MUS
abdominales, particulièrement celles des glandes mésentériipies , paraissent être , d'après MM. Kopp, llirsch et Brera, les principales causes déterminantes de la maladie.
L'asthme Uiymique , dit M. Kopp, est caractérisé par des accès de conslriction ; Ihaleine uKuupie tout d'un coup au petit malade ; l'inspiration est silllante, grêle , comte et ineonq)lète ; le bruit (jue rend la mince colonne d'air (jui frôle contre les parois des voies aériennes rctrécies a (juehpio analogie avec le cri du cocj de la coipieluche , mais il est plus faible, plus aigu, plus superficiel; le spasme de la gorge e^t semblable à celui (pii se remar- (pie chez les femmes hysteriiiues. Chez quehjues enfans, mais rarement, il se fait ciiKj ou six ins[iirations sifflantes, profondes, pénibles, successives, sans expirations intermédiaires appréciables, circonstance (pii [)résente (pielque analogie avec ce (pii se passe dans le croup parvenue un haut degré. Dans les paroxysmes violen-, la rcs[iiralion se sus[)end complètement, le cri aigu inspiratoire est écourté par la brusque invasion de l'accès; il ne se coHq»lète que lors de la (in du paroxysme, tlont il signale alors la cessation. Ce (ri est un signe constant et palhognomoni(pie de la maladie, l^endant Taccès, renfant lleehit violemment le tronc en arrière, tombe queUiuefois à la renverse (juand l'accès est très intense ; sa face est violacée, li\iile; les narines sont béantes, les yeux lixes; la physionomie exprime une douloureuse anxiété, et les extrémités se refi()idis>ent. La durée des accès e.>t d'une demi-minute à une , deux ou trois minutes. Après l'accès, l'enfant s'agite, crie encore (luehjues instans, puis revient assez i)romptement à son état ordinaire. Cependant, lorscjue Tenfant est lre> f.iibl', il reste long temps pâle et dispo.-e au sommeil. Pendant les intermissions, tous les enfans paraissent bien portails. Al. Kopp assure (jue i»endant les intervalles ipii se|)arent les accès les battemens du cœur sont diflicilement peiçus, et (jue la langue est toujours un peu avancée entre les dents. Les paroxysmes éclatent .Mutout au moment du réveil ; on les voit encore nailre dans les elforts des orf:ahe3 re^itiratoires et dans ceux que ne-
THYMUS.
cesstte la déglutition. Au début de la maladie les accès sont rares ; ils laissent entre eux un espace de huit jours et plus. A une époque i)lus avancée , les accès se répètent i)lus fréquemment, apparaissent avec une extrême facilité, et se reproduisent jusqu'à dix et vingt fois par jour. Quelquefois la mort par sulïbcalion frappe pendant un accès un enfaut cpii tout à l'heure était occupé à rire et à jouer. Mais d'ordinaire la maladie atteint une deuxième période caractérisée par des convulsions épileptiformes qui se manifestent le plus souvent pendant les accès dyspnéiques et parfois dans l'intermission.
M. Caspari a observe qu'à cette époque les muscles lombricaux de la main et les adducteurs des pouces sont convulsivement contractés, même pendant les intermissions. La mort, dans cette période de la maladie , arrive d'ordinaire dans un accès de suffocation apoplectiforme ; souvent aussi elle a lieu d'une manière foudroyante sans aucun symptôme précurseur.
La durée de cette maladie varie de trois semaines à vingt mois ; quelquefois les accès asthmatiques se suspendent pendant plusieurs mois et l'on peut croire les petits malades guéris, lorsque tout à coup on voit les accès reparaître sous l'influence d'une des causes déterminantes que nous avons énoncées.
Tant que la maladie n'a pas dépassé la première période la guérison est possible; quand cette heureuse terminaison doit avoir lieu^ on voit les accès diminuer peu à peu et enfin disparaître dans un court espace de temps. Dans quelques cas cependant , selon le docteur Rullmann , le malade met deux ans à se rétablir complètement.
