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1294, le chapeau de cardiijai h Landolphe. Il fui employé en diverses négociations sous les ponlificals de Boniface VIII et deCléraenl V, lequel l'envoya en France. 11 se trouva au concile général de Vienne, et mourut è Aviguon le 29 octobre 1322. Oh voit son tombeau dans l'église mélropolitaine. (Foy.CiA* coNius, in ru. Ponlif. ;— Aubery, Hist. de$
cardinaux.) .
BRANCAC10(Loï)is),savant jurisconsulte,
fut envoyé par le Pape Innocent VII, en qualité de nonce, au royaume de Naples.— Il exerça les mômes fonctions sous Grégoire XII, qui lui donna Tarchevôché de Tarente et le chapeau de cardinal le 19 septembre U08; mais il ne jouit pas longtemps decetle distinction, étant mort en 1^11. {Voy. CiacoNios; — Onuphre;— CoNTELORio, in Ponr *tif.; — Ughelli, ItaL sacr,, etc.)
BRANCACIO ou DE BRANCAS (Nicolas), frère de BaGle de Brancas, chef de la branche qui s'élablit en France, était archevêque aeCosenza, au royaume de Naples, et il s'attacha au parti de Clément VU, qui le créa cardinal-prêtre du titre de Saint-Marc, le 18 décembre 1378, puis évoque d*Albane. — H se trouva à réieclion de Tautipape Benoit XIII ; mais la conduite déloyale de ce dernier Téloignant de son parti, il alla au concile de Pise, où il donna sa voix pour rélection d*Aleiaudre V. En U12, il fut nommé, par Jean XXIII, légal au royaume de Naples : et à son retour, il mourut le 1" juillet de la même année, à Florence, a*où son corps fut porté aui Dominicains d'Avignon, dans la chapelle qu*il avait fait bêtir. {Voy. Spordr, Anno Christi 1412, n. 1 ; — Aurert, Hi$t. des cardù naux ; — Ughelli, etc.)
BRANCACIO (Rainaud), n'était que proioootaire apostolique, lorsque Urbain VI, qui voulailse laire des créatures, le mit, en 1384, au nombre des cardinaux. Mais Charles de Duras, qui était alors maître de Naples, avait tante se plaindre du Pape, que Brancacio, et quelques autres, n'osèrent ni accepter l'honneur qu'on leur faisait, ni même sortir de la ville. On dit toutefois nu'ils trouvèrent le moyen d^aller joindre Urbain, qui eut toujours de grands égards pour Brancacio. Ce prélat reçut de Boniface IX Tarchiprêtré de Sainte-Marie Majeure, et fut employé, par ce Pontife et par ses successeurs, dans des alTaires importantes. Il se trouva au concile de Constance, et mourut è Rome en septembre 1&27. (Voy, Onuphrb; — CiACONius et Platin4, iu Yila Pan" lif. ; — AuRBRY, Hist. des eard.)
BRANCACIO (Thomas), neveu du Pape Jean XXIII, qui le créa cardinal le 6 juin un, avait eu déjà Tévêché de Tricario, dans le royaume de Naples. Si ce que les historiens rapportent de lui est conforme à la vérité, il était peudignede ces honneurs; car ses inclinations le |)ortaient plus aux armes qu'à la piété et aux lettres. — Outre cela, il était adonné è des vices qui le rendaient l'opprobre de l'Eglise, et teroissaieni i*éclal de sa pouro'*e .On dit même que,
sortant, une nuit, d'une maison de plaisir, il reçut au visage une blessure dont il porta toute sa vie les marques, qui le ûrent surnommer le cardinal balafré. Il se trouva an concile de Constance et mourut à Rome le 8 septembre li27.(Foy. riARiMREBT,lib. vi;—
ClACOHILS ;— AURERY, elc)
BRANCACIO (François-Marie), de la même famille que les précédents, était évéque de Capacio, au royaume de Nai'Ies, lors^juc le vice-roi envoya en celte ville un capitaine d'infanterie qui, ayant attenté aux franchises de TEglise, fut tué par ordre de Brancacio.—Ce malheur, qui indisposa les Espagnols, fut cause de son élévation h Rome. En effet, le Pape Urbain VllI le fit cardinal en 163^. Depuis, il lui donna l'évêché de Viterbe, et le cardinal Barberin lui féda celui de Porto. Brancacio était un homme de mérite, aimant et protégeant les lettre?. Il a écrit quelques ouvrages, notamment ua livre sur le chocolat, et qui a été publié. Après la mort du Pape Clément IX en 1669, il fut proposé, dans le conclave, pour être élevé sur le siège pontifical; mais les Espagnols lui gardaient rancune, et ils le firent exclure. Il mourut le 9 janvier 1675, sousdoyen du Sacré Collège, en la 8^' année de son flge et la U* année de son cardinalat. 11 fut inhumé h Rome en l'église de Jésus.
