‹ Dictionnaire des conciles suivi d'une collection des canons les plus remarquablesChapitre 51 sur 257 · Conc. Tom. ÎJ .p. 220. cl xeq. p. 228. et /^.^î · texte numérisé non relu

Conc. Tom. ÎJ .p. 220. cl xeq. p. 228. et /^.^î

^ CONSTANTINOPLE (C. de) l'an 4-^9, 8 avril. On y vérifia les actes de la condamnation d' Eutyches, et on en reconnut la sincérité.

CONSTANTINOPLE (Cde) l'an 4-5o , sous Anatolius , successeur de saint Flavien , mort des mauvais traitements qu'il avoit reclus au brigandage d'Eplièse. C'etoit après la mort de Theodose. Il assembla ce concile de tous les eveques, abbes, prêtres et diacres qui se irouverent alors à Constantinople.

On y lut et on y approuva la lettre de saint Léon à i lavien , avec les passages des Pères grecs et latinsqni en appuyoient la doctrine , et ou y prononça anatheme à Nestorius , à Eutyches et à leurs dogmes. Les légats du pape rendirent grâces à Dieu de ce qu'ils trcuvoient presque tout le monde uni dans la même foî. A l'épard des évêques qui

avaient cc'dc, dans le fauy. concile d"Ej)hèse. à la violence de Dioscore, il y eu eut plusieurs nui témoignèrent avoir regret de leur faute , et offrirent de condamner l'erreur avec ses auteurs, pour rentrer dans la communion de l'Eglise. On ordonna , sur l'avis des légats, qu'un leur accorderoit la conduite et la communion de leurs églises. Cor.c.

Ton:. JJ.p. 53 1. d.

CONSTANTINOPLE ( C. de ) Tan 4^9 ) tenu par le patriarche Gennade, contre les simoniatjnes.

Nous en avons la lettre synodale sans date. D. M.

CONSTAN'J INOPLE ( C. de ) ( non reconnu ) l'an 4-75, tenu par le créditdeTliimotee Elure,evcquc d'Alexandrie, contre le concile de Calcédoine. Les hérétiques condamnes furent remis dans leurs sièges, entr'autres Pierre le Foulon.

CONSTANTINOPLE (C. de) l'an 478 ■ tenu par le patriarche Acacc. Pierre le Foulon , Jean d'ApameectPauM'Epheseyfureutcondamnés. /). M.

CONSTANTINOPLE ( G. de ) l'an 492. On y confirma le concile de Calcédoine sousi'evé'que Euphcmius , qui l'avoit fait recevoir auparavauta l'empereur Anaslase, avant de le couronner.

CONSTANTINOPLE (faux G.

de ) l'an ^97, oùlesévêques eurent la lâche té de déposer et d'excommunier le patriarche Euphémius, eu élisant Macedonius, par une basse complaisance pour l'empereur Anastase.

^ CONSTANTLNOPLE ( C de ) ran5i8,le20 juillet, sous l'empereur Justin. Le patriarche Jean rassembla à ce concile quarantequatre évêques. Les abbés de la ville, au nombre de cinquante-quatre, y présentèrent une requête au concile pour demander qu'on mît dans les dyptiques , Euphémius et Macedonius. Tous ceux qui avoient été bannis pour la «use de ces deux patriarches , furent rappelés et rc"

CON

Uhlis dans leurs places. Les quatre conciles généraux et saint Léon furent aussi mis dans les dyptiques , Sévère d'Antioche fut anatliematisé. Ce décret fut envoyé partout, par Jean de Constantinople , avec un édit de l'empereur poiir le faire exécuter. Tome f'. C.p. 170.

CON SÏA ÎSTiî^ OPLE ( Assemblée générale à ) la ni(jme année , le jeudi- saint 28 mars, Jean de Constantinople fiitréimiau pape après avoir déclare qu'il recevoit les quatre conciles ., et qu'il condamnoit tous ceux qui avoient voulu y contrevenir. Acace,de Constantinople, fut effacé des dyptiques, avec Fraviite Eiiphémiiis , Macedoniiis, Timothéa et les noms des empereurs Aenon et Anastase.

