VI. C.p. I
ROME ( C- de) l’an 799 ,sous le pape Léon 111, assisté de cinquantesix évêques. On y condamna l'écrit de Félix d’Urgel contre Alcuin, eton y excommunia Félix lui-même , s’il ne «enonçoit à l’hérésie dans laquelle il étoit retombé.
ROME ( C. de ) l’an 826 , sous le pape Eugène II à la tête de soixante-deuxevêques , la plupart des provinces soumises auxF rançais, dixhuit prêtres, six diarn-set plusieurs autresclercs-Un diacre lut, au nom du pape, un petit discours pour servir de préfacé aux canons. On en fit I rente-huit. La plupart, pourla reformation du clergé.
ROME ( C. de ) l’an 848. Le pape Léon y déclara , aux évêques Bretons , qu'aucun évêque ne doit rien prendre pour conférer les ordres , sous peine de déposition ; mais il ne les déposa point pour le passé , et il les renvoya apres leur avoir donné diflérents avis. V. Conc. de Bretagne, an 848. Ton,. VIH. C. P. 3o.
ROME (C. de ) l’an 8o3 , 8 décembre , sous Léon IV , a la tête de soixante-sept évêques. On y publia quarante-deux canons, dont les trente-huit premiers sont du concile tenu par Eugène II , en 826 , avec quelques additions -, les quatre derniers sont nouveaux. On y déposa le prêtre Anastase , cardinal de l'Eglise romaine , du titre de saint Marcel. 16. p. 101.
ROME ( C. de ) l’an 8G1 , contre Jean de Ravenne , qui se soumit enfin au jugement du pape, et fut rétabli dans sa communion.
ROME(C. de) l’an 8G3, janvier.
Le pape Nicolas , affligé des maux et de la persécution que faisoit Fhotius , convoqua ce concile. On y condamna tout ce qui avoit été fait contre saint Ignace à Constantinople en 8G1. On y déposa et on y excommunia un légat du pape : on remit , à un autre concile , le jugement de l'autre légat qui etoit absent. Et sur le fond de l'affaire de Constantinople , le concile prononça une sentence conçue de cette sorte :
Que Pliotius , qui a tenu le parti des schismatiques, et qui a quitté la milice séculière pour être ordonné évêque, par Grégoire de Syracuse , condamné depuis long- temps.
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qui , du vivant de notre confrère Ignace , patriarche de Constantinople, a usurpe son siégé, et est rentré dans la bergerie comme un voleur; qui a ose déposer , dans un concile , et anothémaliser Ignace ; qui a corrompu leslegatsdusaint Siège contre le droit des gens; qui a relègue les evêques qui n'ont pas voulu communiquer avec lui ; qui persécute l’Eglise aujourd’hui, et ne cesse de faire soullrir toute sorte de maux à notre frère Ignace , soit prive de tout honneur sacerdotal et de toute fonction cléricale , par l’autorité de Dieu tout-puissant, des apôtres saint Pierre et saint Paul , de tous les saints, des six conciles generaux , et du jugement que le Saint- Esprit
Erononce par nous , etc. Nous retalissons notre frère Ignace dans sa dignité et ses fonctions , etc. 1b. p.
ROME (C. de) l’an 864- On y cassa le concile de Metz, tenu en faveur de Lothaire. Theugand de Trêves et Gonthier de Cologne furent dépouillés de toute puissance épiscopale : les évêques, qui avoieut tenu ce concile avec eux, déposés, mais à condition d'être rétablis s’ils reconnoissoient leurs fautes : ce qu'ils ne firent pas, car ils continuèrent leurs fonctions. C. liom. Tom.
vin. P. 767.
