‹ Dictionnaire des conciles suivi d'une collection des canons les plus remarquablesChapitre 90 sur 257 · livre qu'il intitula Defensonum pacis · texte numérisé non relu

livre qu'il intitula Defensonum pacis

" qu'en tout genre de gouvernement

» la souveraineté appartcnoit à la

» nation; que le peuple chrétien

» aToit seul la juridiction ecclesias-

» tique en propriété; que par consé-

" quent il avoit seul le droit de faire

» des lois, de les modifier, de les

» interpréter, d'en dispenser , d'en

» pTinir l'infraction, d'instltuir ses

» chefs, pour exercer la souvcral-

» neté en son nom, de les juger et de

» les .l:;iOscr, même le .souverain

» pontife ; que le peuple a\oit con-

» fié la juridiction spirituelleau ma-

» gistrat politique, s'il eloit fidèle;

» que les pontifes la recevoient

»• ( alors ) du magistrat; mais que,

» si le magistrat etoit infidèle , le

I » peuple laconferoitimmediatement

» aux pontifes mC-mcs ; que ceux-ci

» ne l'exer^oient jamais ([u'avec su-

'> bordinatiûu à l'égard du prince ou

» du peuple , et qu'ils n'avoient par

» leur institution que le pouvoir de

» l'ordre, avec une simple autorîtc

u de direction et de con.-eil , sans

» au:un droit de juridiction dr^ns

» le gouvernement ecclésiastique,

» tfiiequeseroil l'.nilorile d'unmé-

» dccin ou d'un jurisconsulte sur

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