‹ Dictionnaire des concilesChapitre 133 sur 263 · SEN · texte numérisé non relu

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de sa coor , qu'ils gagnèrent par leurs llatteries ou par le crédit d' Acace. Il il. in cons. I. I. p. Il4- Suer. Il . c. 3q rl 4o. Soiom. IV . c. •xs.Athan. de Sgn. p. 58o el 88 1 . Till. Fl.

SELINGSTAD ( C. de ) près de Mayenne , l’an 1022 , tenu par l'empereur Henri. Aribon, archevêque de Mayence y présida , assisté de cinq évêques- On y fit XX canons. On y décida qu’un liornme , pendant le cours de sa pénitence, de voit demeurer dans le lieu où elle lui etoit imposée, afin que son propre pasteur pût juger de sa conduhe. Comme plusieurs pécheurscharges de .grands crimes refusoient de recevoir la pénitence de leurs pasteurs, et s’en alloientà Rome , s imaginant que le pape leur remettroit tous leurs péchés, le concile déclara qu'une telle résolution ne leur servirait de rien ; mais qu’ils dévoient accomplir la pénitence qui leur étoil imposée par leurs pasteurs. Bouchard, évêque de Worms , qui assista à ce concile , nous en a conservé les décrets à la fin de son recueil de canons. Après les canons on trouve la forme de tenir un concile. T. IX. C. p. 844-

SENLIS ( C. de ) Sihuneclense , l'an 8G3. Les évêques prièrent le pape Nicolas de confirmer la déposition de Rothade de Soissons, niais il le refusa. Voyez Soissons , an 862.

Tom. f'III. Conc.p. 761.

SENLIS ( C. de ) l’an 873. Dans ce concile , sur la plainte du roi Charles, Carloman son fils , qui étoit prisonnier dans cette ville, fut dépose du diaconat, et de tout degrc ecclésiastique, et réduit à la communion laïque : mais comme ses partisans dirent que, n’étant plus ecclésiastique, rien ne l’empêcnoitde régner, ils résolurent de le mettre en I i berté à la première occasion . Le roi Charles, ayant appris cette nouvelle, le fit juger de nouveau pour les crimes dontles evêques n’avoient pu préridre connoissance , et il fut condamné à mort ; mais pourlui donner

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le temps de faire pénitence et lui ôter les moyens d’exécuter ses mauvais desseins , on lui fit crever les yeux : telle fut la triste fin de son ordination forcée et telles étoient les mœurs du temps. T. IX. Crmc. P. a58.

SENLIS ( C. de ) l’an 989 tire On y confirma l’excommunication portée par Arnould de Reims , coutre ceux qui s’etoient emparés de la ville de Reims par l’autorité d’Arnoul même qui trahissoitHuges Capet, à qui il avoit fait serment de fidélité. Ibid. p. y35 .

SENLIS (C. de) l’an 1235, i4 novembre. L’archevêque de Reims et six de ses snfiragants, jetèrent un interdit sur tout le domaine du roi .situé dans laprovinccde Reims.

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