ROME ( C. de ) l'an 868, sous le pape Adrien. On y releva la témérité de Photius, d’avoir osé condamner Nicolas. On ordonna quele conciliabule fût supprimé, brûlé et chargé d’anatheme, comme rempli de toute fausseté. Le pape Adrien avoua qu’Honorius avoit été anathematise après sa mort ; mais , ajouta- t-il , il faut savoir qu’il avoit élé accusé d’héresie, qui est la seule cause pour laquelle il est permis aux inférieurs de résister à leurs supérieurs, et toutefois, aucun, ni patriarche, ni évêque, n’auroit eu droit de prononcer contre lui, si l'autorité du saint Siège. n’ avoit pro-
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cédé. Enfin le pape condamna les ' écrits de Photius au feu, en le chargeant lui-même d’anathème. Celte sentence fut souscrite par trente evêques , dont les deux premier* > sont le ppe Adrien, et l’archevêque Jean, légat du patriarche Ignace- Ton». VIII. C.p. 1087. >
ROME (C.de) l’an 877, février. • 11 ne nous en reste que la confirma— tioB de l'elcction de l’empereur.
Charles le Chauve. Ann. S. Il tri. 877.
ROME ( C. de ) l’an 879, mai.
Le pape Jean VIII s’y proposoitd’y faire elire un empereur , attendu que Carloman , roi de Bavière , <p»
aspiroit à l’être , etoit incapable d'agir par sa mauvaise santé. Mais l’élection 11e se fit point , et le pape fit de grands reproches par lettres à Ansperg, archevêque de Milan, de n’être pas venu à ce concile. Ep
ROME ( C. de) l’an 879 , août.
Le pape y reconnut Photius pour patriarche de Constautinople , contre toutes les réglés de la discipline de l’Eglise, (c’etoit apres la mort de saint Ignace) , usant, dit-il, d’indulgence avec lui , à cause des circonstances du temps; car il voulnit engager l’empereur Basile , dont Photius par ses artifices avoit regagne les bonnes grâces , à secourir l'Italie et surtout Rome , contre les Sarrasins. Il lui écrivit plusieurs lettres, et il envoya un troisième légat pour se joindre aux deux qui etoient déjà à Constantinople , avec une instruction souscrite par dixsept évêques. Tom. Conc.p. 1478.
ROME (G. de) l'an 879, i5 octobre. On y déposa Ansperg, archevêque de Milan, et le pape ccrnit à l'eglise de Milan d’elire un autre evêque à sa place. Ibid.
ROME (C. de) l’an 88 t. Le pape y excommunia Athauase , evêque de Naples.
ROME (C. de) l’an 89601. 897 C’est dans ce concile que le pape Etienne VI fit apporter le corps du
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pape Formose qu’il avoit fait déterrer; qu’illui reprocha d'avoir quitte l'évêché de Porto, pour usurper celui de Rome , comme s’il avoit pu l’entendre ; il le condamna ensuite, ledepouilladcs habits sacres donton l’avoit revêtu , lui fit couper trois doigts et enfin la tête , et fit jeter le corps dans le Tibre. Etietmey déposa aussi tous ceux que Formose avoit ordonnes. Mais ce pape porta bientôt la peine de ces horribles violences, car il fut chassé par le parti contraire, mis en prison , et ensuite étranglé. T. IX. ('■!>■ 330 Luiipr.l. i.c. 8.
ROME (C. de) l’an 898 , tenu par Jean XI, en présence de l’empereur Lambert. On y cassa tout ce ui avoit été fait au concile précéent de l’an 897. On y rétablit la mémoire de Formose, et les evêques qu’Etienne avoit déposes. Sergius et ses compagnonsy furent condamnés avec defense de les rétablir.
L’élection de Lambert y fut confirmée avec le décret qui porte que le pape ne pourra être sacre qu’en présence des députes de l’empereur.
Mus. liai. Mabil T. I. p. 86 ROME(C. de) l’an 949, tenu parle pape Agapit, pour y confirmer la condamnation de l’archevêue Hugues, prononcée au concile ’lngelheim : il y excommunia le prince Hugues , son oncle , jusqu'à ce qu'il satisfit au roi Louis. Frodo.
chrA. ( C. de ) l'an 963 , 4 décembre , tenu par l’empereur Othon, à la prière des Romains, pour la déposition du pape Jean XII , accusé d’un grand nombre de crimes.