^ COîs'STAPsTlîSOPLE ( C. de) l'an 620 , Epiphane y fut élu patriarche de Constantinople le 25 février, à la place de Jean, qui etoit mort au commencement de celte année.

CONSTAISTIISOPLE ( Conférence de ) l'an 532 , entre les catholiques et les sevériens. Ceux-ci furent confondus, et il y en eut plusieurs qui revinrent à l'Eglise.

COiSSTAlNTlîSOPLE ( C de ) l'an 536, tenu par le pape Agapit.

On y déposa Anthyme, qui avoit été fait patriarche de Constantinople par le crédit de Timperatrice Theodora, sur le refus qu'il fil de donner une confession de fui catholique , ( car il doit ennemi du concile de Calcédoine ) et de retourner à son siège.' M ennas fut consacre à sa place parle pape. 7om. J . Conc.p.l^i.

CO^iSTÂNTlNOPLE ( C. de) la même année, par l'ordre de l'empereur Juslinien , el tenu par Mennas , le 2 mai , à la tête de plus de soixante evêques, et cinquantequatre abbés des monastères de Constantinople. Anthyme y fut cité à comparoître dans trois jours, et n aj£nî pas comparu , on prononça î.e jî'f^ement qui le dcposoit. On y

tON 109

prononça aussi anathème à Sévère d'Antioche et à Pierre d'Apamée , déjà condamnés. Le même anathème fui prononcé contre Zoare , moine syrien, acéphale zélé, et le tout fut confirmé par la constitution de Juslinien , donnée le 6 août suivant, lomr J . C- luit.

CONSTAlSTIîsOPLE ( C. de ) Tan 543, Cire. Mennas y présida :

on y approuva l'edit de Juslinien , qui anathematisoit Origène, et les erreurs qui lui sont attribuées. La condamnation d'Origène fut une occasion à Théodore de Cappadoce , origenisteet arephale cache, de demander la condamnation des trois fameux chapitres qui concernoient les écrits de Théodore de Mopsueste , d'ibas et de Theodoret. Theodor-e ilatloil l'empereur que les acéphales se reuniroient à l'Eglise, et recevroienl le concile de Calcédoine , sitôt que ces trois chapitres seroient condamnés.

C0iSSTA]NT1^0PLE ( C de ) l'an 54- f» , Cire, tenu par le pape Vigile , à la tête d'environ soixante et dix évtques. Mais ce concile fut rompu par les contestations qui survinrent ; car Juslinien ayant condtiuiné les trois chapitres en ^L^b , le scandale fut si grand par les divisions qui! causa , que Théodore de Cappadoce disoit depuis, que Pelage , iegat du pape, qui avoit fait condamner Origcne, et lui Théodore, nui avoit fait condamner les trois chapitres, meritoient d cire brûlés vifs pour l'avoir excite. La présence du pape Vigile à Constantinople ne put remédier au mal. En cflet , le Judiraium que donna le même pape !( 1 1 avril 548 , par lequel il condanuia les trois ciiapitrcs, sans préjudice du concile de Calcédoine , ne contenta ni les amis ni les ennemis des trois chapitres , et la division ccniinua./^- M.

COISSTA^TmOPLE { C. de ) l'an 55i, tenu parle pape Vjgjle, p.vcc treî:^e evêques latins : il y de-»-

ï lo CON

posa Tiipodore tle Ce'sarée, et suspendit de sa communion ÎSîennas, et les autres complices de Tlicoiiore.

Le pape et les siens souJIrirent a cette occasion une cruelle persécution. ]). M.

