C. lom. 4.. r- i
AFRIQUE (C. général d]) l'an 555 , composé de deux cent dix-sept c'vOques, convoqué à Cartbage par Réparât, eveque de celle ville, et suivant la coutume qui avoit été long-temps interrompue. On y demanda à l'empereur Juslinien la restitution des droits et des biens des églises d'Afrique, usurpés par les Vandales : ce qui fut accordé par «ne loi du premier août de la même année, lom. 4.- Cp. i755.
AFI\1(>LE (Conférence d') l'an 64-5, tenue entre Pyrrhus de Constanlinople et saint ^laxime abbe,en présence du patrice Grégoire et de quelques évêques. Saint Maxime y démontra , qu'il y avoit deux volontés et deux opérations en Jésu.s- Christ. Pyrrhus se rendit à ses preuves, et alla ensuite à Rome, où il rétracta ce qu'il avoit enseigné auparavant d'une seule volonté et d'une seule opération , et il fut ainsi reçu à la communion ; mais il retourna dans la suite à la même erreur. 1). M.
AFRIQUE, Àfrimna^ Concilia, l'an 64.G. Plusieurs conciles furent tenus en Afrique cette année -là contre les monothelites : un en Numidie, un autre dans la Ryzacène , un troisième en Mauritanie, et un quatrième à Carthage , dans la province proconsulaire.
MA
AGAUiSE(C. a ) ou de SaîNT M Auiuf.F.i'.is Valais, y</^ay«f«i(?, l'an 523, \l^. uîai. La psalmodie continuelle ('lablie dans ce monastère y fut confirmée par le roi Sigismond, neuf evêques et neuf comtes. ]).
Maiir.
A( jDE (C d')Jf;al/i(n.se, l'an S06 le 1 1 sepîendjre, tenu par vingt-quatre évêques de diverses provinces des Gaules , qui etoieiil alors sous la domination des ^ isigoths : il y eut dix députés d'evêques absents. Saint Cesaire, evêque d'Arles, y présida.
Les Pères du concil'; y traitèrent de la discipline de l'Eglise, et y firent 48 canons , qui confirmèrent la discipline déjà établie par plusieurs autres conciles. Le canon , qui défend aux prêtres et aux clercs, soit de la ville , soit du diocèse , de retenir les biens de lEglise , et sans pouvoir les vendre ou les donner , sous peine d'indemniser l'Eglise de leur bien propre , et d'être privés delà communion, paroît être l'origine des bénéfices : car on comnienroit des-lors adonnera quelques clercs des fonds en usufruit, au lieu des gages qu'on leur donnoit ordinairement pour leur service. Tom.^. Conc.
AGÎNAISI (C. A') Àn^^anium , l'an ii(iole 24niars.Le pape Alexandre 111 , assiste des évêques et des cardinaux de sa suite , y excommunia solenncHement l'empereur Frédéric etdeclara tous ceux quiavoient juré fidélité à ce prince, absous de leur serment. 11 ne paroît pas , dit M. de Fleury, que Frédéric ait été moins obéi , ni moins reconnu empereur après cette exconmiunication, que devant. D. M.
AIX - LA - CHAPELLE (C d') Aquisf^ranense , l'an 799- Dans ce concile, Félix d'Urgel , ayant été entendu en présence du roi Charlemagne et des seigneurs , et refuté par les évêques, renomma à son erreur. H fut néanmoins dépose à cause de ses rechutes : il écrivit lui-