Les archevêques de Milan , de Ravenne et de Brême yétoient en personne : il s’y trouva aussi trois évêues d’Allemagne , et les autres de iverses parties de l’Italie , treize prêtres cardinaux , trois diacres, plusieurs autres clercs, et quelques laïques des plus nobles, avec toute la milice de Rome.
La séance se tiut dans l’église de
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Saint Pierre. On examina les accusations dont le pape Jean XII étoit charge. On le déposa, et on élut unanimement en sa place Léon VIII, homme d'un mérité connu , qui fut [ordonne pape avec toutes les cérémonies accoutumées. Au reste nous n'avons point les actesde ce concile, ctainsi 011 n’en peut juger que sur le récit de Luit prand, qu'on peut voir à la fin de son histoire. L. FI.
c. 7. lam. IX. c. p. 648.
ROME. QC. de) fan 964, (non reconnu). Lepape Jean XII y déposa Léon VIII, par une procédure encore moins régulière que celle du concile precedent. Léon VIH absent y fut condamné dans la première session , sans avoir été cité une seule fois , sans qu’il eût paru contre lui d’accusateurs ni de témoins. T. IX.
eonc. p. 663.
ROME. (C. de)l’ang54, juin, (non reconnu). Léon VIII y déposa Benoit V, qui avoit été élu apres la mort de Jean XI 1 1 . Ce dernier avoit été assassiné de nuit hors de Rome En ce concile , Benoit se jeta aux piedsde Léon VIII .criant qu’il avoit peche , et qu’il etoit usurpateur du saint Siège. On le laissa dans l'ordre de diacre , en l'envoyant en exil. Le concile, composé d’evêques italiens, lorrains et saxons , fit ensuite un décret, par lequel le pape Léon, avec tout le clergé et le peuple de Rome, accorda et confirma à Olhon et à ses successeurs la faculté de se choisir un successeur pour le royaume d’Italie, d établir le pape, et de donner l'investiture aux évêques; en sorte qu’on ne pourroit à l’avenir être ni patrice, ni pape , ni évêque, sans son consentement, le tout sous peine d'excommunication , d'exil perpétuel et de mort. En ce concile , la
fmissance temporelle étoit jointe à a spirituelle. J). M. Tom. IX. Conc.
p. 069. ex Luilpr.
ROME (G. de) l’an 971. On y confirma celui de Londres, de la 1 même année.
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ROME (C. de) l’an , 3i janvier. On y canonisa saint Ldalric, apres qu’on y eut entendu le récit de ses miracles, que Lintolfe, évêque d’Ausbourg y fit lire : îl y avoit vingt ans qu’il ctoilmort. C’est le •premier acte de canonisation qui soit connu , et dont nous ayons la •bulle du pape, signee par Jean AV, par cinq evêques des environs de Rome, neuf prêtres cardinaux, trois diacres. Ce fut peut-être dans le même concile que le pape cassa la déposition d’Arnouldc Reims, et l’ordination de Gerbert. lb.p.
ROME(C. de) l’an 996, tenu au sujet de saint Adalbert qui avoit uitté son évêché de Prague à cause c l’indocilité de son peuple : on attribue à ce concile, mais à tort, l’institution des sept électeurs pour lelection de l’empereur. I). M.
ROME (C. de) l’an 998 , tenu par le pape Grégoire V , assiste de vingt-huit évêques, en présence de l'empereur Otnon III, et de Gerbert, archevêque de Ravenne. On y fit VIII canons, dont le premier
Sjrte que le roi Robert quittera erthe , sa parente , qu’il a épousée contre les lois, et qu’il fera sept ans penitence suivant les degrés prescrits dans l’Eglise : le tout sous peine d'anatheme. Leroi Robert n’obéit pas sitôt à l’ordonnance de ce concile, et il regarda Berthc encore deuxou trois ans. Tom. IX. C.p. 772.
