‹ Dictionnaire des concilesChapitre 154 sur 263 · TYR TYR · texte numérisé non relu

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tiemment tout ce qu'on dit contre | même , qui parut aux yeux de tout lui : il réfuta, avec une tranquillité le monde , et montra sesdeuxmains. et une sagesse merveilleuse, une Cette fourberie ainsi decouverte, qui partie des calomnies dont on le auroit dû obliger les accusateurs à cbargeoit, et demanda du temps se retirer pour cacher leur infamie, pour vérifier les réponses qu il ne fit que redoubler leurrage, il* fjÿsoit aux autres. Mais ses ennemis accusèrent Athanase d’être magine secontenterentpasdesoulcnir les rien, et ils furent sur le point de le calomuies qu’il avoit déjà refutees, mettre en pièces, si les officiers de ils osèrent accuser la pureté du saint Constantin n’avoient arrêté leur fueveque par des accusations infâmes : reuren l'arrachant de leurs mains, ils firent entrer une femme debau- Scs ennemis furent enfin réduit* chée qu’ils avoient su bornée , pour à l’accusation d’avoir fait rompre le soutenir quclesainlévêque lui avoit caiice d’Iscbiras ; et comme on n’en ravi sà pudeur : mais cette fourbe- avoit point de preuve, on commit rie fut découverte. Saint Athanase ceux qui étoieut les plus déclarés ayant eu coqnoissancede cette fausse contre le saint, pour en aller rheraccusation, engagea un de ses prê- clicrsur les lieux ( danslaMaréotc). très nommé Timothée , de répondre Ceux-ci firent déposer qui ils voulupour lui : de sorte que cette femme rent , et à leur retour iis publièrent r s’étant présentée pour se plaindre qu' ils l’avoient reconnu coupable, de saint Athanase, Timothee lui et le concile prononça hautement adressant la parole , lui dit : Vous une sentence de déposition contre prétendez que j’ai fiait violence à saint Athanase , comme convaincu votre pudcur-.cette femme qui crut d'une partie des crimes qu’on lui que c’étoit saint Athanase qui lui objectoit. Le saint évêque se vit obparloit, lui dit ; oui, c’est vous- lige de quitter la ville de Tyr , où il même, le montrant au doigt : c’est n'etoit pas en sûreté, et écrivit h vous qui m’avez ravi ma pudicité Constantin pour lui demander jusen tel temps, en tel lieu : ce qui tice contre la violence des eusebiens, remplit de confusion les accusateurs et celle du comte Denis. Près de

?[ui firent aussitôt sortir cette cinquante évêques protestèrent conemme, malgré l'opposition de saint tre cette assemblée, huf.l. i, c.vjj>. Athanase qui vonloitlafairedemeu- ilfi Sozom.xj. c. sS-Theod. t. i,c.24, rer pour l’interroger et savoir qui p. 57 5 et stq. Ml. étoit l'auteur d'une fausseté si pu- TYR et BERYTE (conciles nis&tble. de) l’an 448- En ces conciles , lbas

l,es ennemis du saint furent d’Edesse fut absous du soupçon de couverts d’une confusion encore nestorianisme, phjs accablante lorsqu’ils voulurent TYR (C. de) l’an 5i8 , onyconrenou veler l'accusation du meurtre firma tout ce qui s’étoit fait à Cond'Arsènelué, selon eux, par saint stantinople le.io juillet 5i8, parmi Athanase; carayant ouvcrtla boite, les acclamations du peuple. Pluoù ils avoient mis un bras coupé , sieursautres Eglises et en particulier

3 u’ils disoient êtrp celui d’Arsène, le clergé d’Antioche se déclarèrent s dirent à saint. Athanase : Ce bras alors contre Sévère , et en faveur est votre accusateur: mais le saint du concile de Calcédoine. On compévêque ayant obtenu silence, de- toit alors jusqu’à deux mille cinqmanda si quelqu’un de la compagnie centsévêques; qui avoient confirmé, avoit connu Arsène, et plusieurs par leurs lettres , ce concile sous lo ayant dit qu'ils l’avoient connu , il regue de l’empereur Justin. FL envoya aussitôt quérir Arsène lui—

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