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aulre affection moins grave , à la vérité, mais |)ius incommode , accompagnée de fistules périnéales , » etc. {/julletin médical du Midi et Gazelle médicale, 1838, p. 135.)
§ IL É-rroLOciE (K Hydrocéphale.)
§ IIL Pronostic. Toujours grave; cependant, lorsque le mal n'est pas compliqué d'hydrocéphale , le pronostic peut être réservé , ce qui n'infirme pas la gravité qu'on doit toujours lui attribuer.
5 IV. Traitement. « Celte maladie peut être regardée comme une des alïections les plus incurables ; car , à l'exception d'un exemple rapporté par Morgagni, d'un second parKeilmann , et de deux ou trois autres publiés plus récemment par sir Astley Cooper , il n'existe pas , je pense, dans toutes les annales de la médecine et de la chirurgie , un seul cas de spinabifida dans lequel cette maladie ait guéri d'elle-même, ou contre lequel on ait employé aucun mode de traitement avec avantage. En général, l'ouverture de la tumeur, soit par le caustique, soit à l'aide de l'instrument tranchant , n'a contribué qu'à avancer le terme fatal de la maladie ; la mort suit de près une semblable opération , et quelquefois même elle est instantanée. » (Samuel Cooper , Dict. de cinr., t. II, p. 413.) Nul doute que si l'on ouvrait largement la tumeur comme on l'avait pratiqué jusqu'à ces dernières années, on ne vît surgir les réactions formidables décrites par les auteurs anciens; mais si l'on ouvre la poche à l'aide d'une aiguille à cataracte , de manière à empêcher l'entrée de l'air, et qu'on y exerce une compression méthodique dans le but d'obli-térer la cavité séreuse et de favoriser l'accroissement des os et par conséquent l'accomplissement du canal verlébral , l'opération peut être répétée sans danger jusqu'à un certain point. Voici l'extrait des deux cas dans lesquels sir A. Cooper a mis cette méthode en pratique avec succès.
Premier fait. Enfant âgé de dix-sept semaines. Spina-bifida lombaire; tumeur molle, élastique, transparente, volume égal à la moitié d'une bille de billard : pas de paralysie, cerveau sain; mais la réduction du liquide dans le canal rachidien détermine des symptômes de com-