BRANCACIO (Etienne), neveu du cardinal François-Marie, après avoir été archevêque d'Andrinople, nonce à Florence et à Venise, fui évêque de Viterbe. Le 1" septembre 1681, il ri'çul, du Pape Innocent XI, la pourpre romaine qu'il ne conserva pas longtemps, étant mort le 8 septembre 1682, flgé de ^k ans.
BR ANCADORO. — Nous lisons dans VAmi de la religion du 11 novembre 1837 :
« M. le cardinal Brancadoro , sur lequel nous avons donné une très*courte notice en annonçant sa mort, avait commencé (uir être archiprêtre de la cathédrale de Fermo. Pie VI le nomma camérier d'honneur, puis prélat de sa maison , archevêque de Nisibe» assistant au trône supérieur des missions de Hollande, et nonce è Bruxelles. Le prélat, arrivé à Liège en 1790, y résida quelque temps et alla ensuite se fixer à Bruxelles» En 1792, il fit un voyage en Hollande. On n*avait pas vu d'évêque dans ce pays depuis plus de deux siècles. L'arrivée d*un envoyé du Pape fit surtout une vive impression. Mgr Brancadoro donna la confirmation à la Haye , è Amsterdam , dans la plupart des églises de cette ville, à Ulrecht. Le peuple témoigna un empressement eilraordinalre pour profiter de cette visite. Mais cet empressement même irrita le petit parti janséniste , qui reprocha sérieusement au nonce de n'avoir pas pris les pouvoirs de l'arche- <êque schismatique d*Utrecht. Il parut k Harlem un écrit pléiade critiques et dema- . lice contre Tarchevèque de Nisibe, et les Nouvelles ecclésiastiques de la fin de 1799 , uui n'avaient pas une larme à donner aux désastres de la religion en France à ceita
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ëpoqoe t lournèrent en dérision la mission du prélat.
« Mgr Brancadoro fil imprimer h la même époque un recueil des homélies , brefs el aulres écrits de Pie VI qui avaient paru iasque-Iè ; c'est un in-folio de 317 pages ,' imprimé è Amsterdam. Il retourna peu après k Liège » et assista au couronnement de Tempereur François II h Francfort. Rappelé ensuite è Rome , il fut nommé secrétaire de la Propagande. Le cardinal dTork qui était arcbiprétre de la basilique du Vatican , le fit son TÎcaire dans ce chapitre : le prélat se rendit è Venise pour 1« conclave, et y paya' un tribut de reconnaissance è ta mémoire de Pie VI , dans une oraison funèbre latine qui fut dopuis imprimée. '
« Pie Vli créa le prélat cardinal dans le consistoire du 18 février 1801 ; il le ût en même temps évêque d*Orviète. Le 11 juillet 1803, il le transféra è l'archevêché de Fermo. Djnnt l'invasion étrangère, le cardinal souffrit avec courage les ennuis de reiil. De retour dans son diocèse, il le iroura occupé
tRr les troupes de Murât, et se retira h orne. 11 suivit le Pape à Gênes en 1815. Nous savons que dans ce voyage, où les cardinaux el prélats étaient partis de Ronie assez préripitammcnl, le cardinal Brancadoro offrit généreusement une somme considérable i M. de Pressigny, ancien évêque de Saint-Malo et ambassadeur de France ,
Zui avait été aussi obligé de quitter Rome, ^ambassadeur refusa ; mais ce noble procédé fait d*aulant plus d'honneur au cardinal qu'on ne savait trop combien de temps devait durer ce nouvel exil.
c De retour dans son diocèse après tant d*ora}ces, le cardinal Brancadoro travailla è rétablir les communautés , les chapitres et les pieuses institutions. On lui fut rede* vable d'une maison d'orphelins fondée par lui en 1817. Un affaiblissement de la vue, qui avait commencé pendant son exil , alla •n augmentant, et aboutit k une cécité complète. Il supporta avec résignation pendant près de dix ans ce triste état, continuant cependant h gouverner autant aue possible son diocèse, et assistant aux cérémonies. Il avait eooore donné la bénédiction papale le jour de TAssomption dernière. Attaqué au comnencement de septembre d'une grave maladie que ses quatre-vingt-deux ans rendaient incurable, il mourut dans la nuit du 11 du même mois, après avoir reçu tous les secours de la religion. Son corps a été déposé dans les caveaux de sa cathédrale.
