AIX
ni(*:p.c scn abjuration en forme lîc Jcttre, adressée à son clcri^c et à son peuple ti'Urgel. Félix fut relei^ue à Lyon ,où il passa le reste rie sa vie. / !>ycz les conciles de Katisbonne de 'l'an 792, de Rome et d'Urj^el de l'an 790.
AIX- LA-CHÂPEÏ LE (C. d') l'an 802 au mois d'octobre, tenu par î'ordre de Charlemaj^ne. Ce concile fut nombreux. Les evcques avec les prêtres y lurent les canons, et les abbés avec les moines, la rèi^le de saint Uenoît, afin que les uns et les autres vécussent selon la loi qui leur etoit prescrite : il n'y avoit point alors de moines ou relij^ieux quisuivissent une autre lègle que celle de ( e saint. 11 nous reste de ce concile un capitulaire de sept articles. Les plus importants sont ceux qui regardent les cor-cvcques : il fut régie qu'ils ne pourroient faire aucune des fonctions épiscopales , et qu'ils seroient mis au ranj; des simples prêtres. Cette discipline est conforme à celle des anciens conciles d' Ancyre et de INéocesarée. Cependant ce ne fut que vers le milieu du dixième siècle qu'ils cessèrent d'avoir de l'autorité en Orient et en Occident. /'/.
AIX-LA-CHAPELLE ( C d') l'an 809 au mois de novembre. On y traita cette question : si le Saint- Esprit procède du Fils comme du Père. Pour la décider, l'empereur envoya consulter le pape Léon , avec lequel les députés curentunegrande conférence sur le mot /iV/oi/ur chanté dans le symljole par les et^liscs de France et d'Espagne : on ne le cbantolt point alors a l\ome. Le pape auroit souhaité qu'on eût elé dans la même réserve partout, mais il ne condamnoit point ceux qui chantoienl l'addition Filiuquc : il avouoit même que ce mot expliquoit la vraie foi ; mais il respectcltles conciles qui avoient défendu de rien ajouter au symbole. Id.
' AIX- LA -CHAPELLE (C. d')