‹ Dictionnaire des dictionnaires de médecine français et étrangers, ou, Traité complet de médecine et de chirurgie pratiques (volume 2)Chapitre 68 sur 143 · DIUM · texte numérisé non relu

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C'est le bi-carbonate di fioudo qui donne leurs pro|irJéiés f)rincipales aux eaux minérales alcalines. On l'a vanté aussi dans les bydropisies passives, les engorgemens viscéraux, les scrofules. (Bouchardat, Élém. de mat. mcd., p. 5.^)8.)

Le bi-carbonate de soude se donne à doses doubles de celles que nous avons indiqiiées plus haut pour le carbonate neutre. On le prescrit sous les formes de tisane et de tablettes. Ces dernières, connues encore sous les noms de pastilles de Viclnj, pastilles de Dartet, pastilles alcalines, sont du poids de 1 gramme et contiennent un dix-neuvième de bicarbonate. On les a préconisées comme succédanées de l'eau de Vichy, quoique vingt n'en représentent qu'un verre. Elles sont usitées, surtout, aromatisées avec la menthe, la fleur d'oranger, le baume de lolu, etc., ou non aromatisées, dans les cas d'aigreurs de l'estomac, de digestions pénibles , d'indigestion même, dans certaines affections dites glaireuses, ou pituiteuses, dans la gravelle, la lithiase, la goutte, etc. La dose commune est de 6 à 10 par jour, avant ou après le repas. Le bi-carbonate de soude sert aussi à préparer une poudre laxative gazifère, fort usitée chez les Anglais sous le nom de Sedlitz powders , ainsi que ]e soda powdcrs et le snda ivater. L'eau alcaline gazeuse de beaucoup de pharmacopées , légère solution de carbonate neutre de soude surchargée d'acide carbonique, paraît essentiellement formée par ce sel.

6° Phosphate de soude. C'est un des plus doux et des plus commodes laxatifs. A la dose de 50 à (jO grammes dissous dans un verre ou deux de décoction de chicorée, de bouillon aux herbes ou de limonade, il purge doucement, sans nausées , sans coliques.

7° Srdfate de soucie. {Sel de Glauber , sel d'Epsom, de Lorraine.) A la dose de 50 grammes, ce sel provoque un effet purgatif bien marqué. Il convient de mettre cette quantité dans trois ou quatre verres d'un véliicule aqueux, que l'on fait prendre à demiheure de distance les uns des autres. On est souvent obligé d'en porter la dose jusqu'à 45 grammes, lorsque l'on désire produire une forte purgaliou. Peu de temps après ladminislraiion de celte substance, surviennent ordinairement de l'anxiété et une sensation désagréable vers l'estomac, puis des coliques légères se font sentir , et bientôt enfin les évacuations alvines ont lieu; ces évacuations offrent le plus souvent un caractère séreux et laissent un sentiment de chaleur au fondement. Pendant cet effet purgatd", une soif as<ez vive se fait sentir et persiste toute la journée : du reste, l'irritation déterminée par le médicamenL est toujours moins profonde et moins intense que celle due à l'action des purgatifs résineux. A petites doses, si l'effel calli.ir'.iquc n'est pas [iioduit, ses me-

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Jc^cules sont ahï^ûrbéfs , cl la gécréllon urlnoire est sciisiblenicnt au^nieiiU'e.Ciillon, qui avait remarqué rabseiicc de ihaii;;c'nicns généraux pendant l'cfTet puruatiT de ce sel, le regarde, ainsi que les autres sels neutres pnr;:aiifs, qui tous sont dans le inênie cas, tomme un purgaiif anli-j)li!()t:isli(iiie , et en conseille spécialement l'usage dans les dia- Iheses iiiflcimnialoires.

On l'emploie comme fondant dos en<:nr^;emens abdoniinaux, dans l'embarras uasti icpie ou intestinal, dans certaines alToctions fébriles, etc.; on l'ajoute dans les tisanes dé|)uratives administrées contre les maladies de la j)oau. Lanue l'a particulièrement recommandé , dissous dans du peliî-Iail , contre l'atrol)bie nu'Nenléritpie des enlans. Lnlin, il peut fervir dantidole dans les empoisonnemens par les sels solubles de bar\tc et de plomb.

