C. de trente, srss. 5 de réf. can. a
PRÊTRES ( canons sur les ). Si un prêtre se marie, il sera déposé :
s’il commet une fornication ou un adultère , il sera mis en pénitence.
6 • de Neocésarée , an. 3l4, *• I.
Si un prêtre confesse qu'il a commis un péché de la chair avant son ordination, il n’ofTrira plus, mais il gardera le reste de ses avantages à cause de ses autres bonnes qualités.
S’il ne le confesse point , et n’en est point convaincu , on laisse à sa discrétion d’en user comme il voudra.
Le diacre qui se trouve dans le même cas , sera mis au rang des ministres inférieurs. Id. can. 10.
Les prêtres qui gouvernent les paroisses, demanderont le chrême avant Pâques à leurs propres évêques , soit en personne ou par leur*
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sacristains. Vf C. JtCorlhage,can. 36 (la moins le tiers des dîmes, et les Le saint rom île, jaloux de sou- laïques ne prendront rien desoblateuir la dignité du caractère de pré- tions. C. d Aeranchct , un 1 17a ,c- 3. tre , sachant bien qu'on dit souvent Chaque prêtre sera soumis a I’é— a table beaucoup uinutilites, veut véque diocésain, et tous les ans en qu'a tous les repas des prêtres, on carême, il lui rendra compte de sa fasse la lecture de l’Ecriture sainte, foi et de son ministère, du baptême, C est un moyen excellent pour for- des prières , de la messe. C. en Grimer les âme» au bien , et empêcher munie , an 7 4a- .
tes discours mutiles. 6. de Tolède , PRISONS ( visite des ). Ceux un 089, c- 7. qui sont en prison pour crime , se-
l^esprêtres doivent savoir l’Ecri- ront visites tous les dimanches par t u re sainte, cl méditer les saints eau- l’archidiacreou le prévôt de f église , nous, afin de se pouvoir livrer tout pour connoître leurs besoins et entiers à prêcher et à enseigner la leur fournir la nourriture et les
f tarde de Dieu . et à cdif.er autant choses necessaires aux dépens de es fidcles par la science de la foi, ï église /’.* G. d’Orléans, c. 20. que par la pratique des bonnes oeu- PROCESSION DU SAINT- Esvres. Cime de Tuhde, an liod , c. ah. PRIT. ( Profession de foi faite par Défense à un prêtre ( c'cst-a-dire les Grecs, de concert avec les La-cure) d'avoir plus d'une eglise et tins, et decret d’union). Au nom d'un peuple, parcequechaque église de la 1res- sainte Trinité, du Pere, doit avoir sou prêtre, comme cha- du Fils et du Saint- Esprit, uous que ville son évêque, et que chacun latins et Grecs confessons que peut à peine servir dignement la tous les fidcles chrétiens doivent sienne./ /.* C. de [‘arts, an 829,1. 36. recevoir cette vérité de foi; que le Defense à un prêtre d'avoir deux Saint-Esprit est éternellement du églises, puisque c’est beaucoup s’il Pere et du Fils, et que de toute peut en bien gouverner une, et qu’il éternité, il procède de l'un et de ne doit pas prendre la charge des l'autre comme d'un seul principe et âmes pour son avantage temporel, par une seule production qu'on ap- C. de SJeti, an 883, c. 1. pelle spiration. Nous déclarons aus-
Les prêtres de la ville et de la si , que ce que quelques saints Peres campagne ( c’est-à-dire les curés ) , ont dit, que le Saint- Elsprit procédé veilleront sur les pénitents pour voir du Pere par le Fils, doit être pris comment ils observent l'abstinence en ce sens, que le Fils est comme le qui leur est prescrite : s’ils font des Père, conjointement avec lui, le aiimûnesoud'autrcsboitnesoeuvres, principedu Saint-Esprit. Et parce et quelle est leur contrition , pour que tout ce qu’a le Pere , il le comabreger ou etendre le temps de leur munique à son Fils, excepte la papenitence. 6’. de Parie, an 85o, c. 7. ternile qui le distingue du Fils et Defense aux prêtics de loger avec du Saint- Esprit : aussi est-ce de son quelque femme que ce soit, parce Pere que lerils a reçu detnuteelerqu'il s’en eloit trouve qui avoient nité cette vertu productive, par laeu des enfants de leurs propres quelle le Saint-Esprit procède du sœurs. C. de Jlayence, an$88,can. 10. F is comme du Pere.