« Le cardinal était premier prêtre du litre de Saint-Augustin, ayant renommé h celui de Snint-Jérôme des Illyrieus. Il était chevalier de Malte et grand cordon des Saints Maurice et Lazare. Les lettres pouvaient aussi le revendiquer. On cite de lui un discours sur la mort du prélat Ripanti ; l'éloge funèbre des cardinaux Fantuzzi et Cataisi ; une méditation sur l'urne funéraire de Charles III , roi d'Espagne ; une relation d'un voyage do Pie VI à Subiac, et des morceaux sardes sujets de religion , de module i et d'antiquité
chrétienne. Ses œuvres ont été recueillies en /feux volumes d'une belle édition. Nous lui jBVons vu attribuer une traduction en italien !du traité de Tabhé Rey, sur VÀuloriié des deux puissances. Le cardinal était de l'académie des Arcades, de celle de Saint-Luc el de celle de la religion catholique. »
BRANCALEON (Léon), Romain,.chanoino régulier de Saint-Fridien de Lucanes, créé par le Pape Innocent III, en 1200, diacre-car- .dinnl du litre de Sainte-Lucie in Septifolio puis prêtre du titre de Sainte-Croix de Jéru* salem, légat en Allemagne, en Saxe, en Hongrie et en Bulgarie, mourut en 1230.
RUANCATl (Lalbent), né à Lauria, en Calabre, Mineur conventuel, fut fait cardinal en 1681 par Innocent XL II mourut en
BRANDËB0DR6. — (Vov. B. Albert.) — Nous donnons ici son éloge par le P. Alby[16U]:
« Encore que Texpérience nous fait voir tous lestjours que les avantages de la nais* sance et de l'honneur apportent souvent à la vertu autant d'empêchement que de lustre» et sont comme ces patins relevés, et ces robes chargées d'orfèvrerie , et de pierres précieuses, qui servent h !a dignité du maintion et à la beauté de la montre, mais qui gênent fort l'allure el la contenance de c(*ux qui les portent, et ne les laissent point dnns la liberté de leurs mouvements. Si faut-il avouer que ces grandes prééminences de nature, ou de fortune, prêtent ordinairement beaucoup de faveur h Texemple, et d'autorité à la vertu, et servent b la vigueur de son action, ce que sert la corde a Tare» la pointe au trait, le fil au couteau, et la réflexion du rayon au soleil. De quoi je ne veux point de plus fidèle témoin que leicardinal Albert de Brandebourg, de qui les belles et glorieuses actions sont dues, autant à l'avantage de sa naissance , et à la dignité de son degré, nui lui en ont inspiré le mouvement et l'arueur, comme aux belles qualités qu'il avait de son fonds, avec lesauelles il a dignement soutenu la gloire e son extraction , et la grandeur de ses charges.
« Son père qui fut Jean, marquis de Brandebourg, prince et électeur de l'Empire, voyant en lui urïe certaine molle habitude de bonté , et de tendres inclinations aux exercices de la piété, le fugea plus propre fM)ur les ministères de l'état ecclésiastique , que du politique.
c En quoi néanmoins il ne prenait pas garde, que comme il n'y a guère de rivières qui soient navigables eu leur source , aussi les jeunes gens ne promettent pas toujours en leurs premières années tout ce que l'on peut attendre d'eux en un flge plus mûr, et que leur esprit prend ses façons, tantôt comme la cire, et tantôt comme la pierre, d'autant plus constantes et plus durables, que la matière en est plus dure.
< Ensuite il fut soigneusement nourri aux écoles , et appliqué à tous les louables exercices qui pouvaipnt 'e former aux fono-
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tîonsdes charges de l'Eglise « où son père le destinait. Et comme il nVst presque point d'empêchement ni d'obstacle en l'esprit que les études ne puissent ôler , ainsi que nous Toyons que les exercices du corps agissent h la guérison des maladies, si Ion en sait bien user, le jeune prince non-seulement polit son esprit dans I éloquence en laquelle il réussit merveilleusement, Taiguisa, l'orna, et renrichit dans les hautes sciences; mais te forma encore è Taction et au maniement des affaires , et acquit par l'étude ce qui pouvait manquera la nature, et qu'il acheva depuis par l'exi^rience.
c Cependant il fut attaché bientôt k des bénéfices ecclésiastiques , et entra dans les fonctions du clergé, par celle de simple chanoine aux églises de Mayence et de Trêves, qui ne furent pour lui qu'un appftt , pour tirer de plus grandes charges, et un ^ deeré pour s'élever plus haut. Aussi ne tardat-iï guère d'être promu h la dignité d'archevêque de Hagdebourg, et primat de Germanie, ce qui arriva au même temps que l'hérésiarque Luther , ayant rompu toutes sortes d'attaches qui le liaient aux devoirs de sa profession , s'était révolté de l'Eglise et de la religion, et s'efforçait perses artifices et par ses charmes pernicieux , d'endormir lîos lois et de surprendre la faveur des grands pour donner cours h ses nouvelles erreurs. Auquel notre archevêque s'opposa le premier avec toutes les forces de son crédit et de son éloquence; et s'il ne put arrêter pour tout le débordement des menées et des fureurs maniaques de cet esprit révolté, il le resserra pour uo temps dans ses bornes; et comme un autre Noé sauva dans la Saxe, de ce déluge d'erreurs, les reliques de la religion.
