SAULE
L'infusion de paiipo, selon ^L Deslandes, provoque de la chaleur dans l'eslomae.. facilite les di}:eslions, excite notablement la st-crétion <lc l'urine elinodilie le système rierNcui, etc. (Du lion, de viedcc. et de cliir. pidl., t. xiv, p. ,V27.)
M. Giacomini recrelte que la sauce ne soit pas aussi souvent prescrite qu'ille pourrait l'élre, et c'est surtout dans le traiiement des fièvres rhuniatiques, des alTectious éru[)lives aisuës, (\c> bronchites ai^'urs et rhruniciucs, qu'elle lui paraît |)i omettre des avantages réels si ou l'adminisire à haute dose.
Les formes médicamenteuses sous lesquelles on |)rescrit la sauiic, sont celles d'infusion, d'eau disiillée et d huile essentielle.
L'infusion se préj^are avec i à \^ pram. de fouilles et de soiutnités lleuries, pour 1 -2 litre d'eau, qu'on dorme édulcorée et par |)elites tasses. ÎM. (iiacomini porte la dose «le la saune jusqu'à 40 grammes pour la même quantité de véhicule.
Lorscpie l'infusion est destinée à l'usase externe (lotions, fomentations, gargarismes, bains, etc.), on peut encore augmenter la projtortion de la sauge par rapport à celle du licpiide.
L'eau distillée entre, comme véhicule, dans les i)oiions anti-spasmodirpies cl autres , à la dose detioà lî'i gr.mi. et même i)Ius. On s'en sert aussi avec avantage ])our aromatiser diverses boissons, et pour masquer l'odeur et la saveur désagréables de certains médicamcns.
L'huile essentielle se donne h la dose de 2 à 1:2 g(UltfS, comtne cordiale, céphniique, cnti-spasmodique, etc., en pilules, en potion ou en oléo-s.iccharuni.
SAULE {sfiliT (illm , Lin.), de la famille des salicinées, dioécie diandrie , Lin., arbre qui se trouve fréquemment sur le bord des rivières et des ruisseaux. Il ne fournit à la matière médicale (pie l'écorce de ses jeunes branrhes (pii a une saveur amère fortement astriiigeiile et tme oileur légèrement antmatique. Klle eoniient du tannin, un prinei[te rttraclif du gluten el un principe immédiat pirticulier (pii a reçu le noru de saliritir. ("eite érorce doit élre considérée comme l'un des toniques indigènes Its plus énergiques.
On la eiii|iIoyé" d.iiis les diizeslions pénih'c<, rf«iitre Ir-s ^oIIIi^semellS pitiiileux , les diarrhées chroniques et les hémorrhagies causées par un état atoni(|UC des voies dipeslives , les aiïeclions nerveuses , les vers intcstinauT. Un grand nfvrnbre d expériences ne permettent pa*. même de «bmler (prelle ne ])iùsse èlre niilemeni emiilovée romme féhrifuixp. Stone, Cunz, riorhard, Gihhert , etc., ont comballii avec sticrès des fièvres intermittentes de tous les lyprs avec lécorre du saule blanc et «le quehpies autres espèces. D'atitres observateurs, d est vrai, parmi lesquels on peut citer Bcrglus cl .'M. Chambcrct,
n'en ont pas obtenu d'aussi heureuï résultats. Il n'en paraît pas moins constant «pie, parmi les écorces des arbres d'Kurope , celle des saules se raj)proche plus «piaucuno auire du «luinquina par ses propriétés. Il s'en faut bien, néanmoins, qu'on puisse, comme l'ont fait quehpies médecins, la regarder comme pouvant rem|)laoer, dans tous les cas , l'écorce du Pérou ; c'est par une exagération bien plus grande encore, «pTon a été jusqu'à prétendre quelle l'emportait même sur cette dernière par son eflicacilé. Dans les lièvres pernicieuses , et dans toutes les intermillentes où se présenlent des s\inpl«*»mes alarmans. le praticien |)rudeut se gardera bien de substituer au quin(juina aucun autre médicament, quelque préconi.sé qu'il ait été : le cas oii ce médicament lui manquerait, est le seul où il pourrait se permettre «l'avoir recours à quel- (pie autre moyen, et l'écorce de saule serait peut être alors le plus convenable qu'il pdt choisir. {Diction, des se. vtcd., t. l, p. OU.)
