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Maçon ( C. de) Jfalisctnenie t l'an 58a, par l'ordre du roiGontran, qui, de tous les rois français, tëmoignoitlé plus depiete. Yingt-unévêues y firent dix-neuf canons : on y efendit aux clercs de porter les armes. Tom. V . C. p. 966.
MACON (C. de) 1 an 585, a3octo-
bre. Quaranle-troisevfiquess’y trouvèrent, dont le premier est Prisquc de Lyon. 11 est nommé patriarche, titre qui se donnoitaux principaux métropolitains : or Lyon étoit la métropole le plus considérable du royaume de Gontran. Cesévêquesy firent vingt canons, et ils y déposèrent Faustien de Dax , qui en aroit e’téordonné évêque par 1 autorité de Gondebaud. Le 1er de ces canons commande l’observation du dimanche , qui étoit fort négligée. Le concile ordonne de payer les dîmes aux ministres de l'Eglise suivant la loi de Dieu et la coutume immémoriale des chrétiens , sous peine d’excommunication , etc. Ces canons furent confirmés par une ordonnance du roi Gontran. IliJ.p. 07g.
MADRID (C. de ) Madrilène , l’an i47d, en janvier, par le cardinal Rorgia, légat du pape, avec plusieurs prélats. On s’y appliqua a remédier à l’ignorance des ecclésiastiques d’Espagne, qui etoit telle, qu'à peine s’en trouvoit-il quelques-uns qui entendissent le latin. La bonne chère et la débauché étoient leurs plus ordinaires occupations.
MAL1NES ( C. de ) l’an r5yo , juin. Ce fut un concile provincial , tenu par Rithove, évêque d’Yprcs, en l’absence du cardinal de Granvelle. La matière qu’on y traita fut la réception des décrets du concile de Trente. On y ordonna auxévê-ques de n’admettre aucune profession de foi qui ne fût conforme à
celle marquée par ce concile. 2 .° Que les evêques visiteroient leséglises de leur diocèse, même exemptes On traita encore du baptême, de la promotion aux ordres , de la célébration des fêtes, du de voi r des evêques, de la résidence, de la vie et des mœurs des clercs des séminaires , des catéchismes, des religieux et des religieuses. Toutes ces matières furent diviséesenneuf chapitres. Tom.