ROME (C. de) l’an 1001, tenu sous Gilbert ou Silvestre II , et composé de dix-sept évêques d’Italie et trois d’Allemagne en présence de l’empereur. Saint Bernouard, évêque d’Hildesheim y fût confirmé dans la possession du monastère de Gaudesem avec toutes ses dépendances : le pape lui rendit l’investiture de ce monastère , que l’archevêque de Mayence avoit olceà saint Bernouard : ce qu’il fit , en lui donnant le bâton pastoral.
ROME (C. de) l’an 1002, 3 décembre, tenu par le pape Silvestre
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II , an sujet de l’abbaye de Pérouse, que l’evêque Conon fut obligé de céder au papepouravoirla paix avec l’abbé. T. IX. C- p. 1246.
ROME (C. de) l’an 1047, janvier, par le pape Clement II , sur la contestation pour la préséance entre l’archevêque de Ravenne , et celui de Milan : chacun pretendoit être assis près du pape au côte droit : on opina en faveur de l’église de Ravenne. On y commença à vouloir extirper lasimonie qui regnoit impunément dans tout l’Occident. Id.
ROME (C. de) l’an 1049, 26 mars, sous Léon IX , et composé des évêques d’Italie et de Gaule. On y déclara milles toutes les ordinations des simoniaques; mais comme cela excita un grand tumulte, le pape suivit le decret de Clément 11 , savoir , quereux qui étoient ordonnés par les simoniaques, pourraient exercer leurs fonctions apres quarante jours de penitence. Ibid. p. io4g.
ROME (C. de) l’an io5o , avril.
Ce concile fut tres-nombreux. Le pape Leon IX, à qui l’hérésie de lîercnger avoit été deféree, fit lire devant tout le concile sa première lettre à Lanfrauc , célébré moine de l’abbaye du Bec, en Normandie, touchant l’eucharistie. On vit que Bérenger rerevoit Jean Scot , condamnoit Pascase, et avoit des sentiments contraires à la foi touchant l’eucharistie. On prononça une sentence par laquelle il fut privé de la communion de l’Eglise. Ensuite , Lan franc qui ctoit soupçonné, qnot.
qu’injustement, d’adopter les erreurs de Bérenger , expliqua ses sentiments avec tant de netteté etde force , qu’il fût approuvé du pape et de tout le concile.
ROME (C. de) l’an io5i , après Pâques, par le pape Léon IX. Il y excommunia pour adultère I’evêquc de Verceil , qui étoit absent : ayant ensuite promis satisfaction , il fut rétabli dans ses fonctions. On rap-
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porte à ce concile un decret du mémo pape, portant que les femmes qui dans l'enceinte des murs de Rome se scroientprostituées à des prêtres, seroient à l’avenir adjugées au palais de Latran comme esclaves : ce qui fut depuis étendu aux autres églises. Fl. Ilermun. an io5i
ROME ( C. de) l’an io53 , après Pâques, par le même pape: il ne reste de ce concile que la lettre aux evêques deYenetie et d’Istrie, en faveur de Dominique , patriarche de Grade , ou la nouvelle Aquilée, portant qu’elle sera reconnue métropole de ces deux provinces suivant les privilèges des papes. Fl.
ROM E(C. de) l’an loSy, 18 avril, appelé général par le pape Etienne IX. En ceconciie, Victor II excommunia Guifrad de Narbonne, pour crime de simonie.
11 y eut aussi dans la même année
f»lu sieurs conciles tenus à Rome par e même pape; pour empêcher les mariages des pretres et des clercs.
Jiist. de Langued. Tom. II. p. ig8. !
Pelr. Dam. Opusc. 18. c. 7.
