Tdl. Hier, in, J ovin. l. I. c. 2. 18. d
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MILA?^ ( C. (le ) Vsn /^Si. Corv-' voque par saint EuscLc évoque de celte ville , et à !a prière du pape saint l.eon : ce fut quelque temps après le l)ri;;anda?,e d Kphese. Tous Its sutFragants d'Kusehe s'y rendirent : il s'y trouva vinj^t évtîques, parmi lesquels il y en a plusieurs que l'Efilisc honore aujourd'hui comme saints; tels qu'Eusèbe de Milan, Crispin de Pavie, Maxime de Turin , Abonde de Corne, Optnlien de lîrosse, Justicn de ^eiccil.On y lut la lettre du pape à Kuscbe : les légats firent leur rapport de ce qui se passoit en Orient ; combien on y {^entissoit du faux concile d'Epliese :
on lut la belle lettre de saint Léon à Flavien. Tout le concile reconnut qu'elle contenoit la véritable doctrine de l'Eglise sur l'incarnation:
qu'elle etoit appuyée sur la doctrine des prophètes, des évangelisies et des ajjotres, et on convint d'anatheniatiser tous ceux qui suivoient une doctrine contraire. Le concile écrivit une lettre au pape pour lui apprendre le résultat de l'assemblée , et qu'on avoit tâché de suivre ses intentions. Cette lettre est pleine de témoignages d'estime et de respect pour saint Léon. Léo. Tom. I.
Ep. GS./». ï)%S.etscq.
MILAN (C. de) l'an 680. llnous reste une lettre synodale ou une exposition de foi de ce concile à l'empereur, où les deux volontés et les deux opérations sont encore expressément reconnues en Jesus-Christ 1). M.
MILAN (C. de) l'an 1287, 12 eeplendjre, parOthon, archevêque de cotte ville , assiste de plusieurs èvOques et des députés de tous les chapitres de la province : on y ordonna l'observation des constitutions des papes , et des lois de l'empereur Frédéric II contre les hérétiques, et l'on ajouta neuf autres articles à ce premier : on y défend aux abbés et aux abbesses, aux religieux et aux religieuses d'aller aux
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enterrements ; à tous les ecclésiasîi-
Îjucs d'entrer aux inonr.sieres des illes .on ordonna que le curé auroit l(! tiers de ce qui seroit légué au lien delà sépulture et de l'ollraiide des funérailles. T. XL C. p. i334.
MILAN (C.de) l'an 1291, novembre , par l'archevêque Othon ^ isconti et ses suflragants, pour le recouvrement de la Terre-Sainte , perdue par la prise d'Acre, le 18 mai de cette année. 16. p. i36i.
MILyVN { Concile de Milan sous saint Charles Borromée. ) Premier concile provincial, l'an i5G5 au mois de septembre. Il fut composé du cardinal Guiferrero , des évêques d'Albe , de ^ igevano , de Tortone , de CazaI , de Crémone et d'autres. Saint Charles, quoiqu'alors fort jeune , y présida : il s'y fit admirer par son zèle et son eloqxience : il en dirigea tous les décrets, encouragea les évêques plus anciens que lui à les observer, les exhorta à la résidence et a veiller sur leurs ouailles et sur leurs églises.
Dans la première session , on publia les décrets du concile de Trente, et on en recommanda l'exécution à tous les évêques. On y dressa plusieurs statuts et ordonnances touchant la discipline ecclésiastique et la reformation de l'Eglise ; et particulièrement sur ce qui concerne la vie , la conduite et la discipline des évêques.
Les constitution.f; de ce concile sont divisées en trois parties. Dans la première, on y parle contre ceux qui abusent de l'Ecriture sainte; il y a des règles excellentes dans l'article concernant la prédication de la parole de Dieu; les autres traitent du culte des images et de la célébration des fêtes. Dans la seconde on y traite de l'administration des sacrements, de l'examen de ceux qu'on choisit pour être curés ou chanoines; de la vie sage et frugale que doivent mener les évêques et les clercs : on y cuire diiis un détail
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exact (\e tous les devoirs e( rlesîastiques. Dans la troisième, rie ce qui concerne l'administratio'! des lieux de pieté , comme hôpitaux , etc. Ensuite des reliftieuses , du nombre que chaque monastère doit en contenir conformément aux revenus; de leur office, de leurs prières, de leurs lectures. On y fit défense d'avoir aucun commerce avec les juifs. On prononça des peines contre rcux qui n'observeroient par ces constitutions. Le saint cardinal finil ce concile par un discours qui lui attira l'admiration de tous les assistants. On fut surpris de voir un jeune prélat revêtu de la pourpre, élevé dans la grandeur et dans les dif^nités, annoncer la parole de Dieu avec tant de zèle et d'éloquence, et traiter de lareformatiou. /.oM^'. Coi/.
