‹ Dictionnaire des cardinauxChapitre 63 sur 350 · BRI · texte numérisé non relu

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celle de Temperecr dedans ses Eliils et d'ustarer le pied de sa couronne» ce lui fui aussi un bonheur rare et on avantase sans pareil dVerTÎr de soutien i la maison de Dieu, d*jr maintenir el défendre les droits et la di-

Enité de l'Eglise, d'y appujer aux occasions I puissance spirituelle du Pape, .et de repousser, en homme de cœur, reffortet Tim-

B>slure de ceux (|ui la voulurent attaquer. ais il eut aussi cette gloire, qui lui fut Boins commune avec toutes les cnoses bon« nés, d*agir en toutes ses négociations sans envie , comme il vivait sans reproche. Il s'employait de toute l'étendue de son de- Toir aux fonctions de sa ci^arge; soa continnel exercice étant d'instruire et d'exhorter les peuples, de convaincre les hérétiques, et de montrer la voie de salut aux errants. Il était assidu à chanter avec dévotion les Messes à l'autel, à faire avec éclat et dig[nilé le service divin, à distribuer de sa main he pain eucharistique; h donner les ordres sacrés, è consacrer les églises par sa bénédiction, qu'il dorait Je ses libéralités. El généralement sa vie était un feu continuel de zèle, de charité et de dévotion; et son exemple joint è la doctrine un parfum de bonne odeur dans le temple de Dieu.

« n s'était rendu si nécessaire au bien

Cablic de la religion et de l'Etal, qu'il semlait que les vœux de tous les gens de bien lui dussent prolonger la vie au delà du cours erdinaire des hommes. Mais comme il n'y a point au ciel d'astre si beau el si favorable è la terre qui n'ait son couchant et sa Eériode bornée , il trouva son déclin et sa n , lorsqu'il faisait do ses vertus un plus beau jour au monde. Ce qui lui arriva en son palais de Mavence, en l'année 1145, après avoir libéralement disposé des biens qui lui restaient en faveur des nécessités publiques, des gens de lettres et des églises. Il fut enterré eu son église cathédrale, où il avait tenu le siège trente et un ans^ et son tombeau de marbre rouge, gravé autour en trois endroits de deux paroles allemandes : mile ftrenacA, qui signifient tous après : comme voulant-dire que son mérite extraordinaire prenait le pas devant tous ceux qui l'avaient précédé en son siège, et que ceux qui viendraient après lui auraient de quoi imiter, mais non égaler sa vertu. »

TOMBEAU MJ CAEBINAL DE BRANDEBOOB€.

Alberius jacei boc loco sepuUus Qui de sansuine regio creaius Ltunien cardinei fuil senatus, Qai viriute, potenliaque rexii Magni Saxonicas Otlioiiis urbes, El iiogiintiaei fioenla RJieni Mit Germania niajus boc bal>ebal ; Nam de lUitMis arduîsque rébus Cunveniiis, iibî principes agebant Yerbis prompius, et eleganie llngiia Tolum coosilio suo senaïuin.

Ac lot dissidiis ubique motis Terrarum bene coiisulebai orbî, Pacis suasor erat, quicia paeis Saevis olia prapfcrebat annis.

Qaia et i«si*''a te&ax. ci arquî

Dignas sontibus irrogare pœuas, Complectiqiie bonos, et innocentes Mills non seciis ac parens solebat Nec fulvunî sibi congregabat auriinc Doctos munera conferens înomnes, Dispensabat opes, manuque larga Sacras Pieridum fovebat aries»

Hune lugubria tectus ora vélo Albis, Rbenus, Haneliis bunc peremptam»

Fou lis Pegasei cohors, et omnis Est respublica prosecuu fletu.

L'abbé Trith^hr, dans VHistoire de saini Maxime^ Nicolas Sbrrarios , dans VHistoire de Mayence, el Bruschius, au Traité des archevêques de Mayence, ont hautement loué ce cardinal.

BRASCHI. — Voy. Pie VL

BRASCHI ONEStl (Romuald), né à Gésène, en 1753, fut fait cardinal en 1786, par Pie VI, son oncle, qui lui donna aussi la charge de secrétaire des brefs. Il mourut en 1817.

BREAKSPEAR (Nicolas), Anglais, abbé de Saint-Ruf en Dauphiné, cardinal en llii^O, fulévèque d*Albaoo, puis Pape sous le nom d'AoRiBif IV.

