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uc’ques évêques de la métropole e Reims, y jugèrent qu’Artaud devoit conserver la communion ecclesiastique et la possession du siege de Reims, et que Hugues, qui étant appelé à deux conciles avoit refuse d'y venir, devoit être prive de l'une et de l’autre , jusqu'à ce qu'il vint se justifier devant le concile general, qui etoit indiqué au premier jour d'août. Tom. IX. Conc.p. tiaa.
MOUSON ( C. de) l’an 995,2 juin. Le pape Jean XV , qui s’etoit trouve oflense de la déposition d'Arnoul,et de l’elcction deGerbert , avoit envoyé Leon , légat en France. Ce dernier indiqua le concile dont il est ici question. Mais il ne s’y trouva que I archevêque de Treves , et les evêques de Verdun ,
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de Liège et de Munster, tous évêques de Germanie. Le légal s'assit au milieu d'eux , et l’archevêque Gcrbert \is-a-\is, comme accusé.
L'évêque de Verdun parla le premier : Gcrbert défendit sa cause par un discours plus éloquent que sincère, et il soutint que les evêques desGatiles I avoient charge malgré lui de l’archevêche de Reims. Cependant le légat lui ordonna de s'abstenir de l'office divin jusqu'au concile de Reims, indique au mois de juillet : mais ce concile de Reims ne se tint pas sitôt, et tant que le roi Ilugues-Capet vécut , Geihcrt demeura archevêque de Reims , et Arnoul prisonnier à Orléans. Tom.