TÉTA
les fai^cpanx anU-ricnr? de la moelle ramollis, et (huis le pei ioartlc du pus résultant dune inflanuiiation locale dont les sympinmes avaient été obscureis par cc\ix du ti'tanos. Les mêmes altérations existaient sur un sujet dont toutes les parties du corps furent examinées en ma présence avec beaucoup de soin.
» Selon les comj)lications de la maladie et les circonstances indi(|uées plus haut , qui ont précédé ou accompagne la mort, des désordres secondaires variables se présentent dans les cadavres. Ici , des traces de gastro entirite; là, de Tinjection dans le cerveau et de la sérosité épanchée dans les ventricules : phis loin le cœur revenu sin- lui même, durci ou ramolli; pres- (\\\e I oujours de Tengouement dans le? poumons, (le la rougeur à la gorge et au pharvnx.elc Enfin les muscles, contractes pendant la vie, offrent le plus ordinairement eux mêmes, comme conse(iuence de leur rigidité prolongée, de riiijection, parfois des ecchvmoses ou même dc'^ dérliiriu'es ou des ramollissemcns plus ou moins étendus, »
Traltimnit, prophylaxie. 11 y a des moyens prophylactiques qui doivent (Ta bord fixer notre altrution. " On prévient chez les bles;-ê^ , dit M. lie-in , cette cruelle affection, en |irali(piant des débiidemrns tou!es les fois (pie la nature des lésions et la structure des parties atteintes le rendent nécessaire; en débarrassant les tissus de tous les corps elrangers, vulnérans ou autres ; en rapiirochant ou en reunissant autant que possible les lèvres des plaies, même lorsqu'il y a déchirure et contusion ; en recouvrant les paities de topi(iues doux, émolliens et caïmans , comme le cérat opiacé , les décoctions de guimauve avec addition de pavot ou deUa -igiains d'( xtrait gomîneux d'opium par litre ; enfin en ne renouvelant les pansemens qu'aux intervalles les plus longs (pie comporte la blessure, et en les faisant toujours avec douceur et célérité, à l'abii des courans d'air et de toutes If s cau>c>i analogues d'excitation. A ces précautions locales seront ajoutes \m régime sevcre et régulier, des boi-<ons délayantes et surtout Tafentinu exlrcne d éviter, soit dans le lit, ^oit en allant satisfaire les besoins naturels, limpression d'un air vif.