‹ Dictionnaire des conciles suivi d'une collection des canons les plus remarquablesChapitre 204 sur 257 · MAK · texte numérisé non relu

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ou d'absence ailéctée de l'une des parties, qu'il soit analhème. c. G.

Si quelqu'un dit que le mariage fait et non consonmié , n'est pas rompu par la profession solennelle de religion, faite par l'une des parties, qu'il scilanathème. ca« 5.

Si quelqu'un dit que l'Eglise est dans Terreur quand elle enseigne, comme elle a toujours enseigne suivant la doctrine de l'Evangile et des apôtres, que le lien du mariage ne peut être dissous pour le péché d'adultère de l'une des parties , et que ni l'un ni l'autre, non pas même la partie iimocente , qui n'a point donné sujet à l'adultère, ne peut contracter d'autre mariage pendant que l'autre partie est vivante : mais que le mari qui ayant quitté sa femme adultère, en épouse une autre, commet lui-même un adul*tère; ainsi que la femme qui , ayant quitté son mari adultère, en épouseroitun autre , qu'il soit anatheme.

Si quelqu'un dit que l'Eglise est dans l'erreur quand elle déclare que, pour plusieurs causes, il se peut faire séparation , quant à la couche et à la cohabitation , entre le mari et la femme pour un temps déterminé ou non déterminé , qu'il soit anatbème. c. 8.

Si quelqu'un dit que les ecclésiastiques, qui sont dans les ordres sacrés , ou les réguliers qui ont fait profession solennelle de chasteté, peuvent contracter mariage , et que l'ayantcontracté, il est bon et valide nonobstant la loi ecclésiastique ou le vœu qu'ils ont fait; que, de sou^ tenir le contraire, ce n'estautrechose que de condamner le mariage, etque tous ceux qui ne se sentenlpas avoir le don de chasteté, encore qu'il l'aient vouée, peuvent contracter mariage, qu'ilsoit anatheme, puisque Dieu ne refuse point ce don à ceux qui demandent comme il faut , et qu'il ne permet pas que nous soyons icitle.'^ n> <■' .'M'.'de v.vs forces. 1 y.

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Si f]iiclqn'iin dit que l'elat du in.'i[iar;e doit être préféré à celui de la virginité ou du célibat, et que ce n'est pas quelque chose de meilleur ( t de plus heureux de demeurer dans la virginité ou darts le célibat, que de se marier , qu'il soit anallien>e. c. lo.

Si quelqu'un dit que la défense de la solennité des noces, en certains temps de l'année, est une superstition tyrannique qui tient de celle t'>?s païens, Gu si quelqu'un condamne les bénédictions et les autres cérémonies que l'KsIise y pratique , qu'il soit anatbeme.r. ii.

Si quelqu'un dit quç les causes qui concernent le mariai;e n'appartiennent point aux jui-es ecclésiastiques , qui! soit anatîieme. c. 12.

Si quelqu'un est assez téméraire pour oser sciemment contracter mariage aux degrés défendus , il sera séparé sans espoir d'oL)lenir dispense : ce qui aura lieu aussi à plus forte raison à l'égard de celui qui aura eu la hardiesse, non-seulement de contracter mariage , mais aussi de le consommer. ()ue s'il le fait sans le savoir, mais qu'il ait négligé d'observer les cérémonies solennelles et requises à contracter mariage, il sera soumis aux mêmes peines. Que si, ayant observé toutes les cérémonies requises, on vient à découvrir quelque empêchement secret, dont il soit probable qu'il n'ait rien su, alors on pourra lui accorderdispense plus aisément et gratuitement, pour les mariages qui sont encore à contracter, on ne la donnera que rarement et pour cause légitime. C. de Trente. A X If.' Sess. du Sacr. du Mtir.

Le saint concile ordonne qu'avant de célébrer un mariage, le curé de ceux qui le doivent contracter annonce pendant trois jours de fête consécutifs , au milieu de la messe, leurs nomset leursqualités, et après CCS publications^ s'il ne setronveaucun empêchement îe mariage se fera

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