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Sur la subsistance oes cures, le etc. Cesdifférents articles, montan concile dit qu'on doit leur assigner à deux cent soixante-quinze , sont nn petit fonds pour vivre et pour contenus en quatorze parties , qu’on leur entretien. 11 défend de prendre peut voir dant le P. Labbe. Coll. C. quelque chose pour l'administration Tom. XIV. p. 484des sacrements, même pour la se- COLOGNE (C. de ) l'an 1S49 , pulture. On fera jouir les curés de par Adolphe, archevêque et électeur dîmes que les laïques ont usurpées, de Cologne. Il y proposa divers
Sur les usages et constitutions des moyens pour reformer la discipline: églises, il dit que puisque l’Eglise a il en marqua six principaux; le réétabli les jeunes, ils doivent être tablissement des études, l'examen ' observés ; que ce n’est point suivre de ceux qui sont elevés aux ordres l'esprit de l'Eglise, que de faire sacrés ou aux bénéfices, l'exactitude dans ces jours des repas en poisson, des ecclesiastiques à remplir digneaussi somptueux qu'on les ferait ment leurs fonctions , les visites des dans les jours gras. Il explique en- archevêques ou évêques, et de» suite l'etablissement des IVogations , archidiacres , la fréquente convocaet parle de la sanctification du jour lion des synodes et l’abolition des du dimanche, auquel on doit assis- principaux abus, ter à la messe et au prône , chanter Sur le premier , il est dit qu’on des psaumes et des hymnes, et fait apra soin de ne confier l’instrucdéfense de tenir ces jours-là des lion des jeunes gens qu’à des perfoires et de fréquenter les cabarets, sonoes, dont la pureté de la loi et Après quoi il traite des règles de la des mœurs soit connue , et qui ont discipline monastique, et entre pour été examinées par l’ordinaire ou cela dans un grand détail. 11 veut d'autres commis à cet effet ; qu’on que les religieuses aient deux ou n’enseignera, dans les collèges et trois fois l’année des confesseurs universités que les arts libéraux ; extraordinaires, et qu’on doit choi- qu’on n’y fera voir aucun auteur sir pour cela des gens sages , réglés suspect et contagieux, et habiles 11 exhorte les religieux à Sur le deuxieme, que c’est aux aimer la retraite , à jeûner, à prier, évêques ou à ceux par eux commis, à à ne point courir dans les villes , à qui il appartient de fairecet examen., ne point se mêler d’affaires sécu- On ordonne la publication des bans lieres pour ceux qui veulent être promus
Parlant des hôpitaux , il dit qu’il aux ordres sacrés, est du devoir des évêques de veiller Sur le troisième ,bn enjoint aux à la réparation de ceux qui sont ecclésiastiques d'imposer des peines tombés , et de faire en sorte qu’on canoniques pour les péchés qui en ne néglige rien pour le salut des méritent, et de ne pas les remettre âmes de ceux qui y sont renfermés, pour de l’argent. O11 restreint la Il defend de recevoir des mendiants pluralité des bénéfices qui ont qui sont en état de travailler. charge d’âmes
Sur la juridiction des ecclésias- Sur le quatrième, on dit que le tiques, il explique l’usage qu’on doit but de la visite de l’évêque est de faire de l’excommunication. Enfin il corriger les vices et de rétablir la donne des avis sur la visite des évê- pu rete des mœurs et de la discipline, ques, celle des archidiacres et de On exhorte les évêques à n avoir leurs syndics. Le concile traita qu'un petit nombre de domestiques aussi des processions, des litanies, dansleursvisites,pournepasrendre de la bénédiction des cloches, des ce devoir onéreux aux curés, confréries des frères teutoniques , Sur le cinquième , on montre la
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nécessité de tenir des synodes pour conserver l'intégrité an corps et y traiter de ce qui concerne la toi , les mœurs, la discipline et le retranchement des abus.
Le sixième traite du rétablissement de la discipline ecclésiastique.
L’empereur Cbarles-Quint, ayant fait examiner ces decrets par son conseil et par des théologiens, les approuva par des lettres patentes , ordonnant à tous ses sujets de les recevoir et de les observer. Laite, ColUa. Cône. Tom XIV. p. 629, a teq. Fai .
COMPÏÈGNE ( Assemblée ge’nérale de la nation des Français à) l’an 1757, composée des évêqnes et des seigneurs, suivant l’usage de ces temps. Les légats du pape Etienne s’y trouvèrent. Ce fut dans cette assemblée que Péin réélit des orgues que l’empereur d Orient lui avoit envoyées avec d’autres présents. On voit dans ce concile que le roi portait partout avec lui des reliques. On y fit dix-huit canons qui, presque tous , ont les mariages pou r objet.
11 y a plusieurs cas où on défend aux hommes et aux femmes de se marier pour punition d’incestc. Si la consommation du mariage est contestée , le mari en est cru plutôt que la femme. Tom.