On emploie, en thérapeutique, l'écorce de saule sous les formes de poudre , «le décoction, d'extrait; on administre plus souvent encore aujourd'hui son principe actif, la salicine.
1° Pomlrr de smde, comme tonique , a la «lose de 1:2 déciurammes à ! gramme et plus, en bols, en électuaireou dans un li«piidc. Pour en olitenir quelque succès dans les lie\res intermitlenles, il faut l'administrer à «loses aus«;i fortes et même plus fortes que le (]uin(iuina; ainsi, il «oiivientlra souvent de la p<^rter au moins à 7^0 grammes, dans l'intervalle d'un accès ii lautre. On l'a essayée à l'extérieur , en application topitjuc , pour arrêter les progrès de la ganerène.
2^' Dtcnctioi! de saule. On la prépare avec 1 ') h rJO grammes «l'écorce sèche pour I litre d'eau, el ou la «loiine par tasses. On s'en sert aussi en lotions contre les uhèresde mauvaise nature, et en bains dans les cas «le faiblesse «les muscles des extrémités inférieures chez les enfatis.
")• y.rtrnit dr sniilr. On le prescrit à la dose «le " décinram jusqu'à 2 et même i gram. eu |)ilulcs, on élcctuairc ou dans un véhicule.
4" S(dirinr. Ce nouveau principe immé- «liat, entrevu d'abord par IM.M. l'ontana, l\igatelli. lîurhner. mais obtenu pour la première fois a l'elat de pureté, par .M. l.eroiix, pharmacien «le Vilry - le-Kranrais , existe dans i)lusieurs espèces «le saules et de jieupliers. Il est formé «le petites lames rectangulaires «lont les bords paraissent taillés en biseau ; d'aspect nacré; inodore, d'tine saveur très amère, fusible par la chaleur, un peu S(diil)!c dans l'eau froide, trè« solublc «lans leau chaude, insoluble dans léther et dan.s les huiles volatiles , soluble dans les acides sans se c«)mbiner avec eux.
Son action , sur Ic^ tissus organiques , l'a
fait ranger an nombre des toniques les plus piiissans : elle |);n;iU, en oulrc , possi^der la vortii iUi siispciKlro tous les rnouvemens morbides qui ont une marehc périodijpie ou au moins de les modifier d'abord pour les faire cesser bientôt.
« Pour l'emploi médical de la salicinc, dit M. Ilatier , la marche était toute tracée. D'une part, les propriétés fébril'u'j.es de l'écorce de saule étaient connues de|)uis lonj;;temps ; de l'autre , on avait reconnu déjà l'avantage d'isoler les principes actifs des médicamens, des substances inertes et réfractairesà l'action des orc;ancs digestifs. On administra donc la salicinc à ladosc de ."), 10, iî) et jusqu'à 100 dcciiiram., dans de nombreux cas de (iévrcs inlermittenlcs, et il y eut d'assez nombreux succès; il y eut même de renthousia<;me, car on ne craignit i);is de dire que ce médicament égalait en vertu le sulfate de quinine. Mais l'expérience n'a pas , tant s'en faut , confirmé ces espérances, et le sulfate de quinine reste encore, avec raison, investi de la confiance des praticiens. Ce serait néanmoins un avantage considérable que de pouvoir substituer à la quinine, dans un grand nombre de fièvres, un médicament indigène, et l'emploi (ie la salicine doit être encouragé, aussi bien que les recherches qui tendent à préciser les conditions diverses dans lesquelles son administration peut être plus fructueuse. Il est facile de concevoir que celte substance doit être également expérimentée dans les autres cas oîi la quinine se prescrit d'ordinaire. Mais ces reciierches doivent être dirigées dans un esprit philosophique et judicieux ; et on ne doit pas s'empresser de conclure sur quelques faits légèrement observés, comme on le fait trop souvent. » {Diction, de méd. et de chir. prot., t. XIV, p. 4o9.)
