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1 âgées de ces peines par les sufîrages des fidèles vivants, comme sont le sacrifice de la Messe, les aumônes et les autres œuvres de pieté.
On contesta long-temps sur la primauté du pape; enfin lesévclques grecs dressèrent un projet quele pape et les cardinaiix agréèrent , il est conçu ainsi : Touchant la primautlî du pape , nous avouons qu'il est le souverain pontife, et le vicaire de Jesus-Christ, le pasteur et le docteur de tous les chrétiens , qui gouverne l'Eglise de Dieu , sauf les privilèges et les droits des patriarches d'Orient.
Apres plusieurs conférences, le décret d'union fut dressé; et on le mit au net, en grec et en latin. Le pape le signa , et après lui, les cardinaux , au nombre de dix-huit , deux patriarches latins, celui de Jérusalem et celui de Grade, deux eveques, ambassadeurs du duc de Bourgogne, huit archevêques, quarante-sept evêques, à la vente presque tous Italiens; quatre généraux d'ordre, quarante-un abbés. Lhi côté des Grecs, l'em.pereur Jean Paléologue signa le premier, et après lui , les vicaires des patriarches d'Alexandrie , d'Antioche et de Jérusalem.
Celui de Constantinople etoitmort peu auparavant. Plusieurs métropolitains signèrent en.leurs noms et au nom d'un autre absent. Ce décret fut publié au nom du pape , et daté de la neuvième année de son pontificat. LesGrecs au nombre de trente partirent de 1 iorence le 26 août, et ils arrivèrent à Constantinople le premier février i^^o-
Cependant , après leur départ, le pape continua .sou concile : ce fut dans cette première session, qui se tint le 4 septembre , que les Pères de Bâle , qui avoient dépose le pape Eugène, lurent traitée par ce pape d'hereliques et de schismatiques.
Dans la lî^, le 22 novembre, il fit un décret très-elendu pour réunir les Arméniens à l'Eglise romaine.