‹ Dictionnaire des concilesChapitre 245 sur 263 · SAI · texte numérisé non relu

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an moins celle de faire ce que l'Eglise fait, n'est pas requise dans les ministres des sacrements, lursqu'ils les font et les confèrent, qu'il soit anatheme. 6aa. 11.

Si quelqu'un dit que le ministre du sacrement , qui se trouve en péché mortel, quoique d'ailleuisilobserve toutes les choses essentielles qui regardent la confection otl la collation des sacrements, ne fait pas, ou ne conféré pas le sacrenicut, qu’il soit anathème. Can. 12.

Si quelqu'un dit que les ceremonies reçues et approuvées dans l'Eglise catholique , et qui sont en usage dans l'administration solennelle des sacrements, peuvent être, sans perhe, ou méprisées, ou omises, selon qu'il plaît aux ministres, ou être changées eu d’autres nouvelles par tout pasteurquel qu'il soit, qu'il soit anatheme. Can. i3.

SAINTS ( culte des ). Les saints entendent nos prières : ils sont touches de nos miseres. Ils sentent de la joie en nous voyant heureux ; ce qui est prouvé par les saintes Écritures. On peut donc les honorer :

on peut célébrer leurs fêtes et lire dans l’église l'histoire de leurs souffrances. C. de Sens, an i5a8, i3-* deer

Les saints régnent avec Jésus- Christ , et ils offrent à Dieu des prières pour les hommes : ainsi c'est une chose bonne et utilede les invoquer, et de les supplier humblement; d'avoir recours à leurs prières, à leur aide et a leur assistance particulière , pourohtenirdesgrâres et des faveurs de Dieu par son Fil»

Jesus-Christ Notre- Seigneur , qui est seul notre redernptenr et notre Sauveur. Et c’est l'usage de l'Eglise catholique, reçu des les premiers temps de la religion chrétienne . et conforme au sentiment unanime des saints Peres et aux décrets des saints conciles. Ainsi ceux qui nient qu'on doit invoquer les saints qui jouissent dans le ciel d'une félicité eternelle ;

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ou qui soutiennent que les saints ne prient point Dieu pour les hommes, on que c'est une idolâtrie de les invoquer, afinqu’ilsprientmêinepour chacun H e nous en particulier ; ou que c’est une chose qni répugne à la parole de Dieu , et qui est contraire a l’honneur qu’on doit à Jesus- Christ seul et unique médiateur entre Dieu et les hommes , ou même que c’est une folie de prier de parole et de pensée les saints qui régnent dans le ciel , ont tous des sentiments contraires à la pieté. C.

de Trente , a5.* sess. déc. de i'imoc.

des Saints.

SATISFACTION ou œuvres SATISFACTOIRES. Que les prêtres en imposant des oeuvres satisfactoires à leurs pénitents , lie se proposent pas seulement de les maintenir dans la nouvelle vie qu’ils viennent d'acquerir, et de remedier à leur foililesse , mais encore de les punir de leurs péchés passes par une expiation qni ty soit proportionnée- C. de Trente , sess. i4- de ta Pénit. c. 8.

Les peines satisfactoires, que les pénitents subissent pour leurs péchés , servent beaucoup à les en eloigner : elles les retiennent comme avec un frein et les rendent plus vigilauts et plus attentifs pour la suite : elles effacent aussi les restes des péchés, et détruisent, par la pratique des vertus opposées, l'habitude des vices qu’ils avoient contractes par une vie déréglée. Ibid.

SCHISMATIQUE. Si un prêtre ou diacre , au mépris de son évêque, se séparé de l’Eglise , tient une assemblée à part, érigé un autel, et refuse d’obeir à l’évêque étant rappelé une et deux fois, qu’il soit dépensé absolument sans espérance d’être rétabli. C. d'Antioche , an 34i, c. (i.

SCIENCE necessaire à un ecclésiastique. Tous ceux qui sont élus a une dignité à laquelle la charge •Cimes est attachée , doivent être instruits suffisamment de l'office des

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clercs ; avoir la doctrine nécessaire pour s'acquitter dignement de leur ministère; ils doivent être, autant qu'il se peut, docteurs ou licencies en théologie ou en droit canon.

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