, BRIÇONNET (Guillaume), dit le cardinal de Saint-Malo, lut évoque de Saint-Malo et de Nîmes, puis archevêque de Reims en 1^97, afNrès son frère Robert Briçonnet.— C'est en cette qualité qu'il sacra le roi Louis XII, le â7 mai 1498. S*étant démis de cet archevêché, il reçut, en 1507, celui de Narbonne. En 1495, le Pape Alexandre VI lui avait conféré la pourpre romaine, en présence du roi Charles Vni, qui Ten avait prié, et gui assista au consistoire. Ce prélat jouissait d'un ffrand crédit auprès des rois Charles VIU et Louis XII. Paul Jove, le cardinal Bembo et Guichardin rapportent que c'est sur son conseil que Charles VIII entreprit la conquête du royaume de Naples, et commença ces

Suerres d'Italie qui, sous trois de nos rois, evaient être si funestes à la France. On dit aussi qu'au concile de Pise il fut un de ceui qui se déclarèrent le plus vivement contre Jules II ; aussi fùt-il cité à Rome, et privé de la pourpre sacrée : Léon X la lui rendit. C'était un homme distingué, habile dans les affiiires, protégeant les savants, et zélé pour la gloire de la France. Ses contemporains rappelaient Oraeulum regis^ re^ gni columnaAl avait été marié avant (rentrer dans les ordres, et de son mariaKe il avait eu deux fils, Guillaume, évêque de Meaux» et Denis, évêque de Lodève, l'un et l'autre prélats distingués. Le père officiant un jour pontificalemenl, ses deux Ûls, qui n'étaient pas encore arrivés à répiscopat,ldi servirent, à la Messe, l'un de diacre, et l'autre desousdiacre. Ce cardinal avait deux devises; l'une, française : Vhumililé m*a exalté; et Kautre, latine : Ditat servata fides. On lui attribue un petit manuel de prières. Il pul>lia aussi des ordonnances synodales qu'il avait faites h SainuHalo, où il édifiait par son zèle et par sa piété.

BRIGNOI.E (JacqueS'Louis), né i Gênes, on 1*^971 évênue de Sabine, fut faitcardiuiri

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f»ri 1834 pnr Grégoire XVI. Il mourut en

RROGNIER oo de BROGNIAC, né h Brogniac, vilFage de Savoie, près d'Annecy, et dont il pritio nom, étudia a Genève, où 1) fut chanoine, et à Avignon, où il fut reçu docteur en droit, — En 1380, il fut fait étéque de Viviers; d'où vient que dans la fuite on l'appelait le cardinal de Viviers, lorsqu'il eût é\6 revélu de la pourpre. C'est è Clément Vil qu'il dut, en 1385, cette dignité. Ce ponlif'e le fit en même temps vicechancelier de TEglise, poste dans lequel Benoît Xni le continua. Mais les plus habiles jurisconsultes ayant décidé que Benoît n'étaîl pas élu canoniquemeM, le cardinal Brognrcr l'engagea h donner la paix h l'Eglise, «^A renonçant h la papauté; et, sur le refus d*e Benoît, il passa en Italie, où la pourpre Ini fut conservée. Il quitta Avignon en 1398» el, peu après, il reçut l'évêché d'Oslie. En IV09, il assista au concile de Pise, assemblé pour aviser à reitinciion du s<*hisme.

Alexandre V qui , dans cette assemblée, fut élevé sur la chaire de saint Pierre, lui rendit la charge de chancelier de l'Eglise, et le conGrma dans Tévôché d'Ostie, que Boniface IX lui avait donné. C'est ainsi qu'il consacra Jean XXIII, successeur d*Alexandre; il assista aussi, comme doyen des cardinaux, au concile de Constance, où Martin V fut élevé h la papauté. Il fit bâtir une partie de l'église des Céleslins d'Avignon, fonda le couvent de Saint-Dominique de Tivoli, celui d^Annecy, du môme ordre, avec une église de maladreriede Saint-Laurent à Brogniac. Le grand collège de Saint^NicoIas d'Avignon est aussi un monument de sa libéralité. Il laissa des revenus pour que vingt écoliers pauvres y fussent élevés; quatre du diocèse d*Arles, deux de celui d'Embrun, et quatorze, du duché de Savoie. Dès 1410, il avait eu l'administration de l'Eglise d'Arles; et, sur la fin de m vie, il eut encore celle de l'Eglise de Genève. Il mourut le 16 février 1626.

(Voy. Ughelli, tom. I //a/, facr., in fpiic. 0$tieni.; — Sambiarth., GalL ChrisL; — Saxi, Pont. Ardai, lai,; — Friso?i, GalL purpur.; — Aubert. HisL des card, ; — CiacoNius; — FODERÉ;— Balusb, Vilœ Pap.

Aven.^ 1. 1.)