CONSTAînTINOPLE ( C. de ) cinquième GÉNÉRAL, l'an 553, sous le pape Vii;ile. Ce qui donna lieu à Ja tenue de ce concile, forent , i." lej troubles excites par un i^rand nondjre de moines, au sujet des erreurs attribuées à Orii;ene. "2." Les écrits de Théodore de Mopsuesle , la lettre d'ibas , et l'ouvraj^e de Theodorel contre les douze auathènies de saint Cyrille : trois sortes d'écrits connus sous le nom des trois chapitres. 3." L'edit de l'empereur Justinieu contre ces trois pièces, et composé par Théodore de Cesarëe , portant le titre de confession de Calcédoine, et à la sou^ scription duquel ou voulut oblii^er tous les evéques , sous peine de l'exil : enfin le refus d'une grande partie, qui crojoient, en le sij;nant, ébranler l'autorité du concile de Calcédoine ; la résistance du pape Vigile , à l'égard de qui on employa la violence pour i'en^ai::er a condamner les trois chapitres ; l'avis du même pape connu sous le nom de Jiidicatum , par lequel 11 condamnoit les trois chapitres sans préjudice de l'autorité du coiicile de Calcédoine ; la condamnatior. du même pape par les eveques d'Afrique , qui etoient défenseurs des trois chapitres , et dont le plus célèbre fut Facuiwlus, qui fit un traité pour les défendre, divisé en douze livres, dans lequel il prétend faire voir que ce sont les ennemis du concile de Calcédoine , qui sont les vrais auteurs de la condamnation des trois chapitres, portée par l'edit de Justinien.

Le pape Vigile , ayant cnllu obtenu de l'empereur que l'on tînt xin concile en Italie , pour examiner i'aftaire des trois chapitres , les

CON Orientaux commencèrent à tenir le concile le 4 niai, Tau 553, à Co!istantinopie , dans la salle secrète de la cathédrale.

Dans la première et seconde séance , apjK'lee conférence , assistèrent les trois patriarches; savoir, de Con.s!ai:tii!ople, d'Alexandrie et d'Antijche, trois eve(}ues députes du patriarche de Jérusalem ; en tout cent cinqi'anle-un e\êques , entre lesquels il y avoit ciu!] Africains; les seuls de tout l'Occideni qui s'y trouvèrent.

On lut un edit que l'empereur avoit fait au sujet ûtii, trois chapitres, dans lequel les motifs de la convocation du concile sont exposes. Ce prince y représente que ce sont les empereurs ses prédécesseurs , qui ont fait tenir les quatre précédents conciles généraux. Il dit que les nestoriens , n'osant plus parier de îsestorlus , ont introduit i." Théodore de ?vIo;)Suesle son maître, qui a avancé des blasphèmes encore pires; ^P les écrits impies de Theodoret contre s:aint Cyrille, et la lettre détestable d'ibas, qu'ils prétendent avoir ete approuvée par le concile de Calcédoine : ce qu'ils disent, non pour défendre le concile, mais pour autoriser sous son nom leur impiété. Et connue il y en a plusieurs, qui persistent encore a soutenir ces trois chapitres impics , nous vous avons appelés en cette ville , vous exhortant à déclarer votre volonté sur ce sujet. 3." On lut la profession de foi donnée a Mgile par Eutychius , avec la réponse du pape , et on proposa des moyens pour engager le pape a venir au concile.

Dans la seconde conférence , ou lut les actes de la première. Ceux qui avoieutete députes vers le pape Vigile, firent le rapport de la réponse qu'il leur avuit faite , <lisan . qu'il avoit demande im délai pLn..idonneî sa réponse.

Dans la troisième , les evèques

CON déclarèrent qu'ils soutenoient la foi ;les quatre conciles t^encrraix , cl qu'ils suivoieut aussija foi des Pères, nomineiiicnt de saint Athana^e , saint Hilaire , saint Basile , saint (irégoire de Nazianze , saint (iregoire de ISy.-se , saint Ambroise, saint Augustin , saint Jean Clirysostôme , saint Cyrille , saint Lcon.