Defense aux prêtres de se rendre De'erei d’union Au nom de la trèschapelains des seigneurs , sinon par sainte Trinité { du Pere, du Fils.et permission de l’évêque , et après lui du Saint-Esprit , de l'avis de ce saint avoir fait serment d’obéir en tout à concilececumenique assemblcà Floses ordres. C de. Reims, an 1 1^.8, r. io. rence, nous définissons que la vérité Le prêtre qui sert u ne église aura de cette foi soit crue et rerue de tous
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chrétiens, et que tous professent sont soulagées de ces peines par le» ouc le Saint-Esprit est eterncllcnnnt suffrages des fidèles vivant», connue nu Pere et du Fils , et qu’il procédé sont le sacrifice de la messe , les des deux éternellement , connue prières, les aumônes et les autres d'un seul principe et par une seule oeuvres de pietc que les fideles font procession , déclarant que les saints pour iesautresfideles, suivant les rèd odeurs et les Peres, qui disent que gles de l’Eçlise; et que les âmes de le Saint-Kspril procédé du Pere par ceux qui n ont point péché depuis le Fils , n’ont point d’autre sens, et leur baptême, ou celles de ceuxqui, font connoilre parla que le Fils est étant tombées dans des perlies, en comme le Pere, selon les G rets, la ont etc purif.ees dans leurs corps, cause, et, selon les Latins , le prin- après en Ctre sorties , comme nous cipe de la subsistance du Saint- venons de dire, entrent aussitôt Esprit ; et parce que le Pere a coin- dans le ciel, et voient purement la munique au Fils ,danssa génération, Trinité, les uns plus parfaitement tout ce qu'il a , à l'exception de sa que les autres , selon la différence paternité , il lui a aussi donné , de deleurs mérites : enfin, que lésâmes toute eternile, ce en quoi le Saint- de ceux qui sont morts en péché Esprit procédé de lui. Nous definis mortel , actuel , ou dans le seul pesons aussi que l'explication de ces clié originel , descendent aussitôt en paroles : et du Fils , Filivgue , a cte enfer, pour y être toutes punies,, ajoutée légitimement et avec raison quoiqu 'inégalement. C. de Florence t au symbole pour éclaircir la vérité, an xftc). sess. 10. Decr. d'union des et avec nécessité. C ■ de Florence , Grecs met tes I.ulins. an i43g,srsi. 10. Les evêques auront un soin par—
PROCESSIONS DU saint SA- ticulier que la foi et la creance des (TtEMi NT. On ne doit faire les pro- fideles , louchant le purgatoire, soit cessions solennelles du Saint-Sacre- conformea lasainedoctrineqoi nous ment que selon les règles de l'Eglise, en a cte donnée par les saints Peres , pour des causes graves, et on en et qu'elle leur soit précitée suivant retranchera tout ce qui est profane, leur doctrine et celle des conciles C. d'Au’l urg , un , rc“/. itj. precedents; qu'ils bannissent, des On baonirades processiousloutce prédications qui se fout devant le qui n’est pas propre à exciter la de- peuple grossier, les questions diffivolion .C . l'rov de Cologne , an i54g, files et trop subtiles sur cette ma- 31 .déer. tiere,quine servent de rien pour
PURGATOIRE. Nous déclarons l'édification; qu'ils ne permettent que les âmes des véritables peut- point nou plus qu'on avance niqu'on lents, morts dans la charité de Dieu, agile sur ce sujet des choses inceravantqued'avoir fuit de dignes fruits laines, ou tout ce qui tient d'une de penitence pour expier leurs pe- certaine curiosité ou manière de t hés de commission ou d'omission , superstition, ou qui ressent un profit sont purifiées apres leur mort par sordide et messeant. C. de Trente, les peines du purgatoire , et qu'elles j a 5 • sess.
RAVISSEUR (le), avant que dont elle dépend. Can. de saint Uasile, d’étre reçu à pénitence, doit rendre Ep. canon.
la personne ravie. Il pourra ensuite La fille qui s'est laissé séduire, fepouser, du consentement de ceux ayant obtenu le consentement de