FLO
num , Tan iOs5. Vers la Pentecôte , par le pape Victor iï , en présence de l'empereur Henri. On y corrigea plusieurs abus ,el on y renouvela les défenses d'aliéner les biensd l>gl ise.
Contin. Ilerni. Ptlr. Dam. l. l^.Ep.ii.
FLORENCE ( C. de ) Tan i loG, par le pape Pascal 11. On y disputa long-temps avec l'evi^que du lieu , qui disoit que TÂntechriûl eloit ne :
le tumulte y fut tel, qu'on n'y put rien décider.
FLORENCE (C.de ) l'an 1489.
Ce concile fut \!ne continuation de celui de Ferrarc; il est re}i,arde comme gênerai , du moins jusqu'au départ des Grecs.
If*" Scss. Comme le patriarche de Constanlinople ne put s'y trouver, etanttombè malade, toute la dispute se passa entre l'empereur des Grecs, qui , au rapport des historiens , etoit savant , et le cardinal Julien.
Ils conclurent qu'on chercheroit de part et d'autre (quelques nsoyens de se réunir.
1I« et 1I1« Sess. On y agita la matière touchant la procession du Saint-]',sprit. Jean , provincial des dominicains , el théologien des Latins, prouva par TEcrilure, par la tradition et par de solides raisonnements , que le Saint-Esprit procède du Père et du Fils : il expliqua ce qu'on devoit entendre par le terme de procession , et dit que procéder, étoit recevoir son existence d'un ;*utre. ÎSlarc d'Ephèseelant convenu de cette proposition, Jean, argumentant de là, dit : Celui de qui l'Esprit saint reçoit l'être dans les personnes divines, en reçoit aussi la procession : or l'Esprit saint reçoit l'être du Fils : donc il en reçoit aussi la procession suivant la propre signification de ce terme ; mais Marc ayant nié que le Saint-Esprit reçût ''être du Fils, Jean le prouva par plusieurs arguments , et il réfuta si pleinement toutes les objections de Marc, qu'il le rendit nmti. L.lùe Cmc. Tom. MU. p. 378.