Dans la quatrième, on examina l'aflaire des trois chapitres , et î." la doctrine de Théodore de Mopsueste , comprenant soixante et onze articles . entr'autres erreurs , il y est dit que Jesus-Christ est rîmai^e de Dieu , et qu'on l'honore comme on honore Fima^edu prince; qu'il est lils adoptif connue les autres ; que le ^ erbe est un autre que l'homme qu'il a pris, etc. Les Pères du concile entendant un si ?^rand nombre d'erreurs et d'impiétés, s'écrièrent analhenieaTheodore de Mopsueste : anathemeàsesecrits.

Ce fut après cette quatrième ( onférence que le pape ^ ii^iie donna son décret appelé Consiiiutum, adressé à l'empereur, dans lequel i."^',!!

rejeta les erreurs attribuées à Théodore. 2.° Il prend la défense de Théodoret , sur ce que les Pères du concile de Calcédoine n'exigèrent autre chose de lui , sinon qu'il anathematisàt Nestorius et sa doctrine :

ce qu'il fit. 3." A l'eiçard de la lettre ii'lbr.s , il dit , que cet evêque fut déclaré innocent et orthodoxe en ce même concile , quoique les Pères n'approuvassent pas ce que sa lettre contenoit «rinjurieux à saint Cyrille, etc. CjG Conslilulum etoit souscrit par seize évêqucs,mais il n'eut aucun ellet , quelque sage, dit M.

Fleury,que paroisse le tempérament que ce pape y avoit pris de condamner les erreurs en épargnant les personnes.

Dans la cinquième, on lut d'abord quelques extraits des livres de saint Cyrille, contre Théodore de Mopsueste, et d'autres pièces qui avoient site faites pour détruire ce que l'on

CON 1 1 ï

disoit pour sa défense. 2.° On traita la question, s'il est permis de condamner les iuorls , on cita deux passages de saint Cyrille et de saint Augustin, qui prouvoient qu'on le peut.

On allégua l'exemple d'Origène , condamné par Théophile d'Alexandrie. On examina le second des trois chapitres , c'est-à-dire, les extraits des ouvrages de Théodoret , qui prouvoient qu'il avoit défendu ^<estorius et qui! avoit combattu saint (Cyrille; mais on remaïqua en même temps que Tlicodoret avoit anatlieniatise iSestorius et sa doctrine impie dans le concile de Calcédoine.

Dans la sixième, on lut la lettre d'lbas,et ensuite les actes du concile d'Ephcse , où les lettres de saint Cyrille avoient été approuvées , et ceux du concile de Calcédoine, où etoit l'approbation de la lettre de saint Léon. 2.° On examina si ce dernier concile avt)it véritablement approuve la lettre d'ibas. On compara cette lettre avec la foi de l'Eglise , et entr'autres cette proposition : ceux qui disent que le Verbe s'est incarné et s'est fait homme , sont béreticiues et apollinaristes , et on vit qu'elle etoit entièrement contraire à la defmition du concile de Calcédoine, et tous lesperes s'écrièrentqu'cUe etoit hérétique, et qu'ils la ccndamnoient tout d'une voix.

Dans la septième, on lut les déclarations que le pape Vigile avoit données à l'empereur, et où il anathématisoit les trois chapitres; et le serment qu'il lui avoit fait de concourir de tout son pouvoir à la condamnation de ces pièces.

Dans 'a huitième et dernière, on lut la sentence qui condamnoit les trois chapitres; elle est conçue ei; ces lerntvS:]Sous recevons les quatre conciles, de Isicée, de Constantinople, d'Ephèse et de Calcédoine.