« L'asthme de Kopp se dislingue de l'asthme de Millar par le plus grand nombre et la plus courte durée des accès , ainsi que par une marche plus chronique.
Dans l'hydrencéphale chronique, les enfans se réveillent souvent en sursaut, retiennent l'haleine et tombent dans un état analogue aux accès d'asthme Ihymique ; les mêmes accidens se produisent quand ils crient, toussent ou se remuent ; dans ce cas, on reconnaîtra facilement la pre-
mière de ces maladies par les symptômes tranchés qui lui sont propres. Néanmoins il [)araît exister entre ces deux allVciions une certaine corrélation ; aussi M. llirsch recommande d'examiner chaciue fois le thymus chez les enfans morts d'hydrencéphale aiguë.
» Mais il est un état avec lequel l'aslhme thymique pourrait facilement être confondu. Il arrive, en ell'et, assez souvent que chez des enfans gâtés , irritables , lorsqu'ils jettent des cris ou dans un moment de dé[)it, la respiration s'arrête et il survient la plupart des phénomènes observés dans les accès d'asthme. Les uns et les autres ont en elîet beaucoup d'analogie pour la forme; mais ils se distinguent en ce que l'habitude que prennent certains enfans de retenir l'haleine, quand on les irrite, ne s'observe que dans ces momens, et jamais aux instans du réveil ni dans les mouvemens de la déglutition , comme cela arrive pour les accès asthmati(jues véritables. « {Gazette médicale y art. cité , p. 22.)
A la nécropsie on rencontre les caractères de l'asphyxie , tels que la coloration livide de la peau , la congestion sanguine du cerveau et des poumons, souvent la flaccidité du cœur et parfois la persistance du trou de Botal; mais, de toutes les altérations cadavériques , la plus constante et la plus remarquable est l'hypertrophie du thymus. Le développement anormal de cet organe a lieu en longueur et en largeur, et surtout en épaisseur. Lorsque le thymus est très volumineux il comprime et refoule les poumons et le cœur , et contracte , dans quelques cas , des adhérences avec les canaux aériens , avec les gros vaisseaux du col et de la poitrine ; d'autres fois , il forme à ces parties une gaîne épaisse. Le parenchyme du thymus est presque toujours un peu plus dense , plus charnu et plus rouge que dans l'état sain , mais on n'y rencontre ni inflammation , ni induration , ni dégénérescence tuberculeuse ou squirrheuse ; en incisant ce tissu, il n'est pas rare de voir s'écouler une humeur d'apparence laiteuse. Quant au poids auquel atteint le thymus hypertrophié, le docteur Kornmaui parle d'un thymus de 14 gros, F. Plater en cite un d'une 1/2 once, M. Hirsch uu autre de
TIGLIUM.
de 9 gros ^ '2, IM. Van-Velsen un antre enrôle de 1 once , etc. ; la moyenne générale du poids paraît être de 6 à 7 gros. IM. Urera a vu nne fois le Ihymus adhèrent <à la i:lande lliyroïde et convranl tont le Cd'nr, de sorte que les mouvemens de cet orj;aiic devaient ètie singulièrement {^'èiies et presque empêches ; une autre fois, M. lirera rencontra un thymus qui avait des prolongemens en manière de vrille (pji entouraient les veines jugulaires et les artères carotides.
Ouant au traitement à opj^oser à Tasthmc tliyini(pie, maladie toujours 1res grave et au-dessus des ressources de l'art <piand elle n'est pas combattue de bonne heure , mais tjui cependant, dans plusieurs des observations connues^ a eu une heureuse terminaison, nous allons exposer les moyens que conseillent d'employer IMM.
Kopp et llirr-ch dans le travail cpii déjà nous a servi de guide pour ce (|ui précède. Selon ces auteurs, les indications sont de jtiusieurs sortes :
« 1" l'endiint l'arch, la s«:'ule chose à faire c'est de mettre l'enfant debout ou nuMoe (riiicliiier \m \)vu son corp-^ en devant , de lui frapper legèreuient sur le dos et de lui jeter un i)eu d'eau froide à la figure; tout autre secours serait imuile.