Conc. Tom. AT. p. 24.6. Hist. Eccl.
Corilin. de Fleurj-.
MILAN (1 h C. provincial de) l'an iSGg , le 24 avril. L'ouverture s'en fit par un discours que fit le saint archevêque. Les actes de ce concile contiennent trois chapitres. Le premier est composé de vingt-neuf décrets sur l'administration des sacrements, sur l'obligation où sont les évêques de faire imprimer un bon catéchisme pour les enfants ; sur les parrains et marraines , qui doivent être de bonnes mœurs , et bien instruits de la religion, sur les usuriers publics que l'on doit priver de la sépulture ecclésiastique.
On y renouvelle la défense de Pie V, faite aux médecins de visiter un malade après trois jours de maladie, s'il ne s'est pas confesse. Le second traite de la messe et desofficesdivins, il contient trente-sixdecrets : il y est dit que les clercs ne doivent point passer d'un diocèse à un autre sans permission de leur évêque : on y défend d'oTner les églises de tapisseries , et de tableaux indécents ; de bâtir des maisons contigu es à l'Eglise , ni de souffrir des quêteuses qui ne sont point vêtues avec mo-
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dcstie. On veut que l'cvêquc \Isile t ous les troi.'Miois son séminaire pour s'informer des progrès des clercs. Le troisième chapitre contient vingtdeux règlements touchant les biens temporels de l'Eglise et leursdroits :
il y est dit que les évêques ne doivent pas recevoir indifféremment toute sorte de démissions , qu'ils doivent empêcher d'employer à d'autres usages les biens et les revenus qui appartiennent aux fabriques des églises. Ensuite sont troischapitres sur les religieuses. Dans le second il est dit que l'evêquc doit défendre, sous peine d'anatheme, tant pour ceux qui donnent que pour ceux qui reçoivent, de rien exiger, ni recevoir de celles qui doivent prendre l'habit de religion dans quelque monastère , ni aux parents ou tuteurs , de rien promettre sous quelque prétexte que ce soit, avant que lesdites fdies aient prononcé leurs vœux et fait profession : et l'évêque prescrira unecertainesommeque la fille donnera au monastère sous le nom d'alimentou pension. On y defendd'Lntroduire aucun étranger de l'un ou de l'autre sexe , pour apprendre aux religieuses à chanter, ou à toucher des orgues; mais une religieuse déjà instruite pourra en enseigner d'autres, etc. Tom. Xï' . Conc. p. 338.
MILAN (llle C. provincial de) l'an iSyS, 24 avril. Saint Charles y fit faire plusieurs règlements qui avoient pour objet la sanctification des fêtes; l'établissement des écoles de la doctrine chrétienne ; l'adniii nistration des sacrements; la célébration de l'office divin ; les devoirs des cures, des chanoines, des religieuses, et autres points de discipline. Conc. ih. p. 367. et scq.
MILAN {\Y C. provincial) l'an 1576, 10 mai. Il s'y trouva onze évêques avec le visiteur général apostolique. Saint Charles en fit l'ouverture par un discours sur la nécessité et l'utilité des fréquents conciles pour le maintien de la
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discij'line, et tonfoimrfment à l'es- Idont il est parle en détail, on ytrsile
prit du concile de 'l :tnle. On y fit un srand nombre de r(^lements; on y recommande robservalion des quatre-lenips , la propreté et la décence des e};lises,le respect et la modestie qu'il faut y garder ; o-n veut que les femmes y soient séparée? des iiommes ; on exhorte à annoncer souvent au peuplela parole de Dieu, et àelaLlirdehonnes écoles. Le concile parle ensuite de ce quiconcerne les ^acrements, et des cérémonies de chacun en particulier, des devoirs des évêques et des clercs ; de leurs études et de la vie édifiante qu'ils doivent mener. On traite encore de ce qui regarde les moniales, de leurs parloirs, de leurs tours, de la clôture qu'elles doivent observer , de la défense d'y laisser entrer des femmes, de la structure de l'endroit où l'on doit entendre leurs confessions ; enfin on y donne des règles fort judicieuses pour l'économie de leur temporel.
