‹ Dictionnaire des conciles suivi d'une collection des canons les plus remarquablesChapitre 94 sur 257 · FAR · texte numérisé non relu

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» rilé , qui, du sein del'avenir , s a- » vance vers nous, nous faisonscette » déclaration solennelle qui attes- » tera au monde chrétien et aux gé- » nérations futures la pureté de noire n foi , h jijfflc( àe nos réclamations, » rcspritdef/^a/^'/t'enversnos frères, » et de soumission aux déeision de /'£- ') ^/«f , qui nous animera jusqu'au » dernier soupir. "

Suivent quatorze acclamations , parmi lesquelles ils n'oublient ni leurs frères dissidents ni les défenseurs de la patrie , ni la republique, dont ils demandent à Dieu la conservation et la prospérité.

On lit un peu après : « Extrait eo/ln- » tivné sur les procès-verbaux des séances » du concile national de France , par les » éiéçues réunis à Paris , soussignés: elscel- » lé du sceau du concile national. Â Pans, » le l^.<^ dimanche du Carême, 18 mars, » de Fan de Jésus-Christ I7g8( 28 rr//- » lôse an 6 de la république français ) . » Les signataires sont : Saurine , Grégoire, Royer, Desbois, W andelaincourt, Ivaymond et Clément.

Tel est ce conciliabule qu'on a voit donné d'avance comme devanture médier aux maux qui affligeoienl l'église de France. On y remarque un grand embarras au su jet des brefs de Pie \I, dont tour à tour on suppose et on rejette l'autlienticité.

On y fait semblant de vouloir une reunion entre les ecclésiastiques et les peuples des deux partis : on y offre même à cet égard des sacrifices apparents; mais on oppose au contrat de cette réunion des conditions impossibles : il ne faut rien moins que les pasteurs fidèles et les catholiques abandonnent l'unité dans laquelle ils se tiennent fermes, pour se jeterdansun parti isolé, nedhier, et qui prétend imposer la loi : encore y rednit-onà zéro le nombre de ceux avec qui l'on dit qu'on veut traiter. On voit donc que ce grand appareil n'est qu'un leurre qu'on clierche à mettre devant les yeux d'autant de dupes qu'on pourra ,

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afin ilf so relever du mépris souverain (ians lequel on est lonibe , et de déverser tout le blâme sur les ecelesiastiques orthodoxes.... Une autre chose nous a étonne , en lisant le recueil dont nous venons de terminer l'analyse, c'est de n'y avoir rien trouve de la part de la congréi;ation chari^éc de trai'uil/trà la pleine cl entière jusiif.calion des litres des pasteurs actuels. Seroit-il arrivé qu'elle eût négligé celte lâche si importante; ou bien qu'elle n'eût rencontre, ni dans les anciens canons ni dans les monuments que fournit l'histoire, rien qui pût fairesaillirlalcgitimitédeces prétendus titres .•' 11 est vrai que le conciliabule parle de cette légitimité comme d'une chose évidente; mais le travail d'une congrégation entière se seroit-il réduit a une allégation qui demande des prcmes pêrcrnploires, cl que l'on attend de toute part avec empressement ?

Proclam, du roi sur les décr. de l ass. nal. pour la constit. (vV. du cler^^e', et la Jixat. de son trait. Canons et décrets dû

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