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il déclara que tous ceux qui sp seroient croisés, seroient obliges d’accomplir leur vœu , sous peine d'excommunication. Les suites de cette croisade furent importantes pour toute l'Europe et pour la France en particulier, loin. X . Conc. p. 5of»

CLERMONT (C. de) l'an 1 1 10, 24 mai, par Richard, évêque d'AIbane, légat du pape. 11 se tenoit alors peu de conciles sans légats.

CLERMONT (C. de) l’an 1 12 4, par le légat Pierre de Leon , qui fut depuis antipape sous le nom d’Anaclet. On ne sait rien de ce qui s’y passa.

CLERMONT (C. de) l’an n3o, par Innocent II , qui reçut Conrad archevêque de Saltzbourg, et Eribert de Munster, envoyés du roi Lothaire.

CL1CHI près de Paris (C. de) Qipiacum, l’an G3G, premier mai.

Saint GEgile y fut établi le premier abbe de Rebais, nouvellement fondé par saint Eloi. J). M.

CLICH1 (C. de) l’an 653. Le privilège de l’abbaye de Saint- Denis y fut souscrit, par le roi Clovis 11, par Béroalde , son référendaire, et par vingt-quatre évêques, le 22 juin.

CLI FF E en Angleterre, ( C.

de) Cloicshonnisr , l’an 800, tenu par Adélard de Cantorbéri ; le roi Qoenulfe y doit présent. On y reconnut la foi, telle qu’elle avoit été reçue de saint Grégoire, et l'on y traita des usurpations des biens de l’Eglise , dont on avoit détourné les titres. Tom. Vil. Conc.p. n53.

CL1FFE (C. de) l'an 8o3. Dans ce concile , Adélard de Cantorbéri , avec douze evêques, les abbés et les prêtres de sa dépendance , se plaignit encore des usurpations, et renouvela les anathèmes contre ceux qui feroieut de semblables attentats, eu vertu du pouvoir qu’il en avoit reçu du pape Léon- P. 1180.

CL1FFE (C- de) l’an 832. V„Ifred de Cantorbéri s’y fit restituer une terre que le roi Queuulfe lui

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aToittnltWt, et que l'abbesse Cy- COBLF.NTZ ( C. de ) 1 xn.Qaa, uedride sa fille et son héritière , re- compose de huit evêques , assembles tenoit encore maigre lui. par ordre des deux rois Charles de

CLIFFE (C. de) l’an 8a4- On y France et Henri de Germanie. Il en termina un différend entre Hebert reste cinq canons. On y défendit les de Vorchestre et les moines de mariages en deçà du sixième degré Bcrclai , touchant le monastère de de parente. On y fit un canon qui Vestburi, qui fut rendu à l'évêque. soumet en touties moines auievê- Le décret , daté du 3o octobre , fut ques diocésains. Tom. IX. C. p. souscrit par le roi Bernulfe, par 579.

douze évêques, quatre abbés, un COBLENTZ (C. de ) l'an 101a, député du pape, et plusieurs sei- tenu par Henri, roi de Germanie , çneurs. P. i545. pour la condamnation de Thierry,

CLOvÈSHOU en Angleterre, evêque de Metz, et des autres rc- (C- de) f.’WsAor/Vn«, -l’an 747,sep- belles de Lorraine. I.e concile le tembre. Il y eut douze évêques, suspendit de la célébration de la plusieurs prêtresetmoindres clercs; messe, jusqu’à ce qu’ilse fût justifie, et le roi des Merciens , Ethelbalde , il s'étoit révolté contre le roi Henavec les grands du royaume. On y ri, son beau-frère, parce que ce fit trente canons, qui ne contiennent dernier avoit donné à l'église de

3ue des avis generaux aux évêques Bamberg les terres du douaire de sa e remplir leurs devoirsetdesuivre sœur. Ibid.p. 1010 les anciennes règles. Il y est dit que COG N AC ( C. de ) Copriniaeense ,

l'on observera les fêtes de toute l'an- l’an ia38, taavril, par Gerauld de née, suivant le martyrologe romain Malemort,archevêquede Bordeaux, ( celui de Bède sans doute); c’est et ses suffragants. On y publia trenla première fois qu’il en est fait men- te-huit canons, ou articles de rétion. En exhortant à l’aumdne,le formation, oùl’on voit, commedans concile avertit qu’elle ne dispense la plupart des conciles du même pas de prier et rie jeûner ceux qui siècle, l’esprit de chicane qui réont besoin de mortifier leur chair, gnoit alors dans le clergé. Le concile Il condamne ceux qui prctendoient oppose des excommunications genés'acquitter de leur pénitence par rates aux abus qui régnoieot alors, d’autres personnes. La même chair, Entr'autres, on se servoit de fausses dit ce concile, qui a porté au péché, lettres ; on poursuivoit une partie doit être punie ; autrement les riches pourles mêmes causes devant divers se sauveraient plus aisément que les luges. Des clercs se faisoient coder pauvres. Can. i3, a6 et 37. Tom des actions pour les attirer au tri— VI.C.p. 1 5G5. bunal ecclesiastique. (Quelques-uns

COBLF.NTZ (C. de) Confluent!- sedisoient faussement juges délégués num , l’an 8f»o , 5 juin. Les cinq rois, ou subdelégues, et faisoient citer les Louis et Charles-le-Chauve son parties devant eux sans pouvoÿr frère , et leurs trois neveux , Louis, montrer de commission. D'autres Lothaire et Charles, s’assemblèrent poursuivoientun nouveau droit, en en cette ville , avec treize prélats et vertu de lettres obtenues auparatrente-trois seigneurs. Ils y dressé- vant en une autreoccasion. On donrentuneformuledesermentqnicon- noit aux moines, en argent, leur tenoit promesse de secours mutuels nourriture et leur vestiaire : ce qui que ces princes dévoient se prêter autorisoit la propriété. On négügeoit réciproquement , et ils convinrent de rendre compte des revenus du de quelques articles entre eux. Tom. monastère , et d’en tenir les portes P///. C.p. 6g8. fermées. Les frères sortoient sans

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permission', mangeoient dan* les villes de la viande chez les séculiers, prenoientdes cures et demeuroicnt seuls dans leurs prieurés. T.

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