C. de Bt'ziers , an 1 233 , f
Defenseaux prélats et aux patrons de s'obliger à la présentation d'un bénéfice qui ne vaque pas encore :
d'établir des vicaireries, sinon dans le cas de droit; d'exiger des clercs aucun péage, sinon pour les marcbandises dont ils font trafic. C. de i\anfes, an 1264, c- l-
PAUVRES (soin des). Chaque cité doit avoir soin de nourrir ses pauvres : en sorte que chaque prêtre de la campagne et que chaque citoyen se charge du sien , et qu'ils ne soient pas vagabonds dans les autres cites. 7/.* C. de Tours, an 5G6 , c. G / . Eicqurs.
PAUVRETÉ. V. rœu de pamrelé.
PÈCHE CONTRE AATTRE. Ceux qui ont commis des pèches contre nature , d c'est avant l'âge de vingt ans, seront quinze ans prosternes et cinq ans sans ollrir. S'ils sont tombés dans les mêmes pèches après T'ige de vingt ans et étant maries , ils seront vingt-cinq ans prosternés et sans ollrir. S'ils ont pèche après l'âge de vingt- cinq ans étant maries, ils n'auront la communion qu'à la fin de la vie. C. d'Ancjre, an 3i4 , c. 16.
Ceux qui abusent des garçons ne recevront pas la communion même à la fin. C. d'Elâre , commenccmcnl du 3." ficelé , Cil.
Ceux qui pèchent contre nature , sont condamnés à être sépares des chrétiens pour toute leur vie, recevoir cent coups de fouet, être rasés par infamie, et bannis à perpétuité , et ne recevront la con;munion qu'a la mort.,l/7.« C. de Tolède., an t'93, c. 3.
On imposera la pénitence solennelle selon les canons, pour les pèches énormes et scandaleux. 6'. de I.anilelh près de Londres, un 128I) r q.
5aa P£C
PÉCHÉ DE LA CHAIR. Si un homme , qui a cté promu à l'épiscopat ou à la prêtrise, se trouve dans la suite du temps, coupable du pèche animal, ( c'est-à-dire de (pielque pf'clié de la cliair ) , et en est convaincu par deux ou trois témoins, <iu'il soit pri\è de son mliiislere.
Qui contreviendra à ce canon , se meltra lui-mcnie en péri! d'être deposé, ayant la hardiesse de résister au grand concile- /." C. {;cn. de ÎStcée, un 5i5 , r. 2.
Si un des ministres de Tautel tond)C dans un pèche de la chair, il (icnieurera interdit jusqu'à ce que revcquesoil satisfait de sa pénitence, sar.s esjicrance de proinolion. S'il ieiombe,il ne recevra la communion qu'a la mort. C' de Lérida , an ."t^.'f.- '■- ,5.
PF.CliK MORTEL. Si quelqu'un dit qu'il n'y a point d'autre pechc îiicrlel que le péché d'inddelile ,ou (ii.ela i^ràcequ'onaune fois reçue ne se perd par aucun autre pèche, quel- <;iie e,rie( et quelque énorme qu'il soit, que par celui de 1 infidélité , qîi'il soif aîsaiheme. C. de Trenic , (i.* sess. di'iv. de la jiistif. c. 27.
Si quelqu'un dit que celui qui est tombe en pèche depuis le baptême, ne peut se relever avec l'aide de la };ràce de Dieu , ou bien qu'il peut, a la vérité, recouvrer la ^ràce qu'il avoit perdue, mais que c'est par la seule foi , sans le secours du sacrement de pénitence, contre ce que l'Ki^lise romair.e et universelle, instruite par .fesus-Christ et par ses .'jtôtres. a jusqu'ici, cru et enseiuiic, qu'il soit anatheme- C. 9.
PECHE ORIG isEL.Le péché d'Adam n'a pas seulement nui au corjis mais à l'âme; il n'a pas nuià luiseul: mais il a passé à ses descendants.