VAL VAL
V AI SON ( C rie ) , Paume, l’an nés femmes , qui après «'être con*»- 44i, i3 novembre, sous l’évêque] créés à Dieu ctoient passées volon- Auspicius. On ignore les évêques tairemcnt à l’état du mariage. Le quis ytrouvèrent. Scion A don, Nec- troisième, se fondant sur le concile taire , évêque de Vienne, yassista. Il de ISicee, accorde à ceux qui étoient y prêcha publiquement que le Etre, tombés dans l’idolâtrie aprèslebaj*le Fils, et le Saiut- Esprit, n’est tême,ouqui s'étoient fait rebapti-
Su’une nature , une puissance , une ser, incestâ la aitione , la grâce de pouivinité et une vertu. Ce concile fit voir satisfaire à l’Eglise par la penidix canons pour la discipline ecclé- tence canonique, et il étend la peni- > siastique. II. Âdnn.an. 347 i4*- tence des apostats jusqu'au dernier C. T. III. p. i456. jour delà vie, au lieu que le concile de
VAISON ( C. de) l’an52g,7 no- Nicée leur accordoit la communion verobre. Douze évêques, parmi les- au bout de douze ans de pénitence . 1
quels étoit saint Cesaire , y firent Le quatrième canon est remarquacinq canons. On y ordonna que, se- ble. Comme tous ceux qui ont rclon la coutume d'Italie, tous les connu les obligations de l’état eccleprêtres de la campagne recevront siastique ont toujours beaucoup chez eux les jeunes lecteurs qui ne appréhendé de se charger d'un farsont pas mariés , pour les élever et dean si pesant et si dangereux , il se les former comme de bons Peres, trouvoitalorsdespersonnesqni pour leur faisant apprendre les psaumes, l’éviter se déclaraient faussement lirel’Ecriture, et les instruisant soli- coupables de quelque péché mortel dement de la loi de Dieu , afin de se qui les excluoit selon les canons. Or préparer de dignes successeurs. FI. le concile ordonne que les personnes VALENCE en Dauphiné (C. de), soient crues à leur parole et exclues Paleniinum, l’an 3y4, ta juillet. En- du sacerdoce comme coupables du ▼iron trente évêques y assistèrent, crime dont elles s’accusoient , ou de Nous avons les noms de vingt-deux, mensonge, et de calomnie contre On croit qu’ils étoient la plupart de elles-mêmes. Till. Conc. T. II. p. la Gaule Narbonnoi.se, et que c’é- go4- /W. an. 3y4- n. 17. toit comme un concile général de VALENCE en Dauphiné (C. de) toutes lesGaules. On se proposa d’y l'an ôagon 53o, tenu pou ries vérités remédier à certains désordres qui de la grâce cldu libre arbitre, contre régnoient dans l'Eglise. L’un de ces les semi-pelagiens. V’. Orange 5ag. abns regardoit ceux qui ayant été VALENCE (C. de) l’an 585, mariés deux fois, ou qui avantepou- par le roi Gontrand , et composé de sé deux veuveseloient eleve's à I état dix -sept évêques. Ce concile accorda ecclesiastique. Le concile déclare à ce prince et a saprierelaconfirmaque cela n’est jamais permis, non pas t ion des donations faites ou à faire même quand ces mariages auraient aux lieux saints , par lui , par la déété faits avant le baptême , mais il funte reine Austrechildeson épouse, ne dépose point ceux qui étoient et ses filles consacrées à Dieu. Le élus de celte sorte, à moins qu’ils concile entend par les lieux saints les n’eussent fait quelque faute qui les églises de saint Marcel deChàlons, rendît indignes du miuistère. Le et de saint Symphorien d’Autuo. second canon ne veut pas qu’on ac- T. P. C. p. 976. carde aisément lapénitence aux jeu- VALENCE < C. de ) l’an 855, 8