ROME (C. de) l’an io5g, avril, I sous le pape Nicolas 11 , assisté de cent treize évêques, des abbes, des j prêtres et des diacres. 11 y fit un ; discours sur l’election des papes,:
suivi d'un décret à ce sujet : nous ordonnons, dit-il, suivant l'autorité des Pères, que le pape venantà mou- :
rir , les éveques cardinaux traitent ensemble , les premiers , de l’elec- ( tion ; qu'ils y appellent ensuite les clercs-cardinaux , et enfin que le , reste du cierge et du peupley donne ' son consentement. En ce concile, on ' y fit encore Xlîl canons : le IVe or- ; donne la vie commune aux clercs :
et 011 croit qu’il est l’origine des cha- j noines réguliers. Le voici ; nous ordonnons , que les prêtres et les diatres qui garderont la continence, mangent et dorment ensemble près , des églisespon r lesquelles ;]s ont été
ordonnés, et qu Usaient en lommiui tout ce qui leur vient de l'Eglhe, et
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nous les exhortons de faire en sorte de mener la vie des premiers fidèles. On fit une profession de foi sur l’eucharistie. Bérenger la signa avec serinent; mais ensuite il écrivit contre , chargeant d’iujures le cardinal Ilumbert, qui en étoit l’auteur. Fl
ROME (C. de) l’an too6, tenu par le pape Nicolas contre les simoniaques. Aldrède de Cantorberi y fqt d'abord déposé comme simonia— que; mats ayant été volé en chemin avec ses compagnons, on en eut pitié à Rome, en le voyant dans l’etat où les voleurs l'avoient mis , et le pape lut rendit l’archevêché, et lut accorda le pallium.
ROME (C. de) l’an io63,sons Alexandre II , et composé de plus de cent évêques. Les moines de Yallombreuse y accusèrent de simonie Pierre, évêque de Florence, ets’offiirentdeleprouver parle feu :niais le pape ne voulut, ni déposer l’evêque, ni accorder aux moines l’épreuvedu feu :on y fit ensuite douze canons, qui sout tirés presque mot
four mot du concile de Rome, de an io5q. Tom. IX. Conc. p. 1175.
ROME (C- de) l'an tob5, tenu par le pape Alexsudre 11 , contre les incestueux, et ceux qui, par leur manière de compter, soutenoient les mariages valides dans les degrés défendus par l’Eglise. On y examina les lois et les canons : on trouva que leur différente manière de compter les degresde pareuté venoit de leurs differents objets.
Les lois n’ont fait mention de ce s degrés qu’à cause des successions; les canons à cause des mariages :
ainsi parce que la succession passe d’une personne à une autre , l'empereur Justinien a marqué un degré en cliaquepersorme, mais parce qu'il faut deux personnes pour contracter mariage , les canons ont rnis deux personnes eu un degré.
Justinien n’apoint marqué jusqu’où s’étend la parente , observant que
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l’on peut compter plus de degrés que les six qu’il a spécifiés : mais les canons ne comptent plus de parenté après la septième génération. Ainsi l’une et l’autre supputation revient au même , parce que deux degrés des lois font un degré de canons, en sorte que les frères qui selon les lois sont au second degré, selon les canons sont au premier degre : les cousins germains selon les lois au quatrième , selon les canons au second : ainsi du reste. Tom. IX.
Cone.p. Il 4-0.
ROME (C. de) l’an 1073. Godefroy de Castillon , qui avoit acheté l'archevêché de Milan , y fut excommunie.
ROME (C. de) l’an 1074., première semaine de carême, sons le pape Grégoire VII. fly ordonnaque ceux qui etoient entrés dans les ordres sacrés par simonie, seroient à l’avenir privés de toute fonction ; que ceux qui avoient donne de l’argent pour obtenir des églises les perdroient ; que ceux qui vivroier.t dans le concubinage ne pourroient celebrer la messe, ou servir à l'autel pour les fonctions inferieures. Tom.