pleine assemblée des états sénéraux, pour lui représenter les abus qu il tolérait , au préjudice des lois du royaume ; il lui reprocha sa vie peu chrétienne, à lui qui , pour être roi de Pologne, avait embrassé la religion catholique; il lui demanda le retranchement des superstitions qu'il avait retenues du paganisme ; il lui dit que , puisque les vi?es exhortations, qu^il lui avait plusieurs fois adressées en particulier, n'avaient rien produit, il était de son devoir de les lui faire en public; que, s'il ne se convertissait, il serait obligé de le traiter en pécheur public; qu'il aurait pu, à la vérité, comme bien d'autres, dissimuler, et par là, s'acquérir ses bonnes grâces ; mais que c'eût été prévariqucr, agir en évoque mercenaire et en mauvais conseiller; il finit en ajoutant qu'il préférerait toujours le bien de sa patrie à ses propres intérêts, et qu'en reconnaissance des bienfaits qu'il avait reçus du roi, il aurait toujours plus de soin de procurer le salut de ce prince, que de rechercher sa faveur. Le roi n'interrompit noint sa harangue; à la fin, il le taxa d impudence, pour avoir ainsi parlé sans l'aveu de l'archevêque Gnesne, son métropolitain, et des autres prélats et seigneurs présents ; mais quand ce prince vit que toute l'assemblée applaudissait à la généreuse fermeté d'un digne successeur de saint Stanislas , il rentra en lui-même , résolut de changer de vie, et d'aimer plus qu'auparavant un prélat, qui se montrait le plus Odèle do ses conseillers. Aussi en mourant, peu de temps après, il lui
laissa , par testament , comme marçioe de sa bienveillance, l'anneau qu'il avait reçu autrefois de la reine Hedwîge , sa première femme, et qui était à ses yeux l'objet le plus précieux. Le prélat , en se rendant à Bflle , apprit la mort du roi , son mattre. 11 convoqua brusquement , à Posen « une assemblée où il fit déclarer roi, en 14^34, le fils atné du défunt. La jeunesse do ce prince fit mur-^^ murer les Polonais i mais l'évêque, revenu à Cracovie, ramena les esprits, et, par sa prudence • étouffa toutes los semences de divi« sion. Le Pnpe Eugène IV, informé du mé* rite de Tévéque de Cracovie, le nomma cardinal en U39. L'anlinapo Félix, qui voulait le gagner de son côle , lui coniéra aussi la pourpre; mais Olesniki ne reçut le chapeau que des mains du Pape Nicolas V, en iWt. Le jeune roi Ladislas ayant été, en lU-0, élu roi de Hongrie, ce sage prélat l'y accompagna. Ladislas, attaqué par les Turcs, passa son court règne à leur résister , jusqu'à ce qu'il fut défait et tué à la funeste journée de Varna en ikkh, L'évêque de Cracovie fit alors élire son frère Casimir pour lui succéder. Celui-ci était ducdeLilhuanii», et ses peuples ne pouvant consentir à perdre un si bon prince, ne youlurent point le laisser partir; ainsi quelques Polonais élurent Boleslas, duc de Hazovie ; mais l'habile cardinal fit avorter l^éiection , et Casimir, ayant quitté la Liihuanie, convoqua la dièlé à Petrikow. Là , un différend éclata entre le cardinal et l'archevêque de Gnesne au sujet de la préséance , de manière que ce prélat quitta l'assemblée, emmenant avec lui plusieurs seigneurs de la ^Grande-Pologne , qui ne pouvaient souffrir qu'un prélat de la Petite , quoique cardinal , eût le premier pas. Le cardinal Olesniki, pour ne pas rompre les étals , prit aussi le parti de se retirer, afin do laisser à la diète toute liberté de trancher cette importante question. La décision lui fut favorable; mais en même temps on décida qu'à l'avenir aucun prélat polonais ne pourrait accepter le cardinalat, ni la légation dans le royaume, sans une autorisation ex* presse du roi et de la diète. Dans une autre assemblée de la Petite-Pologne, il reprit, avec sa liberté ordinaire, les fautes publiques du roi.Casimir, et lui reprocha le tort qu*î{ faisait'à Michel , fils de Sigismond , duc de Lithuanie , en lui retenant Théritage de ses pères ; il l'exhorta à le lui rendre, et lui déclara qu'il ne voulait plus être son conseil , afin qu'on ne lui imputât point d'approuver ses désordres, et qu'il ne viendrait plus à sa cour que pour y servir de protecteur aui opprimés, il le reprit encore une autre fois que ce prince avait répondu avec menaces aux ambassadeurs du duc de Mazovie ; il lui disait qu'un roi ne devait jamais offen*» ser personne de fait ni de paroles , encore moins les ambassadeurs d'un ancien allié de la Pologne et proche parent de Sa Ma« jesté. Le mariage de Casimir ayant été conclu avec Elisabeth d'Autriche, tille de l'em-" pereur Albert H, il y eut encore à Cracovie uo différend entre le cardinal et rarcho-
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