A dose purpalive , son action spéciale sur le rectum le rend, suivant llildebrand et >1. l\ecamier, propre à proNOtpier les liémorrboïi\v:i'. On l'emploie beaucoup dans tous les cas où il est besoin de determimT des évacuations alvines sans produire d'excitation [.'énérale, surtout dans l'iclcre eldans une foule d'autres rirconslances où les jjur^atifs sont indiqués. Il a été vanlé dans le cboléra épiilémi(pie et fssayé a\ec (pichpie succès à baule dose par M. llécamier. On lassoc.e souvent h l'éméli(pie comme émélo-catharli(|ue. Autrefois on l'unissait à la manne, ati tamarin et autres purtratifs, surtout dans les potions pur;;alives dites int'drcincs vnirrs, les apozrines : c'est aussi un des élémcns du sel de (iuiuhr el du Sri (If i'.helu'iiliiivi. On l'administre aussi dans <les l.ivemcïis [)uri.'alifs . soit seul, soit avec de Ihuile de Im, ih'>' décoiiious de séné, de mercuriale, etc. Knfin , à l'extérieur, sa solution a été employée comme réfrigérant , conire les héinorrliaaies praves, à cause du froid (pj'il produit, lorstiu'im le dissout dans l'eau , notamment joint à du clilorliydrate d'ammoniacpie.

8" lli/pi>\u'ltrr <lr .saillir. (Sulfilr sulfiirr dr soude), découvert par Oliaussier (pii l'a recommandé, connue sndoriiicpie, à la dose de 2 à 4 tirammes eu pilules ou en solulmn, contre les e\antbèmes ( broniipies, les enjiorpemens leiiis i\i"> >isceres, cl, dissous dans l'eau, pour renïplai'er les eaux minérales sulfureuses : \\ a éK' conseillé aus«;i, dil-oii, dans le Irailemeiil des aflcctions syphilitiques COiistiiutn)tuielles.

î)o lliipnrhinrilrdcxoudf. {Chlnriirr d'oTiidr dfsniliuvi; /lih)riiredrsnudr.)[ V. l. ir, p. AlH.)

10" Milrnlr dr snudc. (ÎS'ilrr cuhiiiur ou rhnvihnïilnl , se luhiiinr.) Ou (til sor» action j)li>sioloi:i(pie analogue à relie du nilraie de potasse. Iliireland , (pii le proclame tin de> ireilif'urs anii-fcbriles , raïqurle (piil a été donné, avec siiece<, à la plM|iarl des malades nlteinlsde (lèvres rhumali'males et tiaslriques d'un caractère Jnfl immaloire, de 1" à 5(j granmies.

\\'> Ar.^miatê d$ soude. Co sel n'est emr ployé qu'à lélat de solution aqueuse; c'est lui qui fait la base de la solution de Pearson qui a déjà été traitée. {V. t. i, p. 4r).S.)

i'-l'^ Acctntr de soude {(erre foliée cristallisée ou viiurrnle). Se;; propriétés médicinales sont , dit-on , semblables à celle de l'acétate de potasse, mais moins énergiques, en raison de la grande quantité d'eau de cristallisation (juil contient. H est absorbé et éliminé par la voie de l'excrétion urinairc , ainsi que Vauquelin a pu le constater chez un sujet iclérique (jui en faisait usage, et dont l'urino fut examinée chimi(iuement.

On le donne A la dose de 4 à 15 gram. en solution dans un véhicule aqueux. Si la dose est faible , l'action produite est la diurèse seukMuent ; si elle est forte . on obtient pour résultat un elTel catharliquc.

\o° Tarlriitrs de aoude. On emploie en médecine deux combinaisons de soude et d'acide larlrique , le tartrate de soude simple et le tartrate double de soude et de potasse.

A. Tttrtrate de soude simple. Le docteur Waller cite deux cas de douleurs vives de l'estomac avec ^i)missemens coniiriuels , où ce sel , donné à la dose de 18 à "ii décigr., trois ou (juatre fois par jour , a obtenu un entier succès.

li. Tartrate de. soude et dr potasse ( sei de Seiijuette , sel de Jjt HorhrUe , etc.). Il a été vanté comnu^ fondant par lioerhaave el Van Swielen ; ImuiIvcc le donnait , associé à la rhubarbe , contre le carreau. Aujourd'hui , c'est particulièrement comme calharli(pie qu'il e.vl employé ; et , sous ce ra[)porl, il parait l'emiiorter sur la plupart des autres sels neutres , car il a l'avantage d'être moins irritant. Ou l'administre à la dose de .">() à -i.'i gram. , dissous dans l'eau ou dans une tisane a|)propriéc.

\\° Mérouate de soudr. Ce sel n élé indi- (pié comme un renjede assuré conire le ttenia , mais donne avec, de grandes précautions , .N centigr. pouvant , disait on , causer la mort ( .luuriKii de plutrm., t. vi, p. 31)" ) ; mais cette assertion est contredite par les expériences de Tenoiilio, (pii dit l'avoir vu tout-à-lait inerte , même à la dose de 40 centigr., cIk z (li\ers animaux. ( llulUt. dca se. tiied. , de i'érussac, , t. i, p. ."00.)

1'»" i)ho-slé(iro-mar(j(iratc de xoude. ( V. Savons.)