On donne la salicine à la dose de 1 k 10 décigram., deux ou trois fois par jour, en pilules ou en potion. Dans le traitenicnt dos lièvres intermittentes, il faut choisir la durée de l'apyrexie pour l'administrer.
SAVON. Ce mot, pris dans son acception la plus étendue , s'applique au produit de la combinaison ou même du simple mélange des bases saliOables ou des acides, soit avec les builes grasses ou essentielles , soit avec les substances résineuses. Le nombre des savons qui peuvent exister est donc considérable ; mais nous nous bornerons ici à parler de ceux qui sont employés en thérapeutique.
!• Savon acide. Parmi plusieurs espèces de composés qui ont reçu cette dénomination, nous ne mentionnerons que le savon acide d' AcJiard , qm résulte de l'action de l'acide sulfurique sur de l'huile d'olives ou tout autre corps gras. Ce mélange a été principalement employé à l'extérieur ; on l'a conseillé dans l'ophihalmie chronique, la gale et la paralysie , en onctions , frictions cl op-
SAVON. iU
plications. 11 a été prescrit à l'inlérieur par r.arminati , à la dose de 10 à ir'> d(''( i'^'ram. (20 à ÔO grains), dans dilférens cas d bydropisie et d'ictère.
1" Savon ammoniacal. 11 existe un assez grand nombre de savons à base d'ammonia- (pie , les uns préparés avec des huiles volatiles , les autres formés avec ries corjis gras. Les premiers sont exciians, diiïusibics, usités tant à l'intérieur qu'à l'extérieur ; les seconds , toujours destinés à l'usage externe , sont employés comme résolutifs et stimulans, et, lors(pu; l'ammoniaque est prédominanJe, comme oxcilans, révulsifs, ruliéfians , caustiques même , dans les cas de rhumatisme, d'engorgement chronicpie des articulations, de paralysie, de névralgie, etc.
rî" Savon calcaire. Ce savon, résultant du mélange par simfde acitalinn de l'eau de chaux avec l'huile d'olives , d'amandes douces, ou de lin récente , est connu aussi sous le nom de Uniment calrnire ; on le vante contre les brûlures, et on l'a employé aus«i avec succès dans certains cas de dartres rebelles.
4° Savon marbré. Ce savon , qui est celui dont on se sert habituellement dans l'économie domestique , n'est employé en médecine qu'à l'extérieur , soit en solution alcoolique ou aqueuse, comme résolutif, soit dissous à la dose de -4 à la gram. et plus dans un lavement éniollient que l'on veut rendre laxatif, soit enfin taillé en forme de cône allongé comme suppositoire.
o" Savon médicinal {f^nvon amygdalin ^ savon d' lui lie d' amandes douces). Tl est solido, blanc , d'une saveur légèrement alcaline; il
se dissout facilement dans l'eau pure, l'alcool affaibli , etc.
Les effets immédiats que produit l'usage de ce savon démontrent en lui un agent stimulant. 11 augmente l'activité des organes digestifs, ouvre l'appétit, favorise l'exercice de la digestion, et, chez certains sujets, facilite les évacuations alvines : du reste , il ne suscite point de phénomènes généraux , de variations notables dans la circulation et dans les autres fonctions , bien qu'on ait pensé qu'il rend plus actives la sécrétion et l'excrétion de l'urine. Mais , si l'on en continue l'usage pendant long-temps et à doses assez élevées, on voit peu à peu surgir une sorte de mouvement fébrile ; le sang éprouve une modification sous le rapport de sa constitution chimique ; les gencives se tuméfient et deviennent saignantes ; il survient de la pâleur générale, de la bouffissure ou ce l'amaigri.vsement, de la faiblesse, des hémorrhagies, etc.
