C. p. f,oj
NAZARETH (G. de) lan nGo, à la fin de l'année Alexandre 111 y fut reconnu pour pape. 1). M.
NÉELLE en Verniandois (C. de) JSi^cllense, l'an 1200, 7 septembre.
Le roi Philippe- Auguste ayant repris Ingeburge, et juré qu'il la trailcroit en reine, le légat leva linterdit qui avoit duré huit mois.
Le roieloij;na aussi Agnès, qui mourut à Poissi l'année suivante, peu api es ses couches. Ses deux enfants furent légitimes par une huile du 2 novembre de la nieme année.
NÉOCÉSARÉE (C. àc)r\cocasaneiise , l'an 3t4 ou 3i5, et peu après celui d'Ancyrc. Il fut compose des mêmes évêqucs qui avoient assiste ;j ce dernier : on croit que Vital d'Antiochc y présida. 1! nous en reste quatorze canons, selon Denysie Petit, et toutes les autres collections : ils regardent divers points <!e la discipline de l'Eglise. Entr'autres dispositions, le concile régla celui qui devoit offrir le sacrifice, eldonna la préférence aux prêtres de la ville sur ceux de la campagne.
II défendit aux corcvêques d'ordonner des prêtres ou des diacres sans la pernn'ssion de l'évêque. J.ies corcvêques n'étoienl à ce que Ion croit, du moins dans la plupart des églises, que des prêtres à qui les évêques donnoient presque toute leur .:U torite pour la campagne. On distingua, dans ce concile, deux ordres de catéchumènes : les uns n'etoient admisqu'à écouter les lecluresel les instructions conmio les païens : les .ailres, plusavances, pouvoiei.'t prier avec les fidèles, mais à geuî.ux et ..yant !e sacrifice. Ceux <|ui se nia- » ioienl plusieurs fcis etoienl mi ; en •éullcnce -. !c-. .ecuîi'Jciiiocesctoieut
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permises, mais on les regasdoit comme r.nefoiblessc. 7///. EustL 10.
NESTREFIELD en Angleterre ( C. de) LSrilerfieUItiiyf , fan 7o3 , contre KiintVilIrid d'York. Presque tous les evêques d'Angleterre s'y trouvèrent. E'archevêque de Cantorbéri y présida. Saint Vilfrid y fut invité ; et on lui promit de lui faire satisfaction , mais on ne lui tint pas parole. I>es evêques et les ahbes., qui avoient usurpé les biens de son monastère, les gardèrent. Saint Vilfrid alla à Rome demander justice au pape Jean VJ , qui assembla un concile où saint ^ illrid fut pleinement justifie.
MCÉE en Bithynic ( C de )
i." CON(,ILE GÉNÉliAL l'an 2>lS ,
tenu pour apaiser les troubles excites par fheresie d'Arius. I^'empcreur Constantin , devenu maître de tout l'Orient par la défaite de Licinins, convoqua lui-niêmcce concile.
Ce prince, rempli de respect pour la religion chrétienne qu'il avoit embrassée, et anime d'un zèle pieux pour l'Eglise, se proposoit par-là de ramener ses enfants à l'imiU' d'une même foi. Dans ce dessein, il voulut que ce concile fût œcunitnique , c'est-à-dire de toute la terre habitable : ainsi il f tecrire de tous côtes aux evêques et aux abbcs des monastères,des lettres fort pressantes pour les inviter de se rendre promptement à Nicée : il leur lit fournir généreusement toutes les voitures pour le voyage, et généralement l( ut ce qui etoit nécessaire à leur entrelien.
Au temps marqué , il se trouva a rsicee environ trois cent dix- huit e\êques, sans compter un nonibie infini de prêtres et de diacres. Ee pajie saint Sylvestre ne pouvant y venir à cause de son grand âge, / envoya , pour ses légats, deux prêiics appelés Vite et Vincent. JîarcliiiiS p-.eterid que le ( clcbre Osiu.s il n(;ll ia place du pape, cl qui! j'iesida en (ctto mialite ae concile. Ea