‹ Dictionnaire des dictionnaires de médecine français et étrangers, ou, Traité complet de médecine et de chirurgie pratiques (volume 2)Chapitre 10 sur 143 · II. LÉSIONS VITALES. ^.Inflammation · texte numérisé non relu

II. LÉSIONS VITALES. ^.Inflammation

L'inflammation du rein a été décrite d'une manière générale au mot Néphrite ; il nous reste à parler ici des plus importantes variétés de cette maladie. M. Rayer les a classées récemment selon la nature des tissus affectés.

1" Inflammation du iassinet. Pyélite (Rayer), de r.-jCkoc,^ pehis, bassinet. M. Rayer a cru devoir décrire à part l'inflammation du bassinet et des calices. Il en fait

deux sortes : runc simple, l'antre détcrluiiite par la présence diin corps étranger. La pyelile simple est |»rotluite par les mêmes causes que la nephrile proprement dite, mais plus si)ccialenient par Paetion de certaines substances, telles (jue les cantliarides et l'extension de la plilegmasie l)lennorrliai:i<jiie. Les pliénoinenes anatoini()ues consistent surtout dans la rougeur de la membrane qui tapisse les bassinets et les calices ; les symplômes se confondent avec ceux de la nepbrite proprement dite (c. >Li'nRiTE), ils ne s'en distinguent (jue par la sécrétion plus abondante d'un mucus pmulent (pii est rendu nicle avec lesurines. Ouant aux pvflites compliquées, nous nous attacberons à décrire les formes suivantes, qui seules méritent notre attention; puis iioiis dirons un mot de (luebjues autres variétés moins importantes.

a, Pyélile ca/culeuse. yiphrife calculcuse (liS (tiiteura. Ici la plibgmasie est symptomaliquc de la présence des calculs dans les cavités naturelles du rein.

raw.se.s'. Tous les âges sont sujets à la liépbrite calculeuse ; ainsi, Frank rapporte qucl(|ues cas d'après les(|uels on aurait trouve des calculs cbez des enfans âges de quebiues jours et nuMue chez un fœtus.

(A'/n'/., trad. franc., t. v, p. 475.) Lbisieurs autres auteurs, et surtout des Allemands, ont trouve des [)ierres dans les reins de très jeunes sujets : quoi qu'il en soit, ils sont beaucoup plus communs cbez les vieillards. Les femmes y paraissent à peu prés aussi exposées que les bommes. » On a observé que les individus cbargés do beaucoup d'embonpoint, les grands mangeurs, ceux <|ui restent long-temps au lit dans 'l'état de sauté ou qui y sont retenu^ par une nialadie qui les force à se tenir rouelles sur le dos, comme une paralysie, un acres de gotitle, une fiaelure des membres inférieurs, sont plus facilement attaqués de cette maladie. \ an Swieten {Comment, in aphnr.^ '', M( kxlv, p. ^'iP)), dit avoir vu un liomme (pn n'avait jamais eu aucuns symptômes de pierre, être attaque d'une colique nepbreli<|ue ealeuleu-e, peu de semaines après la gueri-^on dune fracture de ruis.se, pour la quelle il était reste coucbe pendant deux mois rt demi sans ebanperde situai ion. ( ",et bonuiie, après de fortes douleurs, rendit par rurcliu uu petit cal-

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