SOLri\K, corps simple abondant dans la nature , tant à l'état natif qu'à l'étal de combinaison. Il se réiliiil , par la chaleur, en vapeurs (pii , en relroidissanl , se convertissent en une poussière cristalline (Jleurs de soufre, soufre sul)!i)iié).

Sous le point de vue nn-dical nous aurons à examiner ici n(»n seulemenl le soufre luimême, mais encore les diverses cornbinai- .«on< dont il forme la bajw' , Iclle que l'acide

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siilfureux , l'acide sulfurique, l'acirlo siilfliy- (Jri(iuc , et certains suliurcs non métalliques.

I. Soufre. Appliqué sur la peau, quanrl elle est à l'état naturel , il ne parait pas avoir de prise sur elle; mais, en contact avec une surface ulcérée , on s'aperçoit (juc cette substance l'irrite , qu'elle y augmente le travail inflammatoire. Le soufre a une action manifeste sur les points «le la peau qui sont recouverts de dartres, de croûtes, d'éruptions variées ; il les rend plus rouges , plus vivans, plus sensibles.

Pris à l'intérieur, il fait naître deux ordres d'elTets qu'il convient de distinguer. Les uns se rapportent à son action sur le tube alimentaire , et les autres à son inllucrice sur tous les appareils organiques. Lors(iuc l'on ne prend que 2! à 3 décigr. de soufre, il semble exciter les facultés digestives ; au moins , il ne les trouble pas : mais si la dose est plus élevée , comme 1 à 4 gram. et plus, il fait éprouver une sensation désagréable dans la région épigastrique, il détermine des évacuations alvines, le plus ordinairement sans coliques. Le soufre donne en même temps lieu à des rapports nidoreux ; il fait rendre une grande quantité de vents qui ont une odeur insupportable : les matières des déjections alvines sont également d'une fétidité remarquable. Quand l'usage de cette substance est suivi d'évacuations alvines, il n'y a pas d'effets généraux produits, la chaleur du corps n'est pas augmentée, parce que le soufre est évacué par les selles et que ses molécules n'ont point été absorbées.

Si l'on ingère le soufre par prises d'environ 6 décigr. à une ou deux heures de distance les unes des autres , de telle sorte que le mode d'administration favorise l'absorption des molécules , l'action générale devient ordinairement apparente. La chaleur animale est manifestement augmentée , le pouls devient plus fréquent , la perspiration cutanée s'exerce avec plus d'activité , etc. ; puis on retrouve les molécules sulfureuses dans les humeurs excrétées , où , par suite sans doute de combinaisons qui se sont opérées, elles communiquent à ces liquides une odeur d'acide sulfhydrique. Le liquide exhalé sur la surface pulmonaire, celui que la fonction perspiratoire pousse hors de la peau , l'urine , le lait deviennent fétides pendant l'usage du soufre. La force excitante de cet agent devient encore plus évidente après quelque temps de son emploi. Si, pendant dix ou quinze jours , on prend généralement 5 ou 4 doses de G à 9 décigr. de soufre , on verra alors se prononcer une excitation de tout le système animal , vive , forte , prolongée, une commotion artérielle qui amène diverses hémorrhagies ; il y aura de l'agitation nocturne , de l'insomnie , de la soif, de

ment obligé , pendant les Iraitemens à l'aide de ce moyen mis en usage d'une maiii(;r<» prolongée , d'en suspendre l'emploi et de calmer le, trouble fébrile qu'il a orc.isionné , en recourant aux bains , aux boissons émollientes et même aux émissions san^uituîs. Ce sont les accidens déterminés par l'inlluencft excitante (pje le soufre porte sur l'appareil circulatoire (jui ont a[)iiris que l'on ne devait I)as donner cette substance aux sujets pléthoriques, à ceux qui sont sujets à éprouver des congestions sanguines ^ des hcmorriiagies, etc.

M. Giacomini , tout en admettant la rén* lité de l'action stimulante du soufre, pense (ju'eile doit être rapportée uni(piement à l'action inécani(iue de la substance, mais qu'il en est tout autrement de l'action dynamique qu'il regarde comme hyposlhénisante à un haut degré , et il s'appuie , pour étayer c«>Uij opinion de faits observés par Ilahnemann , ^Vallher, Morgagni, Oinistcd et par lui-même.