» 2<» Modérer ht violence des spasmes.
A cet effet, l'eau de laurier-cerise a do<es petites et graduées, le musc, ra>sa fœlida, le zinc et , d'après !\I. Pagenstecher, surtout le cyanure de zinc peuvent être employés avec succès.
» 3" ÉKiter les congestions vers le C(Tur ci IcK poumons , et empêcher toute aciivité exaltée de ces oryoncs. Une diète sévère, des saignées locales abondantes et souvent répétées , des exutoires sur la poitrine, des purgatifs frecjuens et énergique»^, et ici encore l'eau de latirierceri-^e , reniitlironl le but (ju'on veut atteindre.
» I.a méthode évacuante et anli-pblogistique sera de préferenre employée chez le^ enfans forts et rol)u>^tes, chez ceux d'uiu' c()iislilutiou plus délicate ou devra avoir plutôt reiouiN à li methofle anlispa^inoilique ; mais on obliendr;i encore de niedb'UiN rllets en les combinant toutes deux sui^'aut l'exi^'ence des cas.
>» 4" Combalirc directcvienl ta cansc
de la malaâie. Déjà par les moyens antiphlogistiques , évacuans et dérivatifs, on parvient à arrêter parfois le développement du thymus. On a , dans ce même but et dans la vue de faire diminuer même le volume de cette glande, proposé dilîé' cens remèdes , tels que les mercuriaux , les anlimoniaux , la ciguè , la digitale, le charbon animal et l'iode. Ces moyens réussissent (piebjuefois , mais ils sont loin d'avoir une eflicacité constante ; cependant , en les unissant à d'autres agens et surtout en faisant observer au petit malade un régime convenable, on parviendra quelquefois à guérir une alfection qui se présente toujours avec des caractères très alarmans, et dont l'extrême gravité mérite d'attirer l'attention de tous les médecins-praticiens. »( 7)7ânoi;c' cité j Gaz. médic.)
I\I. lirera , dans un travail postérieur à ceux de IMM. Kopp et Ilirsch [Ann. tiniv. di mcdicina d'Omodei , 1S3G) , reconnaît les mêmes indications, et aux moyens déjà signalés il ajoute des frictions sur le stennnn soit avec la ponunade stibiee, soit avec une ponimade i)reparee avec le lunriate de baryte : de plus, il conseille les préparations d'or; et comme un bon anti-s[iasmodique une poudre composée d'un vingtième de grain de musc et d'acétate de morphine, administrée trois fois l»ar jour.
iM. nœsch {loco cit.) , dont nous avons e\i>riiné la iiianière de voir sur la natiu'c (le la nïaladie , vante particulièrement la médication tonique et anti-spasmodique; cet auteur recommande spcci;ilemeuf , en outre , rhuile de foie de morue , dont il a , dit il , constamment retire de bons elfels.
TIC DOULOUllEUX. (^. Vm:k.) 'ÏIEWCE (lièvre). (/^. Intermittente inèvre).)
riGLIL'^I (liuile de crolon) : extraite des ;:raiiU'S de lilly fournies par le rroum litilinm des ."Muluipics, cl (iiieron a confondues, il lorl, avec les [ii;:nons d'Inde ou semences du jatrnphn nirras.
Les <:rainrs de lilly , analysées par Brandcs, nni oflerl de l'.ncide cr()lotii(|iM' , nne liuilo bruniiire, une resuie, une niadcre ;;r;ii.sseu.sc hl.uirhe, une matière hiunàlre. luic matière {.'(•laiineuse, de la crolonuu;, de la ;^oiiune et de l'alhiunuic \é;:élide.
L"ucidccrutoni(pi« est volatil, extrêmement
TFOIJUM.
àc'ie. Il est une (h'S parties actives de Thuile; cependant, d'après MM. Pelletier et C.aventou, il n'est pas assez ('■nergicpie pour qu'on puisse croire qu'il soit le seul princi|)e aclil" de l'huile. Brandes est disposé à croire qu'il se trouve dans la graine une sorte d'huile éthérëe cxtrt^memeni. Acre qui, par l'action de l'eau et de l'air, peut se changer en acide crotonique.