Nous enseignons ce qu'ils ont defmi sur la foi. î>ious condamnons Théodore de Mopsueste et ses écrits iin-

0 3 CON

pies , et les iinpictc's ccritos par TSieofloreLcontrela vraie foi, contre les (loiizcaiiallx'inesde sainlCyrillc, contre le concile (rEplièse, el pour la défense de Nestorius el de Théodore. Nous anallienialisons la lettre impie, que l'on dit avoir ele <'crile par îbas à Maris Persan , laquelle nie que le Verbe se soit incarne el fait homme de la Vicrj^e ; qui accuse saint Cyrilie d'être hérétique el apollinariste ; qui hlàme le concile «VEphèse (l'avoir dépose Nestorius sans examen. Nous aiiathematisons les trois chapitres et leurs défenseurs, qui pre'tendent les soutenir par l'autorité des Pères ou du concile de Calcédoine. Lesévêques, au nombre de cent soixante-cinq , souscrivirent celte sentence.

Les Pérès du concile ajoutèrent à cette sentence quatorze an:sth!'nies , qui renferment en abrégé et d'une manière theolo^ique, toute la doctrine de l'incarnation , relativement aux erreurs qu'ils venoient de condamner. Au reste , ce concile confirma solennellement le concile de Calcédoine, le mettant au rang des trois précéilents, et condamna nettement l'hérésie d'Eutyr^hès, et la confusion des deux natures en Jésus-Christ

On ne voit point, nans les actes de ce concile , la condamnation d'Ori^ène , mais il n'est pas m.oins certain qu'il y fut condamné. C'est ce qu'on voit par quinze canons que nous avons eni;rec,qui con<lamnent les principales erreurs d'Ori^ène.

ïls portent le titre de cent soixante Pères du concile deConstantiiiople.

Le pape Vigile, s'etant rendu aux représentations des Pères du concile, approuva , la même année , tout ce qui avoit été fait. C'est ce qu'il reconnoît dans la lettre qu'il écrivit au patriarche Eutychius. 11 dit qu'on ne do't point avoir honte <îc se rétracter, quand on reconnoît Ja vérité, et, qu'ayant mieux examiné l'affaire des trois chapitres, il

les trouve condamnables : en con.sc quence, il proteste <]u'il déclare à toute l'Ei^lise catholique , qu'il condauuic et anatliematise les auteurs des trois chapitres, qu'il nomme empressement comme tous les autres hérétiques.

Au reste , en Occident, les latins, ignorant la langue grecque , ne connoissoicnt j)as les erreurs de Théodore <le Mopsueste : la distance de.'»

lieux les empêchoit de voir le scandale que ses écrits et ceux de Théodoret produisoient en Orient, et l'avantage qu'en prenoient les nestoriens, surtout dans la haute Syrie. Bien plus , les Occidentaux craignoient de donner prise aux eufychiens contre le coiicile de Calcédoine , et les variations du pape alfoiblissoient beaticoup son autorité. Saint Gregoire-le-Grand, qui vivoit dans un temps où l'aflairc des trois chapitres n'etoit pas encore entièrement finie , n'avcit pas la mèiiie vénération pour le cinquième concile, qui n'avoit traité que des personnes, que pour les quatre premiers qui avoient traité de la foi :

il recevoit ceux-ci comme l'Evangile , mais il ne dit pomt la mêuÉC chose du cinquième, et dispensoit quelquefois d'en parler. Cette diversité de sentiments , touchant ce concile, produisit nn schisme qui dura environ cent ans ; car les églises de France , d'Espagne et d'Afrique ne vouloicnt point le reconnoître.

Cependant ces mêmes églises ne se séparèrent jamais de la conununion du saint Siège. Elles rejcioient seulement la décision du cinquième concile , prétendant qu'elle étoit opposée au concile de Calcédoine, et, en conséquence , elles donnoient un sens catholique h toutes les propositions qui sont dans ces trois écrits.

Mais lorsque, par la suite des temps, ces disputes curent été entièrement éclaircies , toutes ces églises, tant de l'Orient que de l'Occident, reçu-

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