« On l'emploie à l'extérieur , disent MM. Mérat et Delens , soit sous forme d'emplâtre , soit en solution alconliijue ou aqueuse, comme résolutif. On peut l'associer à l'éthcr
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n(('ti(|i]P, nu «nUiiro do sonde, olc. jinur rrn'piir dos indicilions variées. A linlrrieiir, on 11' donro , soil dissous fions l'cjm, ('(iiiuiu' ;intid()t<', d;ins les cnipoisoiiiuMniMis [i.ir los jicidcs . soil en pdidfs, l\ la dosn i\<} T) , (j , 12 , "24 «iécicr. ( G , 1:2, 'ii, 48 grain*; ) par jour, scnl ou rommc excipiont di» divers evlr.iiis nareoliqnes , résinenT ou antres, on (pialiM' d'anli-acide , d'apcrilif. de ftnxlanl , Pic. Il éiait jadis d'nn usaue très fréiinent ronlre !(S r.eides df* l'esldînae, les alTeciions dites plairensos, les er.i:'Hj.'eniens abdoniinanx , eeiix surtout du fuie et de la rate, les .«jiiles des lièvres inlormillentes , l'Iiypoeliondrip, rirlére, les conerolions biliaires, le laliè< nié^rniéïKine, les scrofules, les liydropisies, iN-pilejjsie, et niênu' les caUnis iirinaires. oii . nonobstant les snccès du remède de .Aille Supbens.son elTicacilé e<I loin di' passer nujourd'bui pour dc^njoiilrée. Selon De.-bois de PiOclK-forl, c'est le préservatif le ]ilns assuré de l.i poulie , ol un bt»n remède contre r( lie afTeclion à l'étal clironi(ine , < outre ses nodosités , l'asilnne (pi'elle produit souvent , etc. : il accuse son u^a^e conlitnié i\o disposer au scorbut, et reconunande en conséiiueru'C de l'nnir anx afili-scorbuliqnes. » (Dirl. (!r llirr/ij)., t. M, j). tilU.)
l'iiiir Ini doiHier la roiriie de pilides , on l'a<-ocie le p!\is L'énéralenienl à une poudre îil pioprice au bui (pi'oii se prtipose d'al teindre; auhi, on cbdi'^it taniol la poudre de t:uiin.'UNc , de réj^lis'-e, el tanlô*. celle de rlinbaibe. de scaniinoru'e , ou celle d'aloes , d'a^rî-ri'il la , etc.
C" S\vo\ youx. Ce savon, appelé encore .'(tvo'i vert, est eniployé (juf'hpicfois ;i l'evléri( ur connue résolutif, cl burloul dans le Iraitoment local de la fiale.
7" Svvox r,i^siNF.i:\. Il existe une assez grande «juaniilé de savons résineux , mais ils jionl Ifun d'inléres^er tous l'art de fznérir. l',n médecine on a appelé de ce nom diverses combinaisons de résines ordinairement purfalives (jalap, scammoin'c , j:ayac , etc. ) , €l df' savcm arnygd.disé, résultant de la solution de ces ror[)S dans l'alcool, qu'on (illre, cl (inon fait ensuite évaporer : on les a reronunandt'es connue don: e-; d'une action plus doiice «juc les résines pures, dont ces sort(\s de mébnr.'es ronliennenl en général le tiers de leur poids.