L'huile de croton a une couleur brune, une odeur particulière très désagréable et une excessive âcreté. « Lorsqu'on en met une goutte sur la langue, dit M. Magendie, on éprouve, quelques moments après, une sensation de chaleur désagréable qui s'étend jusqu'à l'arrière-bouche ; cette sensation dure plusieurs minutes : pour la dissiper, on prend une ou deux cuillerées d'eau froide; néanmoins elle doit être considérée comme un obstacle ù l'administration de l'huile de croton pure. M Gon>vel m'en remit un certaine quantité ; j'ai dû commencer par en essayer les effets sur les animaux. Je me suis d'abord assuré que cette huile est purgative à une dose infiniment petite, 1 goutte, 1 12 goutte, par exemple. A dose plus élevée , cette irnile devient fortement drastique ; elle détermine une violente inflammation du canal intestinal, accompagnée de vomissements répétés et de déjections continuelles.
» Injectée dans les veines, elle produit aussi, suivant la dose, soit la simple purgation, soit l'inflammation du canal intestinal, soit même la mort des animaux.
» Eclairé par ces effets, je n'ai pas hésité à employer l'huile de croton tiglium comme médicament; j'en ai donné à l'Hôtel-Dieu de Paris, à plusieurs malades, hommes et femmes, confiés à mes soins : les résultats ont été on ne peut plus satisfaisants. 1 ou 2 gouttes, mêlées à 112 once de sirop, ont purgé doucement et abondamment environ quinze malades placés dans diverses circonstances. Les effets ont paru si avantageux, que plusieurs élèves de l'hôpital ont désiré essayer cette huile sur eux-mêmes, et plusieurs s'en sont servis avec avantage.
» J'emploie journellement, dans ma pratique particulière, l'huile de croton tiglium avec le même succès. Quoique je n'aie observé aucun inconvénient, je dois dire que M. Conwel a vu quelques personnes éprouver des nausées et des vomissements. Lorsque le vomissement arrive, l'effet purgatif n'en a pas moins lieu. » [Form. méd., 8*= édit., p. 323.) L'effet de cette huile sur l'économie est très-rapide; il a souvent lieu au bout de vingt-cinq à trente minutes, et, outre les évacuations alvines qui sont produites, la sécrétion urinaire paraît considérablement augmentée. MM. Récamicr, Bally et Kapeler
T. VIT
ont fait de nombicuse.s expériences avec cette huile, et ils ont toujours observé qu'il suffisait de 1 à 2 gouttes pour déterminer de douze à vingt selles.
L'action qu'exerce l'huile de croton sur l'appareil tégumentaire externe ne mérite pas moins l'attention des praticiens. Son application sur la |)eau, privée de son épiderme, occasionne une cuisson très vive, et l'on voit bientôt des symptômes d'une violente inflaumiation se développer au point du contact. Les frictions, faites avec cette substance sur la peau non dénudée donnent lieu à une inflammation vésiculeuse, et le médecin qui veut produire une dérivation cutanée y parvient avec moins de douleurs et d'inconvénients, sans contredit, que par l'emploi des vésicatoires.
Dans l'Inde, les praticiens font, depuis longtemps, usage de l'huile de croton comme purgative. C'est le docteur Conwel qui en a répandu l'usage en Angleterre. En P'rance, on s'en sert depuis quinze à seize ans environ. Ferrein en avait déjà parlé dans sa Matière médicale, publiée en 1770 (t. I , p. 120). On s'en sert particulièrement dans les constipations opiniâtres, chez les sujets bilieux, hypochondriaques , hystériques ; on l'administre aussi avec avantage dans l'apoplexie, dans les paraplégies et les autres paralysies , où les intestins sont comme frappés d'atonie ; dans la colique saturnine et dans les hydropisies essentielles. Tontini, qui l'a proposée dans les cas de saburres bilieuses et contre la constipation qui suit les abus d'opium ou de préparations opiacées, la conseille également pour expulser le taenia. On l'a recommandée aussi pour produire une dérivation puissante dans les urétrites, à l'instar de la térébenthine de copahu. Enfin ou en a fait des applications heureuses sur la partie antérieure du cou dans les laryngites , et sur la peau des régions qui sont le siège de douleurs névralgiques ou rhumatismales.
