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ALTÏîEi?.î «îansla Rhctîc (C. <Y) Allhiimensc , r.in 9 1 G lo 20 septembre. Un ié«at (lu pape y assista et Ton y fit plusieurs canons. Id.
ALTIIEIM (C. d') l'an 901. On y fit trente-sept capitules que nous n'avons plus. Id.
ALTINO ( Ç. d') Alljnrnse^, l'an 802. Saint Paulind'Aquileey implora le secours deCliarlemaf^ne contre Jean, duc de Venise, quiavoit prccii)ile du haut d'une tour Jean , patriarche de Grade : c'est tout ce (lu'on sait de ce concile. Id
M^MkVxWV. (C. d') Anazarlicuin, l'an 435. Dans ce concile plusieurs evêqiies, àrexenipledeTlicodoret, se réunirent a Jean d'Antioche. Id
A]NCYI\E(C. d') , nictrojtole de la Galalie), Ancymnum ^ entre l'an 3i3 et 019 , après Pâques. On croit, avec fondement , que c'etoit un concile gênerai de tout l'Orient : car il s'y trouva des evequcs, non-seulement de la Galatie, mais de l'IIellespont, du Pont , de laL-ithynie, de la l.,ycaonie , de la Phry;;ie , de la Plsidie ,dc la Pauiphilie , de la Cappadoce, de la Syrie, de la Palestine et de la j;rande Arménie. Ainsi il y avoit nu moins cent dix-huit eveques , et la plupart célèbres dans rE;:,lise, tels que \ilal d'Antioche, Marcel d'Ancyrc, si célèbres dans l'histoire de saint Athanase; Loup de i'arse, saint Amphion, evêque d'Ephiphanie et confesseur : ils firent vini^t-cinq canons , divisés par d'autres en viniit-quatre, pour rétablir la discipline de l'i'^i^lise, et dontunegrande partie ret^arde ceux qui cloient tombes dans la persécution : et on teur imposa diverses pénitences, selon la difiérence des crimes : il y en a plusieurs sur le mariage, et un sur l'aliénation des biens ecclésiastiques. 7///.
ANCYRE (conciliabule d') l'an 3.'^8, tenu par quelques evêques semi-ariens, ayant à leur tête iîasile d'Ancyre et George de Laodicte.
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llsycondamnèrentles blasphèmes le plus grossiers de l'arianisme. Les purs ariens enseignoient que le Fils (le Dieu n'etoit qu'une simple créature, mais les demi-ariens croyoient qu'il eioit au-dessus des créatures, et même qu'il etoit semblable à son Perc, mais sans lui être égal et con.subslantiel : et les eusebiens favorisoient ce dernier parti. Ceux-ci firent une longue exposition de foi , qu'ils envoyèrent aux evêques ,dans laquelle , en établissant que le Fils etoit semblable en substance, ils nioient nettement qu'il fut de la même substance , et dirent anathème au terme de consubstantiel.
Les semi-ariens députèrent a Constance, et obtinrent la suppression de la seconde confession ou formule de Sirmich , de l'an 367 , et l'exil des plus impies des ariens. SozumA. Jf .
ANCjERS, (C. d') Andegm'cnst., l'an /eSo, tenu par saint Perpétue , evêque de Tours , et le cinquième depuis saint Martin, pourordonner un evêque à Angers : Léon, archevêque de Hourges , y prcsidoit. Les evêques, avant de se séparer, firent quelques règlements pour la discipline. Le premier ordonne que, puisque les empereurs ont donne aux evêques le pouvoir de juger les affaires ' civiles , les ecclésiastiques s'adresseront à eux dans les diliérends qu'ils auront entr'eux, et non aux juges laïques , et que , dans les (liiferendsqu'ils auront avec les laïques, ils demanderont a être jugés par leur evêque , et obtiendront permission de lui pour aller devant le juge séculier, si leur partie n'en veut point reconnoître d'autre. Défense aux clercs d'exercer des charges .séculières. Les moines vagabonds doivent être excommuniés. J>e concile défend les violences et les mutilations des membres : ce quimar(jue les désordres causes par l'incursion desr)arbares, qui ravagoient alors !es Gaules. Leîiualrième prive de leurs
louclions les crcle'siasliqups qui ne voiulrontpas s'abslcnirde fréquenter «les femmes etran};cres, c'est-à-dire qui ne sont point proches parentes.
Le dernier veut que tous ceux qui auront confessé leurs fautes soient ad mis à la pénitence publique , selon que Téveque le jugera à propos, après qu'ils auront fait pénitence , selon la qualité de leur faute. Conc.
Tom. 4- p- 1020' d.
ANGERS (C. d')ran io55 ou environ , contre Ijérenger : Tannée et le mois en sont Incertains. D. M.
A]SGERS (C. d') l'an^iaygle 22 octobre, par l'archevêque de Tours Jean de Monsoreau. On y fit quatre canons , dont l'un punit les clercs excommunies par la perte des fruits de leurs bénéfices, tant que' l'excommunication dure; ce qui fait voir que le clergé même donnoit l'exemple de mépriser l'excommunication , et qu'elle n'étoit plus la dernière peine canonique. Tom XI.
Conc. p. 1074-
A?hGERS(C. d') l'an i366 le 12 mars , par Simon Renoul, archevêque de Tours et ses su f traitants.
Guy fittrente-qiîatre articles de reflcnient, dont les premiers regardent les procédures, et montrent jusqu'à quel excès les clercs poussoient les chicanes en ces provinces.
D'au-lres articles regardent leurs exemptions et les immunités des églises : il y en a peu qui tendent diieclement à la correction des mœurs.
l Iciirr.
ANGERS (Conc. de la province de Touraine tenu à Angers) l'an i448i juillet, par Jean, archevêque de Tours avec ses sullrogants.
On y îlt dix-sept réj,lements pour réforaicf les abus. Le prciuier ordonne à tous les prêtres de dire l'ofice des morts, du moins à trois lettons, dans les jours qui ne seront point solennels : défense de donner des rétributions à ceux qui n'assisteront point à l'office; de parler dans le chœur sans nc'cessito : de dire sce