Voici son éloge historique par le P. Alby

« Les hommes ne portent point la vertu au monde en apanage de nature. Leur naissance est toujours raible ; et le sang n'est pas capable tout seul de tirer ce portrait au ?if, qui prend ses plus exquises et plus vives couleurs de l'exercice de la raison et de l'élection. Si trouve-t-elle souvent dans l'homme des dispositions si avantageuses au bien, et si sociables avec les qualités qui forment sa beauté; qu'encore qu'elles soient de différent genre, et d'un monde comme séparé, elles se joignent néanmoins d'intelligence et de dessein pour la production des habitudes les plus accomplies de la vertu. Ce gue Ton voit d'ordinaire en ceux oui ne

sont redevables de leurs avancement» qu'à ^nx-m^mes; et qui font •!« leurs rertus, aidées des capacités qu'ils ont reçues du soin de la nature, des marches à leur gloire.

« Ce qui pnrnt encore visîbîenrent au car* dinal de Brognier ou Brogniac, en qui leâ bonnes (Qualités naturelles avec lesquelles il vint au monde, firent un si juste concert avec les vertus qu'il y acquit, et qui honiorèrent le cours entier de sa vie; que sans autre assistance que de l'effort qu'il tira de lui-même, il se mit en crédit et en honneur h Tendroit des autres; et entra au nombre de ces grands noms qui vivent darns Testime de la postérité, tomme les pères 6es Fettres et les appuis de la vertu.

« La condition de sa naissance, et la première éducation qu'il prit en un petit village de Savoie, paroisse d'Annecy le Vieux, dit Brognier (d'o£i il fut surnommé par le comtoun^ Alermel était le nom de sa famille^ rattachèrent h une vie dure, qui est le traitement le plus ordinaire de ceux qui sont élevés sous les soins de la vertu. Mais c'est aussi de semblables endroitsqu'elle tire souventes fois ceux qui sont destinés à remplir les plus belles places de l'honneur : comme les marbres des temples et des palais sont tirés des carrières désertes, et les pierreries qui servent d'ornement aux couronnesi sont les larmes et les sueurs des rochers.

« Son père, qui était Français de nation, et appartenait à la famille d'Alouzier, delàquelle notre cardinal depuis emprunta les armes, s'étant habitué en ce petit hameau de Savoie, ott il cultivait un peu de bien avec beaucoup de peine pour se mettre à couvert contre les accidents d'une vie nécessiteuse, le chassa bientôt d'auprès de SOQ foyer et l'envoya h Annecy pour v étudier, et amender sa condition è la suite des lettres, de la faveur desquelles je ne sais quelle secrète destinée avait déjà flatté ses espé* rances, et répondu à ses souhaits.

« Dans cette occupation où il fut jeté par l'instinct de ses parents, et par les soins de sa bonne fortune, la vivacité de son esprit se montra d'abord comme celle de la flamme qui ne se peut eéler, et qui rompt tous les obstacles pour paraître. Il n'y eut point de difliculté ni d'incommodité domestique qui retardât ou affaiblit le désir dont il brûlait de savoir, si passionné qu'il surpassait son âge, comme ses avancements surpassèrent ceux de ses égaux.

« L'espérance et le désir de faire fortune, qui lui piquaient déjà le courage, le sollicitèrent de passer d'Annecy à Genève, où il éprouva encore durantqueh^ue temps que la vraie gloire ne pardonne lamais sa recherche à ses poursuivants, à qui (comme si l'amour qu'ils ont pour elle les rendait plus coupables) elle vend chèrement ses faveurs. Là il acheva de former son esprit aux plus hautes sciences, qu'îl ne sépara jamais des soins de la piété; ce qui le mil bientôt dans la connaissance et dans Testimc du monde, n'étant personne qui no lui vou«

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DE» CARUNAVX.

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lût du bien et qui ne prit le parti de sa Tf>rtu contre Toulrage et Tinjustice qn'il reruTait de h forlane. L*évâqne de Genève fut le premier qui le mil è couvert de ses injures, tout glorieux d*éten<Jre sa protectîon sur un sujet qui avait tant de mérite* li le pourvut ensuite de la première chafiolnîe qui raqua dans son E>çli8e« et après i*avoir reçu en son amitié particulière, il partagea avec lui les soins les plus impor*» tants de la charge qui Tobligeait au public.

« Dans tous les emplois qu'il entreprit par sèle ou qui furent confiés à sa conduite, il jeta tant d*éclat et de bonne odeur de sufli- Mnce et de vortu, qu*nprès la mort de Pévéque de cette Eglise il n'y eut personne qui ne le jugea singulièrement digne de suecédera sa charge, que plusieurs pouvaient prétendre d'occuper par faveur, et que peu de gens pouvaient remplir par mérite comme lui; de quoi ri donna bientôt des preuves ; et dans les soins qu'il prit d'acquitter avec ses devoirs, ses vœui et les espérances des gons de bien, il surmonta, par raOTection zélée qu'il apporta h la réformalion de son clergé» ses autres vertueuses inclinations, et parles magnifiques dépenses dont il obligea le pulilic, les facultés de ses rentes. Il fonda les Machabées, qui étaient prêtres servants en son église cathédrale; bâtit et dota un collège pour l'instruction de la jeunesse, où l'on voit encore aujour^ d'hui les armes qu'il prit de la maison d'Alouzier, portant h\}\ d'nzur è une double croix de gueule bordé d'or (h)^ qui servent de reproche è l'hérésie qui y élève les ennemis de la croix, et par tout ce qu'il entreprît et exécuta heureusement en cette ville durant son administration, il fit voir qu'il avait le rœur d'un saint et la main d'un prince.