MlLAîs' (V« C. provincial de) l'an 1679. ^«''"t Charles en fit l'ouverture ; tous les états de la province s'y trouvèrent comme dans les précédents. Les actes de ce concile sont divisés en trois parties.
Dans la première , on traite de ce qui regarde la prédication et la doctrine chrétienne, et de tous les sacrements en particulier.
Dans la seconde , du soin des malades dans un temps de peste; des devoirs , à cet égard , des curés , des magistrats, des religieux etde.sPères de famille , pour procurer aux malades les secours spirituels et temporels : on donne des avis sur les monastères attaqués de ce mal , et rien n'est échappe à la charité ingénieuse du saint archevêque , de ce qu'on doit faire dans ces temps de calamités. Il pouvoit parler pertinemment sur ce suiet, après la longue épreuve qu'il avoit faite de ce fléau.
Dans la troisième , après les sa-
les séminaires, du devoir des e.\.iniinateurs, de la vie des clercs, de la collation des bénéfices, de la résidence , de ce (\u\ concerne les synodes, de la juridiction de l'évêquc dans le (or contentieux , des écoles , des confréries, etc. Quin;e evêques souscrivirent aux actes de ce concile. J/'. p. 55r».
MILAN (VrC. de) l'an 1 582, tenu par saint Charles, assisté de neufevèques; il en fit l'ouverture par undiscoursdans lequel il exhorta les évêques à mener une vie vraiment apostolique. Les décrets de ce concile sont renfermés dans trenteun chapitres. Les articles les plus remarquables ont pourobjel : i.' Ce qui nuit à la conservation de la foi , comme la lecture des mauvais livres, le commerce avec les hérétiques. 2.° Ce qui concerne l'office divin,les indulgences pour les prières des quarante-heures , les sacrements, la visitedes malade», les processions, les funérailles, lessynodes, l'instruction qu'on doit faire aux soldats , et les monastères des religieuses. Sur ce dernier article , le concile décide, que ceux qui n'ont pas droit d'entrer dans les monastères de filles , ne le peuvent faire qu'avec une permission expresse de l'évêque, sous peine d'excommunication réservée au pape , et que les religieuses qui admettront quelqu'un , homme ou femme , au parloir ou au tour, pour s'entretenir et converser, seront privées de voix pendant trois ans , si l'évêque ne le leur a permis. Uid. p.
Ml LEVE ( C. de ) Mllnilanum^. en Numidie , l'an ^02. Aurelius de Carthage y présida : on y fit quelques canons , et on ordonna , que suivant l'ancienne règle les nouveaux évêques cederoient à leurs anciens.
l)ion. Em)(. n. 85»
MILEYE ( C de ) l'an 4i6. Ce fut un concile provincial de Nuini-
crements de l'ordre et du mariage die. Les Pères qui le comiKiSoIent ,
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s.TnhntU ce qui sV'toii. fait à celui »ie Cartilage t!c la nicine année, écrivirent au pape Innocent une lettre dans laquelle, après avoir représenté combien etoit considérable et di(;ne de l'attention et des censures de TEf^lise une licrcsie qui ôtoit la nécessité de la prière pour les adultes et du baptême pour les enfants , ils prient le pape , que si l'on ne pouvoit procurer le salut de Pelade et de Celestius, on travaillât à celui des autres, en coiulanniant ces hérétiques. Cette lettre porte en tête les noms de soixante-un evOques, <lont les plus célèbres sont Sylvain de Zomme, primatde la province, saint Alype, saint Augustin, Sévère de Mileve, Fortunat deCyrtlie. Saint Augustin écrivit au pape une seconde lettre. Innocent répondit aux lettres des Pères de Crut'i.'ige et de Mileve ; et après avoir loue le zèle et la vigilance pastorale des évoques d'Afrique, il établit sommairement la doctrine catholique sur la grâce, et condamne PeUui)e , Celestius et leurs sectateurs, les déclarant séparés de la communion de l'Eglise , a la charge de les y recevoir s'ils renon<^oient à leurs erreurs, conformément au décret du concile de Carthag,e. Dans sa réponse à la lettre des cinq eveques, il dit qu'il a lu le livre de Pelage ; qu'il y a i i ouve beaucoup de propositions conlrc la grâce de Dieu, beaucoup de blasjihèmes , rien qui lui ait i)lu , et pres- (juc rien qui ne lui ait déplu , et qui ne doive être rejeté de tout ie monde. Ces réponses sont du 27 janvier 4.17.
