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Comme la trop f;ranfle précipitalion à dire la messe choque les yeux «t les oreilles de ceux qui y assistent avec des sentiments de pieté, aussi une longueur excessive est à charge f't cause plus de de};;oùtquede dévotion. C'est pourquoi nous recommandons aux prêtres de tenir un tage milieu entre ces deux excès.
Synod. de Scbaslf, an i548, c. l8.
Canons de doctrine , sur le sacrifice de la messe-
Si quelqu'un dit qu'à la messe, on n'ofîre pas à Dieu un véritable et propre sacrifice , ou qu'être oftert n'est autre chose que Jesus-Chri.st nous être donne à mander, qu'il soit anathème. C de Trcnle, c. i.
Si quelqu'un dit que, par ces paroles , faites ceci en mémoire de moi , Jésus-Christ n'a pas établi les apôtres prêtres, ou n'a pas ordonne qu'eux et les autres prêtres offrissent son corps et son sang , qu'il soit anathème. c. 2.
Si quelqu'un dit que le sacrifice de la messe est seulement un sacrifice de louange et d'action de grâces, ou une simple mémoire du sacrifice qui a été accompli à la croix; et qu'il n'est pas propitiatoire , ou qu'il n'est profitable qu'à celui qui le reçoit , et qu'il ne doit pas être offert pour les \ivants et pour les morts, pour les péchés , les peines , les satisfactions , 1 1 pour toutes les autres nécessites, iju il soit anathème. c. 3.
Si quelqu'un dit que , par le sacrifice de la messe, on commet un blasphème contre le très-saint sacrifice de Jesus-Christ, consomme en la croix , ou qu'on y déroge , qu'il soit anathème. c. 4-
Si quelqu'un dit que c'est une imposture de célébrer des messes en i'honneur des saints , et pour obtenir leur entremise auprès de Dieu , (omme c'est l'intention de fKglise, (ju'il soit anathème. c. 5.
Si quelqu'un dit que le canon de la mcîse contient des erreurs, et que
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pour cela il en faut supprimer l'usage^ qu'il soit anathème. c. G.
Si quelqu'un dit que les cérémonies, les ornements et les signes extérieurs dont use l'Eglise dans la célébration de la messe , sont plutôt des choses qui portent à l'impiété , que des devoirs de pieté et de dévotion, qu'il soit anathème. c. 7.
Si quehiu'un dit que les messes auxquelles le seul prêtre communie sacramentellement sont illicites, et que pour cela il en faut faire cesser l'usage, qu'il soit anathème. c. 8.
Si quelqu'un dit que l'usage de l'Eglise romaine, de prononcer à basse voix une partie du canon et les paroles de la consécration , doit être condamné, ou que la messe ne doit être célébrée qu'en langue vulgaire , ou qu'on ne doit point mêler d'eau avec le vin qui doit être offert dans le calice, parce que c'est contre l'institution de Jésus-Christ, qu'il soit anathème. c. g.
IMÉTROPOLITAIN. L'cVêque de la métropole doit précéder en honneur les evêques de la province , et ceux-ci ne doivent faire rien de considérable sans lui , suivant la règle observée par nos Pères. C. d' A mioche, an 34.1 , f. i3.
Les métropolitains veilleront sur les mœurs et la réputation des evêques. C. de lalence. an S55, c. IQ-
Les métropolitains ne feront point venir chez eux leurs suffraganîs, pour se décharger sur eux des divins offices, des processions et des autres fonctions episcopales, tandis qu'ils ne s'occuperont que d'affaires temporelles ;maisils feront eux-mêmes leurs fonctions, sous peine de déposition. 8."^ C gén. de Conslanlinopic , an 870, c. 24-
Le métropolitain enverra àRome dans les trois mois de sa consécration , pour exposer sa foi , et demander le PiiHium, et, jusque-la, il n'exercera aucune fonction. C de Huvenne , an 8"^ , c. i .
Les niétropolilaiijs cclcbrcrcut
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tous les ans un concile des e'vt^ques de leur province, auquel ils seront tousobliges «l'assister. Conc. nation, de Vrance , an i^-oS, ré}çl. i.
IMIÎNISTKES. ].cs ministres de ri'^glise doivent demeurer dans les lieux où ils auront cte ordonnes, et s'ils les abandonnent pour aller ailleurs, ils seroirt déposes. Conc. d'Arles., an 3i4i c. 21.
Les ministres des saints mystères ne doivent pas porter un jugement qui condamne à quelque peine san- {^lante. C'est pourquoi on doit prévenir aljsolument un tel dérèglement, de peur que, se laissant gagner par des sentiments secrets d'orgueil, ils ne s'avisent de juger eux-mêmes d'un crime capital, ou de maltraiter corporellement quoique personne que ce soit, ou de le faire faire par d'autres. Si quelqu'un , sans égard pou r ce règlement, fait le contraire de ce qu'il ordonne, qu'on lé prive de l'exercice de son ordre, de son rang et de ses prérogatives. II.* Concile de Tolède, an 674) <^- ^•
Les ministres de l'autel et les moines doivent absolument s'abstenir des affaires temporelles, comme de paroître devant les tribunaux séculiers , si ce n'est pour la défense des orphelins et des veuves; d'être fermiers ou procureurs; d'être farceurs, d'aimer le jeu, la bonne chère ou les ornements indécents; de chasser avec des chiens ou des oiseaux , en un mot, de suivre les désirs de la chair : mais il ne leur est pas défendu de prendre soin de leurs intérêts selon la justice. C. de Ma/ence ,anSi3, c. i3.
ÏJéfense aux ministres de l'autel d'y servir ayant les jambes nues, ni d'offrir le saint sacrifice dans des calices ou des patènes de corne.
VII* C. gen. , dit de JSice'e, an 787, c. 10..
MISSELS. Le concile condamne les proses mal faites, qui sont insérées dans les missels sans aucun