« Le titre de baume pulmonaire donné au soufre par les anciens , dit-il , dénote la grande confiance qu'ils avaient dans l'efficacilé de celte substance contre les maladies thoraciques. Cela sullirait pour le caractériser comme hyposthénisanl , puisque les praticiens assurent qu'il est fort rare qu'une maladie pulmonaire n'ait pas quelque caractère de phiogose. ElVecliverncnt, Gaiien avait reconnu l'utilité du soufre dans la phlhisie;car il envoyait ses poitrinaires en Sicile pour respirer l'air des volcans. Mais, supposons même que le profit qu'ils en tiraient n'eût été que le résultat d'autres circonstances bienfaisantes de ce climat, toujours est-il que Stahl, Sims, F. Hoffmann, Herholdt et Garnett , Lorinser, Engelhart employèrent dans la phthisie les préparations de soufre avec succès, et quelquefois même ils obtinrent une parfaite guérison. Cranz et Lanzoni ont prescrit le soufre contre l'ulcère des poumons. On a administré cette substance avec beaucoup d'avantage contre les rhumes, la toux, l'asthme humide, le catarrhe, ainsi que nous l'apprennent dans leurs écrits Dioscoride, Pline, Malovin, Schuize, Fritze, Kopp, Clapier et d'autres auteurs cités par Gmelin. Comme traitement curatif delà coqueluche, le soufre a été conseillé par Quarin, par Horst, par Randhahn et par d'autres. L'inflammation des poumons avec toux, respiration pénible et fièvre, a été guérie par Kopp, et la pleurésie par d'autres, à l'aide d'une poudre dont l'ingrédient principal est le soufre, et qu'on appelle poudre anii-pleurétique de Mijmicht. L'expérience de Van-Swieten, de Blumenbach, de Quarin, de Barthez, de Monro, de Hufelandet de plusieurs autres, a prouvé que le soufre est très efficace contre le rhumatisme aigu et chronique, et aussi

l'accélération du pouls , etc. On est fréquem- ' contre la goutte. Hafcland rapporte s'en être TOME VII. 16

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servi pendant plusieurs «nnées comme d'un excellent pré^ervalif du relour de ces maladies. CliCMie est du niOme avis. Wallacc a j)réconisé beaucoup, contre le ihuinatisnie, les fumiKation> sulfureuses, et, de nos jours, f elle pratique est fiéiiéralisée. Dans le traitement de l'arthrite, dumperz f.iisait prendre ji.ir la Itouclie le j-dufre a[)rcs les fi iiiions et aiilre^ moyens cxiérieurs, et il en vante l'ellicacilé. J.a classe «les cxanlhènifs avec lièvre réclamait depuis l(»n?-tenî[)S dans son iraitement le soufre, ainsi que nous l'appretuient iStlial et Dethardiiii:. De nos jours <Mi le re^'arde < uinnie un exrcllent jjréservatif de tout exaiillienie , et notannnent de la rougeole, d'après l'oliservaiinn de Tourlual vérifiée par Muinbeck, par HuTeland et par d'autres. Sous ce itoint de vue, il nous paraît «|u'on doit donner la préférence au soufre sur «l'antres préservatifs proposés dans ces cas, tels (lue la belladone, l'aconit, etc., car s'il ]ie réussit pas, du ir.oins il ne nuira pas.

» L'anasarque, qui succè<lc aux exanthèmes, a été dissipé promptenient au moyen du soofre par WerlholV et par riichlcr. r,rainper parvint à arrêter tics (iè^res interinittenies , dues à la su[)|ire!>sion di- la transpiration, |)ar lies préparations sulfureuses. On est parvenu au moyen du soufre à arrêter des écouleniens muqucux, soit de la matrice, soit de la vessie, d'après ce que rapporte Pitlschafi. Schniitjan le vante contre la dysenterie; SIevout contre lacolitpie; Pitlschaft , Weikard et T.ave contre les hérnorrhoides. Plusieurs auteurs accordcrt etialenient au soufre un jiouvoir anti-sj phdiiique. Us ne l'emploient cependant , presque toujours, (|u'aprcs l'usage (\u mercure; ce qui a paru aider les bons elTels de ce dernier, et par conséi]uenl faire penser (|Me son action est analogue il «elle du mercure. On croit fzéiiéraleiiKiit que le soufre est plut<')t capal)l(' de 8 opposer aux mauvais cflets du mercure cl surtout £1 la salivation, l.cs cloj;es qu'on a donnés au soufre contre In scrofule paraissent mieux basés encore. On l'a aussi vanté contre le rachitisme. II est préconisé dans ces maladies |iar K<>pp et par Sœurnierin;;. Il ne nous re>le plus a parler (juc de la vaste famille des maladies chronitpjcs de la peau, contre laquelle le soufre s'est acquis une si granderéputation. Dansées affections, cl surtout dans la cale, le soufre est, d'après l'avis de tous les praticiens, le remède souverain, et personne n'oserait contester (\\\v cette iiiibslance ne soil, en effet, le remède le plus approprié contre «et le maladie. » [Trad. de la pharmac, p. 7.1 ri.)

Comme médicament interne, le soufre peut être administre, soil suspendu dans quelque licpiide, le lait surtout, soit incorp(.ré dans le miel, des coiditures. ou sons les différentes formes inditpnes plus bas, depuis la dose de quelques déci^'rammcs jusqu'à

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