On croit que le pape Innocent n'écrivit ces lettres qu'après avoir tenu un concile sur ce sujet : les papes , dit M. de Tillcmont , n'ayant point alors accoutumé d'agir et d'écrire sur des allaires iuqjortantes sans assembler non-seulement leur clergé, mais encore les evêqupsdes environs, et ceux qui se trouvoieiil a Uoinc .-iu:j. l'p Q>. f)'^, t'p. l'i].
a!.Ç)2. i).M. (Jonc. Tom II. p. 1292.
Garnir, loin. f.p. J^/^.. 1.
I^IONTPELUEU ( C. de ) Monspelliense, l'an ii(>2. Le pape Alexandre m , assiste de dix evêcjues , y réitéra publiquement l'excomniuni-caîion contre Ocfavicn ou l'anlipajie \ iclor et ses complices , !e i4 mai , jour de l'Ascension. I). M.
iMOxNTPELLlER ( C de ) l'an i ig5 , décembre. Le docteur Michel légat du pape , avec plusieurs prélats de la province de ÎSarbonne , y publia quelques règlements sur l'o!)servation de la trêve de Dieu , et uu entr'autres en faveur de ceux qui marcheront en Espagne contre les infidèles, par lequel ils sont déchargés, eux et leurs cautions, de;i usures qu'ils ont promises. J'armi ces règlements , on recniumande aux clercs la modestie en leurs habits, et la frugalité dans leurs tables.
poTir apaiser la colère de Dieu , principoicment en ce temps, dit le concile , où les Sarrasins sont les maîtres de la Terre-Sainte, et ravagent l'Espagne plus cruellemcnt(}u'a l'ordinaire. A l'égard des hérétiques, c'est-à-dire des albigeois qui etoient alors répandus dans cette province , oji laisse a la discrétion <\cs eveques d'user des interdits, connue ils jugeront à propos , de peur (jue l'es interdits généraux et de longue durée ne donnent occasion à ces hereliijuesde séduire les peuples lorscjuils demeurent loug-tenqjs sans l'exercice de la vraie religion. T. X . C. /> i79(». FI.
MO^fiPELÏJEîl( C de ) l'an I2i5, janvier, tenu par le légat Pierre de lleuevenl. Cinq anhevê qu(\s, savoir, de INarbunue, d'Auch, fl'ivnbrun, (i'Arleseld'Aix,s'y irou vèrent avec vingl-liuit évoques vi.
plusieurs barons du p.'tys. Le couile Simon de Monfibrl ne s'y irou\,i point, parce qu'il étoit trop odieux aux habitants de Minipellier, maiil se ren'.o ( tons les jours à ht mai son dis leiUiliiTj Los Ses nniraille--.
<!e la ville, où les cvrqnps vcnoicnt lui parler quand il dloit l)es<iin. Le lep;at lit rouverhirc tlu concile dans l'Eglise de Notre-Dame des Tables.
On y délibéra sur le choix de relui à qui devoit être donnée la ville de Toulouse , et les autres places conquises par les croisés; et il futdécide (ju'ellesseroient données au comte (leMontfort; mais le léj^atjuseaà propos d'envoyer à Rome pour faire agréer la chose au pape Ce concile fît quarante-six canons : ils roulent en partie sur les habits immodestes de quelques religieux , ou ecclésiastiques séculiers. Nous ordonnons, dit le concile , que les éveques portent des habits longs, et par-dessus, une chemise (c'est-à-dire un rochet ) quand ils sortent à pied de chez eux, et m«:me à la maison, quand ils donnent audience à des étrangers. Défenses aux clercs de porter des habits rouges ou verts.