Çcsl encore nux savons résineux qii'il faut rapporter 1 1 itréparalion connue sous le nom de \fn nn ilr Sh rl.rif, samii t'irlarrur ou sar<t<)ulr (Ir p(ti'i<i^f, espè<e de combinaison imi)arfaile «le la potasse avec la léréhentbine ri S(Ui essence. On a supposé- ii celle prépara'ion le pouvoir de corriger les cpialités iniisibles de Topinni , de lelltb'ue cl autres «ubslances de même penre. (''es! un apenl balsunique stimulant, apéritif , diuréli.pje . nnti-«pasmo'lique , (pie l'on a conseillt- prinfijialemenKJans la gonorrliéc cl les bjdropi-
SC.UIMONER.
sies, à la dose de 4 à G déciprammos (S à 12 crains I et nième plus, soii dissous dans un véhicult' a(]ueu\, '■oit en pilules.
S(:.MîH:USl-:. Genre de plantes do la famille des dipsacces, lélrandrie monouynie, Un., dont trois espèces seulement ont été usitées en médecine, la scabieuse des champs (scdhiosd (n-v('nsi<;, Lin.), la scabieuse succise {sral'iosd succisd, l,in.) et la scabieuse des bois {sc<:binsa siflraùcut, Lin.).
Os plantes ont une saveur lé;:èrement amère, ce qui a sulli. aux auteurs de matière médicale, pour la faire fi.;urer |)armi les résolulils, les dépuratifs, les sudoi iliipu's el les aslrinpens. (3n a même élé jusqu'à les conseiller contre les coliciues, les Nerliues, les (lueurs blancbes et antres maladies non moins dinérentes par le siéiie et la nature. D'ailleurs, il esta remarcpier qiie, dans le cas de j^ale, maladie contre laquelle on les a surtout préconisées , c'était à l'intérieur qu'un les prescrivait; ce qui n'eiipécbait pas d'employer, en outre, contre cette an'cclion , les frictions, les onctions, les baies et les autres moyens topiques auxcjutds on sait (juclle a coutume de céder, indépendamment du traitement intérieur. Cependant, on voit enc«ne, de nos jours , les |)raliciens prescrire relipieusemenl au\ }:aleu\ l'infusion de scabieuse et de fumelcrre, vé;:élaux (pii tous lieuv sont en possession tradilionnelle ih; cet emploi ibérapeulique. (Ralier, l>ii i. de mùd.
(7 de iJiir. ))i(il., t. \1V, p. 57)1.)
I/iniiision aipuMise de ces plantes , seule f(U[ne sous la(|uelle on les adnunistre , se prépare a^ec S à ir> jiram. et plus de feuilles secru'S pour 1 litrc! d'eau. Ou la |trcu(j |)ar tasses d(» temps en temps; on la prescrit aussi en lotions, en parj^arismc , en bains.
S("-A.M.'\ION]''.lv Substance f;ommo-résineuse doni on connaît trois sortes principales : la .s< niinnomi' d'Alcj), la srannnoncc de Sunjriic et la 'scntmunttrc dr Montprllicr. La prtMuicie ('tant la seule dont (ui doive se ser- \ir en lbérapeuli(|ue, nous nous «lispenserons de parler des deux autres.
La scammonéc d'Alcf) est obtenue par incision ou |)ar ctpres^ion des racines du con- V(di ii/iis .\( ntinnouia, L., ])lanl(^ de la fannllc naturelle des convohtilacees, iienlandrie monoL-'ynie , Lin., «pii croH en Syrie el dans l'.\sic-]\Iincure. l:lle est en masses |»eu volumineuses, 1res irréfiulières, à cassure noire el vitreuse. Jaune el transparente, cependant dans ses lames minces , olTrant des cavités dans leur Ultérieur, très friable et toujours rccomerle d'une pou*.sière ^-ris - blanc ; blancbis<ant sur le-cbamp par le conlact de l'eau; d'une odeur de beurre rancc ou de brioche.
Suivant :\I. r.ouillon-l,au'ran;'e , elle est composée de résine, (;(); ^omme, ô; extrait, •J; débris. :>".. La ré^ne est inodore el à peu lue; insipide. Lllc se divise avec une extrême