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procédât , on rejetterait cette addition. Maisles Grecs s’opiniâtrèrent a demander qu’on commençât à retrancher du symbole l’adaition Ftiioqut, avant d’examiner le foi.d de la question : et ainsi les parties ue purent convenir de rien.

XA'L et derniere Sets. Le pape

firoposa à l’empereur de transférer e concile à Florence, parce que la dépensé necessaire pour le continuer à Ferrare etoit onéreuse au pape, et que les Grecs commençoient a s’ennuyer en cette ville, ainsi des que ces derniers y eurent consenti ,01; publia cette translation.

i.abb. C. Tom. XIII. p- 34 -et sea.

FIMES diocese de Reims ( G.

île ) Apud Sanc/am Macrum , l'an 887, le 3 avril. Hincmar, archevêque de Reims , y présida , et on j reconnoit son style dans les huit articles qui nous en restent ; ce sont plutôt de longues exhortations que des canons. On présenta , dans ce concile , un décret d’election du clergé et du peuple en faveur d’un clerc nommé Odacre , à l'evêché de Beauvais , et que la cour protégeoit ; mais il fut jugé indigne par le concile , et on députa au roi des évêques , avec une lettre contenant les causes du refus, et qui demandoit la liberté des élections. La cour s’en offensa ; mais Hiucmar reçut une lettre du roi Louis 111 , dit le Germanique , par laquelle ce prince paroissoit disposé à suivre ses conseils ; mais il le prioit que, de son consentement, il pût donner cet évêché à Odacre, son serviteur. On doit observer que la liberté des élections avoit été rétablie sous Louis-le- Débonnaire. Tom. IX. C.

p. 337. Tom. VI II. C. Gra. p. ,866 FINCIIAJL en Angleterre ( G de) Ftnehaltnse , l'an 799- Cire.

Ecbembal d’ Yorck y présida . et on y ordonna le rétablissement de l'ancienne discipline, principalement sur l’observation de la pâque. T), if.

FLORENCE ( C. de ) Florenti-

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nam, Tan I0s5. Vers la Pentecôte , ?

par le pape Victor II, en prcsence de l’empereur Henri. On y corrigea plusieurs abus ,et on y renouvela les defenses d'aliener les biensil Eglise.

C'onlin. Ilerm. Pelr. Dam. I. Il p. 1 1

FLOR ENCE ( C. de ) l’an i 10G, par le pape Pascal 11. On y disputa long-temps avec l'évêque du beu , qui disoit que l'Antéchrist etoit né :

le tumulte y fut tel , qu’on n’y put rien décider.

FLORENCE (C.de ) l’an i43q.

Ce concile fut une continuation de relui de Ferrare; il est regardé comme général , du moius jusqu’au départ des Grecs.

l" Sess. Comme le patriarche de Constantinople ne put s’y trouver, etaut tombe malade, toute la dispute se passa entre l’empereurdesGrecs, qui , au rapport des historiens , etoit savant, et le cardinal Julien.

Ils conclurent qu’on chercheroit de part et d’autre quelques moyens de se reunir.

Il* et III* Sess. On y agita la matière touchant la procession du Saint-Esprit. Jean , provincial des dominicains , et théologien des Latins, prouva par l’Ecriture, par la tradition et par de solides raisonnements , que le Saint-Esprit procédé du Pere et du Fils : il expliqua ce u’on devoit entendre par le terme e procession , et dit que procéder, etoit recevoir son existence d’un autre. Marc d’Ephèseetanl convenu de celte proposition, Jean, argumentant de là, dit : Celui de qui l’Esprit saint reçoit l'être dans les personnes divines , en reçoit aussi la

rrocession : or l’Esprit saint reçoit être du Fils: donc il en reçoit aussi la procession suivant la propre signification de ce terme ; mais Marc ayant nie que le Saint-Esprit reçût ’ 'être du Fils, Jean le prouva par plusieurs arguments , et il réfuta si

Rlemement toutes les objections de lare , qu’ il le rendit muet. Latte Cane. Tam. XIII. a. 378.

jfj.,0 147

IV* Sess. Le même théologien montra , dans plusieurs exemplaires de saint Basile qu’on avoit apportes exprès de Constantinople , que ce saint docteur dit en termes formels, dans le livre troisième cortre Eunomius, que le Saint-Esprit ne procédé pas seulement du Père, mais aussi du Fils.

Ve VI* et Vil' Sess. On agita ce qui regardoit l’autorité et les témoignages de saint Basile.

V 1 1 1* et lX*,V«r. J ean y parla longtemps avec beaucoup d’érudition et de netteté ; et il fit voir, que de tous les Pères grecs , qui ont parlé de la procession du Saint-Esprit, plusieurs ont dit, ou en termes formels, ou équivalents, qu’il procède du Père et du Fils, et que tous ceux qui ont dit qu’il procède du Père n’ont jamais exclus le Fils. En outre il expliqua comment on peut entendre ces deux propositions pee et ex dont on se sert pour marquer la procession du Saint -Esprit. Fit il donna par écrit le précis de son discours.

Les Grecs furent partagés : les uns étoient pour l’union ; de ce nombre etoient l’empereur et Bessarion de Nicce ; les autres y etoient opposés, Marc d’Epbèsc etoit de res derniers. On entama des négociations : on examina l’écrit de Jean. Marc le taxoit d’héresie: Bcssarion, au contraire, dit hautement qu’il falloit rendre gloire à Dieu , et avouer de bonne foi que la doctrine «les Latins étoit la même gue celle des anciens Pères de l’Eçlise grecque, et qu’on devoit expliquer ceux qui avoient parlé plus oDscurémcnt, par les autres qui s’étoient expliués av»c clarté. Il justifia ensuite , ans un long discours que nous avons, dans les actes du concile, le sentiment des Latins sur la procession du Saint- Esprit ; réfuta les objections des Grecs et finit en exhontant. ses confrères à l’union : son sentiment fut appuyé par celui de

le

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