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Les monastèresilont il reste quelque, vestiges ne gardent plus aucune forme de vie régulière. Les moines, les chanoines , les religieuses , n’out

Elus de supérieurs légitimés, par l’aus qui s’introduit de les soumettre à des etrangers : c’est pourquoi ils tomhcnt dans le dérèglement des mœurs, partie par pauvreté , partie par mauvaise volonté : ils oublient la sainteté de leur profession pour s’appliquer à des affaires temporelles. Nous ordonnons donc que l’observance soit gardee dans les monastères suivant la réglé et les canons : qne les abbés soient des religieux instruits de la discipline régulière , et que les moines et les religieuses vivent dans la sobriété, la piété , la simplicité priant pour les rois, pour la paix du royaume et la tranquillité ' de l’Eglise, sans en troubler la juridiction , ni affecter les pompes du siècle , etc. En général , on voit dans les decrets de ce concile beaucoup de science ecclésiastique et de zèle pour remédier aux maux de l’Eglise. Fl.

TROSLE ( C. de) l’an gai , tenu par le même archevêque, où, à la prière du roi Charles, il donpa l’absolution à un seigneur nommé Erlebaud, mort dans l'excommunication , ce qui paroît singulier. D. M.

TURIN ( C. de ) Tourinaue l’an 398, et selon d’autres 4OIi tenu pour les affaires des Gaules, et en particulier sur le différend des evêques de Vienne et d'Arles touchant la Primat ie. Les évêques de la seconde Narbounoise , qui étoit la province d’Aix, saint Procure de Marseille , Simplice évêque de Vienne , et l'évêque d’Arles y assisr tèrent , sans compter plusieurs autres dont on ignore les noms. Comme Turin dépendoit alors de la métropole de Milan, on croit que ce fut saint Simplicien , évêque de Milan , qui le fit assembler.

Onytraita i.° de l’affairede Procule, evêquç dç Marseille, qui,

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quoiqu’il fût de la Ganle Viennoise, pretendoit néanmoins être métropolitain de la seconde Narbonnoisc.

Le concile ordonna , pour le bien de la paix , et eu egard au mérité de Procule, qu'aprcs lui la seconde Narbonnoise auroit un métropolitain de la province même ( et ç’a été depuis celui d’Aix ) , mais que tant ucProcule vivroit,il auroit le droit c père et de primat sur ceux qu'il pou voit regarder comme ses enfants.

A régarddudiflerend des évêques de Vienne et d’Arles, oui pretendoient tous deux avoir la primauté et la juridiction dans la Viennoise, le concile ordonna que celui des deux qui prou veroit que sa ville étoit la métropole selon l’etat civil , auroit la primatie dans toute la province, ordonneroit les évêques , etc. a.0 Le concile eut egard aux excuses que firent les évêques , Octave, Ursion , Remi et Triftre , accusés d’avoir commis diverses fautes dans les ordinations, et arrêta que quiconque violeroit à l’avenir les anciens décrets de l’Eglise , perdroit le droit d’ordonner et d’avoir voix dans les conciles, et que ceux qu’ils auroient ordonnés , contre l’ordre des canons seroient privés pour toujours du droit d’ordonner. Ce canon si sage fut confirmé par le concile de Riez, en 43g. 3." Il défendit de recevoir ni les clercs d’un autre évêque , ni ceux qu’il avoit excommunies , d’elever à un degré plus éminent ceux qui auroient été ordonnés d’une manière irrégulière. 11 déchargea saint Drice des accusations intentées par Lazare , évêque d’Aix. Tom. II. C. p.

n56. Fl.

T Y ANE ( C. de ) l’au 3G7. En ce concile e'toient Eusébe, évêque de Césarée en Cappadoce , Athanase d’ Ancvre , saint Pelage de Laodicée , saint Grégoire de Nazianze le père, .et beaucoup d’autres qui avoient fait profession de la consubstantialité dans le concile d’Antioche en

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