Les chanoines réguliers porteront toujours le surplis. Défenses aux chapitres de recevoir des laïques pou r confrères ; et aux relii^Ieu x d'avoir rien en propre , même avec la permission des supérieurs, puisqu'ils n'ont pas pouvoir de le permettre.
Tom. AI. Conc. p.ioô.
MONTPELLIER ( G. de) l'an 1224., tenu par ordre du pape, et composé de tous les éveques de la province , assemblés par l'archevêque de Narbonne , ( Arnaud , cidevant abbe de Cîteaux )pourecouter les proposliionsde paix que Raymond, comte de Toulouse, et les albigeois falsolent. En ce concile, Raymond réitéralesoffrcsqu'il avoit déjà faites pour obtenir la paix de l'Eglise romaine, tant pour lui que pour se.s défenseurs. 11 promit de garder la foi catholique, et de la faire garder dans toutes ses terres, de les purger d'hérétiques, de restituer à l'Eglise ses droits , et de conserver ses libertés : et pour réparation des dommages qu'elle a soufferts de lui dcauer vii;j;t mille
marcs d'argent ; le tout à condition que le comte <le Montfort se desislC' roit de ses prêter. lions sur les terres du comte de Toulouse : maisAmauri , qui se prétendolt comte de Toulouse, en vertu du décret du pape Innocent 111 au concile de I^atran , écrivit aux évêques du concile, et leur représenta que, comme il espéroit de soumellre les albigeois, on ne devoit faire aucune composilion avec Raymond , puisqu'elle tournerolt au scandale de toute l'Eglise. 11 paroît que le concile acquiesça à sa demande , et qu'ainsi celle du comle de Toulouse fut rejetée, y//»/?. Tom.
AI. Conc. p. 223-
MONTPELLIER ( G. de ) l'an iSsS, G septembre, par Jacques, archevêque de Narbonne. On j fit huit statuts, dont le premier déclare excommuniés, par le seul fait, ceux qui usurpent les biens de l'Eglise, entreprennent sur ses droits et sur ses libertés , où insultent aux personnes ecclésiastiques- 2." 11 est dit que l'évêque , en donnant la tonsure, prendra garde (pie celui qui la demande soit àgédevingtans, et qu'il se présente par dévotion et non par fraude. Tom. AI. Conc.
iMOPSUESTE( G. de ) 3Iopsueslanum, l'an 55o , 17 juin , tenu fjar l'ordre de l'empereur Justlnien , qui engagea les Orientaux à s'assembler à l'occasion des troubles qu'exciloicnt les trois chapitres. On y examina si le nom de Théodore de iMopsuestc n'étolt point dans les dyptiques de cette ej^Hse, et s'il n'y avoitpoinlétédemémoired'homme.
H parut, par la déposition des témoins Irréprochables et avances en àj^e,que son nom n'y étolt point, ou que s'il y avoit été I! en avoIt été oté ; et on en rendit témoignage au pape et à l'empereur. T. V. C. p. 4^91 •
fdOUSON (G de ) Mosomensù (diocèse de Reims ) l'an 94^, i3 janvier. Robert, archevêque de Trêves , avec ses suffragauls , e8
NAP quelques evcqucs de la mëlropole de lleims, y ingèrent qu'Artaud devait conserver la communlonccclciiaslique et la possession du sie^e de Reims, et que Hugues, qui étant appelé à deux conciles avoit refuse d y venir , devoit être privé de l'une et de l'autre , jusqti'à ce qu'il vînt 6C justifier devant le concile général, qui étoit indique au premier jour a août. Tom. IX. Conc.p. Gi>:j.
MOUSON ( G. de ) l'an 9^95,2 juin. Le pape Jean X\' , qui sVloit trouvé oflensé de la déposilicn d'Arnoul,et de î'clcctioa deGerbert , avoit envoyé L<'on, légat en France. Ce dernier indiqua le concile dont il est iciqucition. Mais il ne s'y trouva que l'archevêque de Trêves , et les cvêques de Verdun ,