DUE
tons les péchés secrets même réserves au siégé apostolique , tous ceux qui sont de leur juridiction en leur imposant une pénitence salutaire.
Cône, de Trente , sets. 2!+ , can. 6.
Que tousen general sachent qu’ils sont obligés d’observer exactement les saints canons. Que si quelque raison juste et pressante , et quelque avantage plus grand demande qu'on use de dispense à l'egard dequelques personnes , il sera procédé par ceux a qui il appartient de la donner, quels qu'ilssoieut,avecconnoissance de cause et gratuitement : et toute dispense accordée autrement, sera censée sukreptice. Ibid. Sets. 35.
DIVINATION. Il est defenda
aux clercs et aux laïques de s'appliquer aux augures et à celte sort'' de (iivination appelée le sort des saints, sous peine d'excommunication. C.
d lgde, an 5o6 , tan. 1+2.
C’etoit d’ouvrir quelque livre de l'écriture et prendre pour présagé de l’avenir les premières paroles que l’on rencontrait à l'ouverture du livre.
DIVORCE. Les femmes, qui sans causeaurout quille leurs maris pour eu cimuser d’autres , 11e recevront pas la communion , même à la fin.
Cône. d'L/eire. 3 esieclr,can. 8.
Si une femme chrétienne quitte son mari adultéré mais chrétien, et veut en épouser un autre , qu’on les empêche : si elle l’epouse, qu'elle ne reçoive la communion qu apres la mort de celui qu elle aura quitte.
Jd. can. g
Celle q ni éponse un homme qu’elle sait av.iirquittesa feminesans cause, ne recevra pas la communion, même à la mort. Id. can. 10.
L’homme qui se sépare de sa femme pour cause d’adultère, 11e peut se remarier tant qu'elle est vivante , mais la femme coupable ne peut se remarier, même apres la mort de son mari. Cône, de Friould, an 791 , can. q.
DUEL. On ne souffrira point les
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duels , quoiqu’ils soient autorisas] par la coutume. Celui qui aura tue en duel sera soumis à la penitence de l'homicide : celui qui aura ete tué sera privé des prières et de la sépulture ecclesiastique, et f empereur sera supplie d’abolir cet abus par des ordonnances publiques. ///.* Conc. de I oh ru e, an 855, sous temft'eur Lathaire , tan. a.
L'usage détestable des duels, introduit par i’arlilice du démon pour proGler de la perte des âmes par la
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mort sanglante des corps , sera entièrement banni de toute la chrétienté. Ceux qui se battront, et ceux qu’on appelle feu rs parrains, encourront la peine de l'excommunication, de la proscription de tous leurs biens, et d’une perpétuelle infamie.
Ils seront punis suivant les saints canons comme des homicides ; et s'ils meurent dans le combat même, ils seront pour toujours prives de la sépulture ecclesiastique. Cunc. de Trente , use. a5 , déc. de réf. cnn. ig.
ECOLES pour les puvres clercs.
AGn de pourvoir à l'instruction des pauvres clercs, en chaque église cathédrale, il y aura un maître à qui on assignera un béncGce suffisant, etqui enseignera gratuitement.
Et on rétablira cet usage dans les autres églises et dans les monastères où il y a eu autrefois quelque fonds «lesti ne’ à cet effet. On n’exigera rien pour la permission d’enseigner, et on 11e la refusera point à celui qui eu sera capable. Ce seroit empêcher l'utilité de l’Eglise. HI.C Conc. g/n. de JLalrun, an 1170, cas. 18. Pore:
Théologal.
ÉCRITURE sainte. S’il arrive qu’011 forme quelque dispute touchant la véritable intelligence de l’Ecriture, que ceux qui s’engagent à traiter de la morale , se gardent bien d’expliquer lasainte Ecriture d’une autre manière que les saints Peres et docteurs qui sont comme des astres qui brillent dans l’Eglise : ils seront en cela beaucoup plus louables que s’ils s’amusoient à inventer euxmêmes quelque interprétation nouvelle , et ils éviteront le danger qu’il y a de s’embarrasser et de tomber dans l’erreur , lorsqu’on veut sortir de quelque difficulté par les lumières de son propre esprit. Conc, in Trullo, ras. 19.
Il faut avoir une grande attention de faire observer aux peuples la loi de Dieu , preferablement à toutes nos traditions , cl de ne les obliger à pratiquer que ce qui se trouve appuyé sur l’autorité divine, ne présumant pas de leur rien enseigner qui ne soit compris dans les préceptes divins ou la doctrine des Peres.
Le saint concile, désirant réprimer l'abus insolent et temeraire d’employer et tourner à toute sorte d'usages profanes les paroles et les passages de l’Erriture sainte, les faisant servir à des railleries, à des applications vaines et fabuleuses, à des flatteries, des médisances, et jusqu’à des superstitions impies et diaboliques, des divinations, des.
sortilèges et des libelles dillamatoires , ordonne qu’à l’avenir personne ne soit assez hardi pour en abuser de cette maniéré ou de qnelqu’autre que ce. puisse être. Concile de Trente, décr. de Tue. des lierre encrés.
Si quelqu'un ne reçoit pas pour sacrés et canoniques tous les livres entiers de l’Ecriture sainte arec tout ce qu’ils contiennent , tels qu'ils sont eu usage dans l’Eglise catholique , et tels qu’ils sont dans l'aucienne édition Vulgate latine , ou méprise avec connoissauce et de , propos délibéré les traditions dont