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conséquent ils n’en sont pas les maî- res biens doivent demeurer à l'étres. Le même concile les exhorte , glise. 111* eom. gen. de Lahan , autant qu'il est en son pouvoir, de c. i5.

se défaire entièrement de cette af- Mous défendons expressément fection desordonnée pour leurs aux ecclesiastiques de faire un niaufrèrrs, leurs neveux et leurs autres vaisusagede ce qu'ils possèdent, et de

Sarents , qui est une source de tant disposer par testament de leurs biens émaux dans l’Eglise, unde muflorum ecclesiastiques autrement qu’en famulorum in EccUsii seminarium estai. veur de l’Eglise ; car les sacres canons Conc.de Trente, session XXV.* de ri- l'ont toujours défendu, et ils ne le form. c. i. peuvent faire sans se rendre cou-

La raison sur laquelle toutes ces pables d’une espece de sacrilège, autorités sontfondees,c’estque tous Synode de Puris sous hticnne Toucher, les biens de l'Eglise ont etc offerts an i5o3. Et de la il s'ensuit que, et donne» par les fidèles a Dieu et à quoique selon la coutume univerl' Eglise, et non aux bcnéf.ciers ; que selle , les bénéficiers aient la faculté par conséquent ces derniers n en de tester indifféremment de tous ont pas le domaine; que les fidèles leurs biens , ce n’est pas à dire pour les ont donnes pour racheter leurs cela qu’ils aient droit de donner en pèches, selon le langage ordinaire mourant les biens acquis parles rodes Peres et des conciles, qui les ap- venus de leur bénéfice à d'autresqu'à pcllent le prix et la rançon des pe- l’Eglise ou auxpauvres; a. «que ceux ches; d’où il suit i.° que les beue- qui succèdent à ces sortes de bien firiers n’ont pas le domaine de ces n’y ont aucun droit dans le for intébiens et qu’ils ne peuvent sans injus- rieur, à moins qu’ils ne soient veritice les detouri er des usages pieux tablement pauvres, auxquels ils etoient destines pour les Puisque l’Apôtre juge indignes de employer et consumer en des usa- manger et de vivre, ces gens oisifs ges profanes, et qu'ils n’en peuvent qui mangent aux dépens des autres prendre que ce qui leur est néces- un pain qu’ils ne se donnent pas la saire pour leur honnête entretien, peine de gagner , combien sera plus Ceux qui ont du bien en propre redoutable le poids de l’indignation ne peuvent tirer subsistance de 1 E- divine qui menace ces ministres de glise , et prendre ainsi ce qui devoit l’Eglise , qui sans lui rendre aucun servirpourlanourrituredes pauvres service consomment ses revenus qui sans commettre un grand péché ; et nesontautrecbosequelepatriinoine le Saint-Esprit dit de ces ecclesias- des saints martyrs, et les présents tiques par la bouche du pro- que de pieux iideles destinoicnl à pbete Osee : ils mangent les péchés I entretien du saint ministère. C. de de mon peuple. Cône. tf Aix-la-Cha- Ma rence , an 1 549 » can- 72pelle, an biü, c. 107. ROGATIONS- I»es prières ap-

D'où ilsuit que les bénéficiers ne pclees rogations qu’on fait avant peuvent employer le revenu de leur l’Ascension , sont ordonnées parl’Ebénefice à leur entretien lorsqu'ils glise dans cette saison, parceqn’on ont de quoi vivre de leur patri- est alors au printemps, qui est le moine temps auquel on fait la guerre erdi-

Les acqi rotions, faites par le nairement, et celui aussi auquel les moyen des revenus ecclésiastiques, fruits delà terre étant encore en ne pourront être ôtees à l’Eglise par fleurs courent beaucoup de dangers, les bénéficiers , soit pendant leur Voilà pourquoi on lâche d'apaiser vie , soit même à leur mort ; et soit la colere de Dieu par l'ahslinence de qu'ils fassent un testament ou non, certaines viandes, et par ces prières

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d’attirer sa bénédiction snr les biens de la terre. C- de Cologne, an i35(i , art. 7.

ROIS ( serment fait aux J. Ana thème terrible contre quiconque osera violer le serment fait aux rois; et contre ceux qui attentent contre leur autorité et contre leur vie. IF * concile de lolcde,an (»34, can. utl.

Les évêques et les clercs qu 1 auront viole les serments faits pourlasûrele du prince ou de l'etat seront déposés : il sera permis toutefois an prince de leur faire grâce. A-* conc.

de Tnlede , an 65G, can. 2.

Si quelqu’un , par un esprit d’orgueil et d’independance, s’eleve contre la puissance royale, dont Dieu même est l’instituteur, et qu’il refuse d’obéir sans vouloir se laisser convaincre parla raison et par la religion qui lui prescrivent une obéissance entière, qu'il soit anathème. C ■ de Tours, an i583,

can. 1.

