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qui sera leur supérieur ; encore n® pourra-t-il parler qu’à la supérieur® et en présence de deux ou trois soeurs : en sorteque les visites soient rares et les conversations courtes.
Cone.de Séoille, an (*iy. ad. 11.
Le concile de C.'irthage de l’an 3<j7, avoit ordonne la même chose.
Les prieures qui ne peuvent entrenir trois religieux , seront réunis a d’autres. Conc. de ilenigcHicr, an
rai5, c. 3o.
Les monastères seront réformé»
par les evêques : si l’evêquc ne le peut, par le métropolitain : si le métropolitain n’est pas obéi, parle concile : si les abbes ou les abbesses 11’ obéissent pas au concile, ils seront excommunies , et d’autres établis en leur place. Conc. de lernon, airjH5, c. 5
Défense de commettre de simonie pour la réception dans les monastères, comme pour les ordinations, sous peinede déposition contre l’abbé clerc , et pour l’abbesse ou l’abbe laïque , d’être chassé et mis dans un monastère : mais ce que les parents donnent pour dot, ou ce que le religieux apporte de ses biens propres, demeurera au monastère, soit que le moiue y demeure ou qu’il eu sorte , si ce n’est par la faute du superieu r. flP Conc. gén, le 2' de Diicée, an 787 , c. 20.
Les chanoines et les moines n’entreront point dans les monastères de fdles sans la permission de l’evêqne ou de son vicaire. Si c’est pour leur parler, ce sera dans l’auditoire ou parloir, en présence des personnes pieuses de l’un et de l’autre sexe. Si c’est pour prêcher , ce sera publiquement : si c’est pour la messe , ils entreront avec leurs ministres, et sortiront aussitôt apres ia messe dite : si c’est pour confesser, ce sera dans l’église devant l’autel , en présence de témoins qui ne soient pas trop éloignés. Gc Conc. de Paris, an 820, c. 4G.
Les évêques auront sou» que,
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dans les monastères de chanoines, de | MONASTIQUE ( Etat ). Esprit «noineou de religieuses, on ne reçoive dans lequel on doit y entrer. On doit qu'autantde personnes que la maison avertir les adultes et ceux qui deen peut commodément entretenir: sirent d’entrer dans quelque ordre que , dans les monastères de filles , il religieux , ou les pères et meres qui n’entre, pour le service necessaire , oilrent leurs enfants pour cet eilet, que des hommes de bonnes moeurs qu’en cela ils ne doiventavoiren vue et d'un âge avance, et que ceux qui que les biens éternels. Car ceux qui iront célébrer la messe en sortent se proposent pour fin, en choisissant aussitôt qu’elle sera finie. Conc. , l’elat monastique, l’oisiveté, les d’Arles, an g i3, c. 6. j honneurs, les bénéfices ou quelque
Les petites portes des monastères autre chose temporelle, ont sujet seront murees. Conc. de l’une , an , d’apprebender que, ne portant pas Z3ia,c. g. i la robe nuptiale, ils ne soient jetes
Dans chaque royaume chaque pro- : dans les teuehres extérieures. 11 faut vince , les abbes ou les prieurs lien- j meme queb-s pereset meres sachent dront tous les trois ans un chapitre, qu'ils sont dans le même danger, s’ils On y traitera de la reforme et de poussent lesenfants dans la religion, l’observance régulière. Ce qui ysrra i parce que, naturellement, ils ne (tatué, sera observe inviolablement j sont pas propres pour les affaires, et sans appel , et on prescrira le lieu ; ou a cause de leur stupidité ou de du chapitre suivant. Le tout se fera quelque defaut corporel, ou qu’ils «ans préjudice du droit des évêques sont difformes, ou enfin pour poudiorrsains. voir laisser de plus grands biens à
On députera, dans le chapitre leurs autres enfants, en excluant general , des personnes capables, ainsi leurs trères ou leurs sœurs pour visiter au nom du pape, tous de la succession. Conc. de liants, an tes monastères de la province, même l583, h!, de Hrgul. et Mon. ceux des religieuses, et y corriger MORTS ( Prières pour les). La ou reformer ce qui conviendra: coulpe des peclics étant remise apres «'ils jugent nécessaire de déposer le le baptême, et les pécheurs pouvant ïuperieur, ils en avertiront l’evêque, encore être debiteurs de la peine et s'il y manque , ils en informeront temporelle , et obliges d'expier leurs le saint Siégé. Or lesevêquesauront fautes en l’autre vie, c’est une prati- «oin de si bien reformer les inonas- que très-sainte et tres-salutaire de tères de leur dépendance, que les prier et d'offrir des sacrifices pour visiteursn’y trouvent rien à corriger, les morts; et quiconque ne condamne jy • C. de Lalran gin. an iai5, pas avec le concile de Constance, les c. i3. erreurs des cathares , des armi-
Nous défendons étroitement d’in- mens, de Wiclef, des Bohémiens, venter de nouvelles religions ou des luthériens et des vaudois , est ordres religieux, de peur que la trop beretique. C. de Sens , an i5a8 , ia* grande diversité n'apporte de la con- Dicr.V. l'urgaloire. fusion dans l’Eglise, mais quiconque MOURANTS. Si un malade, voudra entrer en religion , embras- qui vient à demander la pénitence, *era une de celles qui sont approu- perd la parole ou tombe en frenesie vées. Nous défendons aussi qu’un pendant le temps qu’a mis à venir abbéfjoiiverneplnsieurs monastères, le prêtre qu'il avoit mande; apres ou qu un moine ait des places en plu- que les témoins auront atteste ce sieurs maisons. Id. c. i3. ( Les changement subit, il pourra l'adplaces monacales étoient devenues mettre a la penitenee. Et si on le voit comme des bénéfices.'1 y. Simonie. en danger prochain de mourir , ou
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pourra même le réconcilier par l’imposition des mains, et lui verser dans la bouche la sainte eucharistie.
Or, en cas qu'il revienne de cette extrémité , les témoins , dont nous venons de parler , lui feront savoir
3u’on a satisfait à sa demande ; et il emeurera soumis au joug de la pénitence, jusqu’à ce que le prêlvequi l'en aura chargé l'eu décharge. IV* C. de Carthage, an 3g8, c. 7b Celui qui perd tout d’un coup la
Îiarole , peutrecevoir le haptème ou a pénitence , s’il témoigne par signe quil le veut , ou si d’autres témoignent qu’il l’a voulu. 1er C. d'O-
range, en 44*. ,*■».
Ceux qui meurent pendant le cours de leur pénitence doivent recevoir la communion sans l’imposition des mains établie pour la réconciliation : ce qui suffit pour la consolation des mourants, suivant les decrets des Pères, qui ont nommé viatique cette communion. S'ils survivent, ils demeureront dans l’ordre des pénitents pour recevoir, après avoir accompli leur pénitence, l’imposition des mains et la communion légitimé. Id. c. 3.
On priera pour ceux qui meurent
Natures et volontés en jé-
sus-Chrjst. Les deux natures , la divine et l’humaine, subsistent distinctes en Jésus-Christ , mais unies hypustatiquement : elles conservent leurs propriétés. Jésus-Christ a deux volontés et deux opérations, la füvine et l’humaine. Conc. de Latran, ça (*4.9 , c. 6. Le concile condamne quiconque ne confessera pas ces vérités.
NOCES (secondes). Ceux qui se marioient plusieurs fois, ctoient mis en péuiteuce pendant un certain temps: c’est pourquoi il étoit défendu aux prêtres d'assister aux festins des secoudes noces • et quoiqu’elles