L'huile de croton, comme drastique, se donne ordinairement à l'intérieur, à la dose de 1 à 3 gouttes, jamais pure, mais sous forme de potion émulsive de saccharolé ou de pilules, de manière à ne faire prendre la dose que par petites portions successives ; quelquefois aussi, pour obtenir son effet purgatif, on a eu recours à son application sur la peau. « Andral entreprit, à l'hôpital de la Pitié, disent MM. Trousseau et Pidoux, une série d'expériences dont Joret a rendu compte. Sur six cas dans lesquels des frictions avaient été faites sur le ventre avec de l'huile de croton tiglium mêlée à l'huile d'amandes douces, il n'y eut aucun eflct purgatif. Sur neuf malades qui furent frictionnés avec l'huile de croton pure, lui seul fut purgé,
:i2G TiivuoinF
quui(iue plusieurs fois 20 goullos eussoul él«!' j finployÔL'S pour la friitioii. De ces fails, An- (Iral dut conilure que très piobablciucnt la pur^aliou observée chez uu seul des malades soumis à rexpérieuee était survcuue sous riiiflucucc d'une cause inappréciable. Rayer dit a>uir obtenu de nombreuses évacuations en versant l ou 2 gouttes de cette huile sur une surface démidée par un vésicatoire. Il serait essentiel que celle expérience fût réjjétéc, et que le résultat devînt assez constant pour qu'on put compter, dans l'occasion , sur ce mojcn purgatif. » ['haitc de thcr. et de inat. med.y t. II, 2" part., p. 29.)
Quant à l'application externe dans le but de produire une révulsion ou une dérivation, on emploie l'huile pure ou mieux mélangée de (juatre à >ingt fois son poids l'huile d'amandes douces; ou en fait des frictions sur le point où Ton veut développer une inflammation vesiculeuse : mais il convient, pour praticpier ces frictions, de recouvrir la main d'un gant, car, sar)s cette précaution , on risque de voir se manifester une \'\\c irritation de la peau qui recouvre les côtés et la face dorsale des doigts.
Outre l'huile de croton , on trouve dans les officines trois i)réparations dont elle fait la base.
1" Teinlurc alcoolique de crolon. Cette préparation, conseillée parPo|)e, se fait a\ec I partie en poids de senu'nces mondées de croton ligliutn par Imparties d'alcool: elle représente donc, ù peu de chose près, le douzième de son poids d'huile; ce qui est beaucoup trop fort pour (ju'on la puisse doinicr autrement (jne par 12 à 24 gouttes dans une potion appropri('>e, dont on fait prendre une cuillerée à bouche tous les quarts d'heure, jusqu'à ce (ju'on ait obleim l'eiïet désiré. ^ 2" Tablettes dlmile do croton. Ces] tablettes, composées de j gouttes d'huile de crolon, de 8 granunes de chocolat, de i granmies de sucre et de 12 décigrammes d'amidon, pour une masse bien homogène, di>isée en 30 la- Lh'ltes, contiennent chadiiu' un sixième de goutte d'Innle. On en fait preiwlre une tous les (|uarts dheure environ, juxju'à lenVl purgatif.
3" Savon d'huile de crolon. (a' savon, pro- IK)SC par M. Cavenlou, sObtient en mêlant a froid 2 parties en |)oi<l> dbnilc de croton et 1 partie de lessive des sa>onni(rs.
On le prescrit à la dose de 10 à 20 centigrammes divi.sés dans un peu d'eau ou dans du sucre, ou mieux encore en piluh's.
'rilYllOIDlO (Tlmki Rsur r,<)R!"S;.N»Mis avon.s (Icjà dit J. IV, p. 396) que certains rhirur^Mons. ol surtout los cliinirtrious nllc- TTiands. (iérrivjiii'nf '>;<^>u^ If Kwn flo titnirr