« De cet évéché il passa h celui de Viviers, au même temps auquel l'antipape Robert, des comtes de Genève, dit Clément VII, sur le grand crédit que sa réputation lui donnait, l'appela en Avignon où il tenait son siéçe. pour être près de sa personne le témoin de ses secrets et l'un des instruments de ses desseins, qui n'étaient point au commencement si noirs ni si décriés, que son parti ne fût encore suivi de la plupart des rois et des princes chrétiens par intérêt d'Etat ou de religion, et d*un bon nombre de célèbres docteurs et do personnes d'excellente vertu, par opinion ou par conscience. Il le créa peu après cardinal, et pour le rendre capable de servir avec plus de crédit, il le pourvut de Toflice de chancelier (|a*il exerça toujours sous lui et sous l'antipape Benoit Xlll qui lui succéda, avec tant de conduite et de générosité en toutes SCS actions, qu'il fit accroire au monde que la vérité de son mérite avait prêté quelque Cf>uleur de Justice è l'usurpation de son promoteur, et qu*il n'était pas inconrénient qu*one bonne fortuue fût fille d'une mauvaise mère.

« Il persista au mêpne degré do faveur auprès de Benott et porta ses intérêts avec pa» reitle afTection tant qu'il ne soupçonna point de ta faiblesse de son droit dans les confu* sions qui enveloppaient lors le sanctuaire et tenaient depuis longtemps assiégée la place soureraine de TEglise. Mais depuis qu'il eut commencé d'éclairer sa mauvaise foi et de tenir suspects les délais de la démission dont lui et le Pape Grégoire XII, après leurs serments solennels, semblaient amuser U monde; comme il était plein de courage ede zèle de faire cesser le scandale dn schisme qui avait divisé les cœurs et l'obéisr sance des peuples, et coupé le cercle de la tiare de saint Pierre, il fut le premier et je principal auteur d'assembler un concile h Pise, où il attira par ses persuasions onze cariiinaux du parti de Benott qui $y transportèrent d'Avignon lui douzième, liu même temps qu'y arriva de Rome un pareil nombre de cardinaux du parti de Grégoire, sans avoir concertés leur dessein, tous portés non d'un même Yentmais d'un même esprit qui les avait unis en mêmeté d'intentions et qui les lia d'intelligence pour la création d'un nouveau Pape, qui fut Alexandre V, homme non moins pieux que savant et de

3ui on pouvait se promettre tout ce que Ton ésirait si la durée de son pontificat se fût accordée avec les yœux publics. Mais Dieu l'ayant devant la fin de l'année retiré du monde et de la charge qu'il remrilissait dignement, les cardinaux du parti d'Alexandre assemblés à Bologne élurent nour son successeur lean X.Xin ; à laquelle promotion notre cardinal contribua tout ce qu'il avait de courage et de crédit pour la faire réussir et rondit au nouveau Pape de particuliers ofiires en qualité d'évêque d'Ostie, Tayani consacré prêtre et évêque auparavant qu'il reçût les ornements et la couronne de sa dignité, dont le Pape le créa peu après, en reconnaissance, archevêque d'Arles, et comme il se promit tout de la vertu et du courage de notre cardinal en l'administration de cet archevêché, il lui fit aussi tout espérer de sa faveur et de sa bienveillance. « Et il ne fallait pas un moindre emploi pou.r exercer une vertu vigoureuse comme était la sienne, car il trouva que les biens et les revenus de cette noble Église, depuis la retraite de l'antipape Pierre de Luna qui les avait jouis durant le temps qu'il siégea en Avignon, avaient été usurpés oar les principaux seigneurs du pays qui les avaient oc*^ cupés è l'envi comme délaissés, et s'étaient jetés dessus au pillage comme font les*

itaysans k la coupe d'une forêt commune, ^lais lui, sans s'étonner du nombre ni de^ la puissance de ces violents usurpateurs^ obtint une bulle d'excommunication pour les contraindre au dessaisissement du domaine de TEglise qu'ils avaient envahi; intenta procès è Louis, comte de Provence et s«3igneur d'Arles pour les salines de la ville des Maries, et ne relAcba d'aucunes pour-

(4) \a met en devise est : Ckrlm crMCim fnumaêtL

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