C.p. (il
RWIE (G. de) Fan 855, février. Les evêques de Lombardie a.ssembles par l'empereur Louis , iils de IvOthaire , y dressèrent dixneuf articles à la demande de Louis, pour reformer les abus , et entr'autres de ce que les seigneurs laïques viennent rarement aux grandes églises. Il>. p. ll^.('i.
PAVIE ( G. de ) l'an SyG, par Gharies le Chauve, couronne empereur par Jean \ iil , le 25 décembre 875, et reconnu pour tel à Pavie , par dix-sept evêques de Toscane et de Lombardie
PA\ ÏE ( C. de ) l'an 997, tenu parCiregoire V. On y excommunia Grc.Ncence avec l'aiitipape Jean XVj , qu'il avoit fait élire la même année.
PAVIE (C. de) l'an 1020, i" août. Le pape Benoît VIII s'y plaignit de ia vie licencieuse du clergé.
H exposa qu'elle deshonorolt l'église , et qu'ils dissipoient les grands biens qu <.'He a reçus de la libéralité des princes , les employant à entretenir ([{•?■ femmes, et à enrichir leurs enfants il ut voir que les clercs etoient obliges à la continence : enfin il fit un décret divisé en sept articles, pour la reforme du clergé. I^'empereur le confirma, et ajoutades peines temporelles contre ceux qui ne l'o' içrvoiâut pas.. J. IX. C p. 819.
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PAVIE( C. de Tan II Go, 5 février , non rocoinni ) , par ordre <le l'empereur t'rederic. Knviron ciiiquanle èvêques avec plusieurs ahbes y assistèrent- On examina |)en(lant sept jours la question des deux élections , et le concili' proMon(^a en faveur d'Octavien ou Victor 111, antipape, qui etoit présent, et condamna Ixoland ( Alexandre îll ) par contumace et avec tous ses fauteurs qui avoient refusé de venir à ce concile. L'em{)ere!ir approuva la sentence. Victor fui reçu à fej^li^e avec i^rande solennité , et reconnu pour pape . T. A. Cunc.p. 1087.
PAVIE (C. de) l'an 14.20: il avoit été indiqué au concile de Constance : on en fit l'ouverture au mois de mai : il s'y trouva quelques députes de F'-ance, d'AUeim^ne et d'Angleterre; mais il fut transfcré à Sienne It 82 juin, à cause de la peste dont Pavie etoit menacée, et le pape consentit à cette translation. Tom. Ail. Conc. p.
PENNAFIEL (C. de^ Pemfelense, l'an i3o2, du i" avril jusqu'au i3 mai , par (ionsalve de Tolède et ses sullrai^ants. On y publia treize articles pour réprimer les abus que l'on voit dans les autres conciles du temps, le concubinaj^e des clercs, les usures, etc. On y ordonna aussi, entr'autres choses , qu'en chaque église on chantera tous les jours a haute voix Sali'e liegina après coniplies. On ordonna , dans ce concile , aux prêtres, de faire eux-mêmes le
f>ain destiné à être consacré, ou de e faire en leur présence par d'autres ministres de l'Eglise. On ordonna de payer la Yltme de tout ce qu'on acquiert légitimement pour reconnoître par là le souverain domaine de Dieu. Tom. XL C. p. 2444-
PERPIGNAN ( C. de ) Perpiniacense , l'an i4o8 ,(non reconnu) par TantipapeEenoît Xlll.ll en fit l'ouverture le premier novembre. Il fut d'abord nombreux jusqu'au cinq
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décembre. Les prélats se parlaç;èrent alors, ayant ete consultessurce qu'il falloit faire pour l'union de l'Egiise ; il n'en resta que dix-huit avec lienoît. Ceux-ci lui conseillèrent d'end)rasser sans délai la voie de la cession comme la meilleure, et d'envoyer des nonces a (iregoire Xlî et à ses propres cardinaux , qui tenoient alors un concile a Pise. 11 nonnna en ellet , suivajit ce conseil , sept légats a Pise, le :i{» mars : mais six de ces légats furent arrêtes à Nîmes par ordre du roi de France. On intercepta les lettres dontI]enoît les avoit ciiarges : ce qui fit perdre toute espérance d'amener iienoît à la cession, et de parvenir à l'union de l'Eglise.
Le septième etoit reste en Catalogne pour aller en ambassade auprès du même roi Charles ^ 1 , de la part de Benoit. Jndic. Anat^. p. 277.
Supp. n. 21. c. p. 211.
PlilLlPPOPOLlS ( C. de) dans la Thrace, l'an 347- Ce fut un conciliabule, tenu par les eusebiens ; ils composoient la plup-iri des evêques orientaux. Ce fut pour s'opposer au concile de Sardique, tenu par les catholiques, la mêuie année qu'ilstinrentleleur: ilspretendoient par là , faire entendre que leur assemblée etoit le véritable concile , et anéantir, s'ils eussent pu , l'autorité légitime du concile de Sardique.
C'est dans ce conciliabule qu'ils tâchèrent de répandre leur venin par une lettre circulaire à tous les evêques. Le but de cette lettre etoit de donner quelque couleur au refus qu'ils avoient fait de se joindre aux Occidentaux, et flétrir leurs ennenïis par les calomnies les plus noires : ils n'y parlent que de paix et d'observation des lois de l'église ; eux qui y mettoientle trouble etqui violoient tous les canons. Ils y renouvellent les cr.loir.nies contre saint Athanase, tant de fois réfutées, et cellescontre Marcel d'Ancyre, AsclepasdeGaze, et saint Paul de Couitantinople , et ils prononcèrent anathenie contre
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le pape Jults , Osius et saint Maxiinin de Trêves. La lettre finit par un symbole de foi qui semble n'être défectueux que par romisbicn du terme de consubstantiel , mais c'en etoit assez pour le rejeter, parce qu'il ne falloit point d'autre syni- Ijole que celui de jNicee, il on n'avoit point d'autre foi. Sozom. 111. c.