ROME ( Primauté du siège de ).

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Nous définissons que le saint Siège apostolique et le pontife romain a la primauté sur toute la terre; qu’il est le successeur de saint Pierre, prim e des apôtres, le véritable vicaire de •Jesus-Christ, le chef de toute l'Eglise , le père et le docteur de tons les chrétiens; et que Jésus-Christ lui a donne en la personne de saint Pierre le plein pouvoir de paître, de regler et de gouverner f’Kgli.se catholique et universelle, ainsi qu'il est explique dans les actes des conciles oecuméniques et dans les saints canons.

Mous renouvelons en outre Tord re des autres patriarches marques dans les canons ; en sorte que celui de Constantinople soit le second apres le saint pontife romain; celui d’Alexandrie le troisième ; celui d’Antioche le quatrième, et celui de Jérusalem le cinquième, sans toucher à leurs privilèges et à leurs droits. Conc. de Florence, an i43q, session 10, décr. d'union des Cries loi ce Us Latins.

Sacre DES ÉVÊQUES. Ceux qui auront été préposés à la conduite des Eglises cathédrales ou supérieures, sous quelque nom ou titre que ce soit, si dans trois mois, ils ne se font sacrer, seront tenus à la restitution des fruits qu'ils auront perçus :

et s'ils négligent encore de le faire pendant trois autres mois , ils seront de droit privés de leurs églises. Conc. de Trente , 23.' sess. dccr. de rcf. c. 3.

SACREMENTS. Si quelqu’un dit que les sacrements de la nouvelle loi n’ont pas été tous institués par Notre-Seigneur Jésus-Christ, on qu’il y en a plus ou moins de sept, savoir ; le baptême, la confirmation, rencharistie , la pénitence, l’extrême-onction, l’ordre et le mariage ; ou que quelqu’un de ces sept n’est

pas proprement et véritablement un sacrement, qu’il soit anatheme. Conc de Trente , 7.' sess. des sacr. c. I.

Si quelqu’un dit que les sacrements de la nouvelle loi ne sont differents de la loi ancienne, qu’en ce que les cérémonies et les pratiques extérieures sont diverses, qu’il soit anthème. C. 2.

Si quelqu'un dit que les sept sacrements sont tellemeut égaux entr’eux, qu’il n’y en a aucun plus digne que l'autre, en quelque maniéré que ce soit, qu il soit anatheme. C. 3.

Si quelqu’un dit que les sacrements de la nouvelle loi 11c sont pas nécessaires au salut , mais qu'ils sont superflus , et que sans eux , ou sans le désir de les recevoir , les hommes

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penvent obtenir de Dieu parla seule loi , la grâce de la justification , bien qu'il soit vrai que tous 11e sont pas necessaires à chaque particulier, qu'il soit anathème. C. 4-

Si quelqu’un dit que les sacrements n'ont rte institues que pour entretenir seulement la foi, qu'il soit anatbeine. C. 5.

Si quelqu'un dit que 1rs sacrements ne contiennent pas la grâce qu'ils signifient , ou qu'ils ne confèrent pas cette grâce à ceux qui n'y mettent point obstacle , comme s'ils etoient seulement des signes extérieurs delà justice ou de la grâce qui a ete reçue par la foi, ou de simples marques de distinction de la religion chrétienne, par lesquelles on reronnoit dans le monde les fidèles avec les infidèles, qu’il soit anatheme. C • G.

Si quelqu'un dit que la grâce, quant a ce qui est de la part de l)ieu, n'est pas donnée toujours et à tous par ces sacrements , encore qu'ils soient reçus avec toutes les condition» requises , mais que celte grâce n'est donnée que quelquefois et â quelques-uns, qu'il soit anatheme.

Can. 7.

Si quelqu'un dit que parlesmêmes sacrements , la grâce n est pas conférée par la veitu et la force qu'ils contiennent, mais que la seule foi aux promesses de Dieu suffit pour nbtenirla grâce, qu’il soit anathème.

Can. 8.

Si quelqu un dit que par les trois sacrements, du baptême , de la confirmation et de l'ordre, il ne s'imprime point dans l'âme de caractère, c'est-à-dire, une certaine marque spirituelle et ineffaçable , d'où vient que ces sacrements ne peuvent être réitérés, qu’il soit anatheme. L'on. g.

Si quelqu'un dit que tous les chrétiens ont l'autorité et le pouvoir d'annoncer la parole de Dieu , et "d'administrer tes sacrements, qu'il soit auathème. Cm. 10.

Si quelqu’un dit ue l'intention ,

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