«Le Pape Léon X, bien informé des
5 rends services cfu'il rendait alors à TEglise 'Allemagne, lui envoya de son propre mouvement le bonnet de cardinal, oui lui fut présenté par les mains du cardTinal Cajctan, légat du Saint-Siège, en la célébrité d'une grande assemblée tenue à Augsbourg, lors même qu'il bailla è l'empereur Maximilieu, au nom de Sa Sainteté, l'épée consacrée sur l'autel de Saint-Pierre en la Messe de Noël : pour faire comprendre au mondé que de celte main si saintement armée, et cette tête si dignement ornée, dépendait la conservation des. plus précieux intérêts de TEglise et de la religion en ces pays- «a»
« L'éclat de la pourpre, qui fut donnée k son mérite, alluma plus fort les ardeurs de sou ftme et le feu sacré de son zèle, gu'il employa h combattre de tout son pouvoir de
1)arole, par ses écrits et par son crédit, la action hérétique conjurée contre l'Eglise, k rétablir l'honneur du cuUe divin, et h réparer, par ses libéralités, les ruines que le désordre et la licencA du temps avaient apportées k la maison de Dieu. Qui fut la cause c]ue le Pape ne fit point de difficulté d'ajouter k sa charge l'administration de l'éwècbà d'Alberstad, et de confirmer au sur-
lus l'élection qui avait été faîte de lui par 'archevêque de Mayence» consentant qu'il ttnt en même temps deux églises métropolitaines, ce qui était alors inouï, et n'avait jamais été accordé k autre personne; afin qu'un rare et nouveau privilège fût la récompense d'un rare et signalé service, et la juste reconnaissance d'un mérite extraordinaire.
«Il fut depuis si fort jaloux du sanctuaire de Dieu et de l'honneur des autels, qu'il semblait n'avoir de soins plus ardents que procurer les ornements, la sr>lendeur et la bienséance des lieux et des choses sacrées, dont il avait souvent ce mot en bouche : Seigneur^ fai aimé la beauté de votre maison» (PsaL xxy, 8.) El il n'en aimait pas seulement la propreté, mais encore l'éclat, surtout pour ce qui concerne les reliques des saints qu'il faisait curieusement chercher et ramasser de toutes parts pour les relever honorablement en or et en argent, sans y épargner les joyaux et les pierreries, estimant lors la boue des Indes préeieuse el bien employée, quand elle servait k enchAs^ S( r les ossements et la cendre des saints*
« Ainsi, sa piété qui était agissante comme le doit être celle d'un grand prélat, et qui avait la même étendue c|ue ta charité qui n'a point de bornes, lui fit employer des sommes immenses, non -seulement en son église de Mayence, qu'il décora et enrichit de dons innombrables, mais encore en toutes les autres qui étaient commises k sa charge et dépenuantes de lui, sur lesquelles il fit couler les sources d'or de ses libéralités, laissant partout de quoi faire comprendre k la postérité, que , s'il avait égalé les plus grands princes en pouvoir de bien faire, il les avait surpassés en magnificence et en piété.
« Et il dériva encore les ruisseaux de sa charité bienfaisante sur les maisons et les ordres religieux voués au culte de Dieu et k l'aide du prochain. Entre lesquels la Compagnie de Jésus reconnaîtra toujours lui avoir d'immortelles obligations, pour l'avoir le premier recueillie, chérie, protégée et employée en Allemagne, et opposée aux bandes noires de l'hérésie, lorsqu'elle y commençait partout k faire le dégât de la piété, et k triompher insolemment des pertes et de la confusion de l'Ëglise.
« Autlemeurant, il n'obligea pas seulement la religion.des effets de son zèle et de sa piété singulière, mais il mérita encore hautement, par son crédit, de l'Elat et de la maison très- illustre d'Autriche, dans laquelle il conserva la couronne de l'Empire, quand, après la mort del'empereurMaximilien^ une partie des princes d'Allemagne inclinait au roi François I*% et l'aigle impériale battait déjk de l'aile pour revoler en France , laquelle il arrêta, par le pouvoir de sa faction, sur la tête de Cnarles-Quint; comme il lia à son trône, par la sagesse de ses conseils*, la fortune qui le suivit toute sa vie.
< Que s'il fut glorieux au cardinal de Brandebourg d'affermir , par son autorité.
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