‹ Dictionnaire des dictionnaires de médecine français et étrangers, ou, Traité complet de médecine et de chirurgie pratiques (volume 2)Chapitre 90 sur 143 · SUT · texte numérisé non relu

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l>.ir Id «lo<:sicrallon. Elle apit sur le.-; voles «liLicsliM's on les iriikml; suuvtiit die ilétcnniiie des >urnissinicns : mais lunjoiiis son codiad avec rinlérieur des inleslins donne lieu à des coiùiues, à des Oviicu.itions ahincs avec lii.deur à l'anus, etc. S^dcnliaiu avertit (juc ce retnede ne ^.'uc'rit i'li\(lio|)isie (ji.'en purgeant p.ir haut et par bas, el non point par une vertu siiéeKniuc : il ajoute que, si S(ui action n"esl su;\ic d'aucune évacuation, il ne soulage plus ; mais que. si les eaux prennent leur cours par les selles, ce remède reus-il , et (ju'il faut en continuer l'usage ju.Miu'à la guci ison.

!M. ^lartinSolon se sert surtout du suc exprimé de lécorce de la racine, qu'il donne à la dose de !.*> à GO grnnuncs par jour, et qu'il continue tout le temps nécessaire à l'évacuation des eaux de l'ahdomen. Ce mé- «licanirnl procure des selles liquides, lacUe^, et dont lifli'l est termine, dil-il, au bout de huit à dix beiires sans vomissement ni fatiî:ue. Il en n vu i)lusieurs cas t)on écpiivoqnes de ijuérison ; el il croit ce moyen utile à cmplover dans l'ascite à léijal des auires liydra po;:ues, auxipu'ls il b; préfère . toiit(Ti)is , comme moins fali^zant. D'après ses obn-rvalions , ce suc par..îl agir en augmentant l'exba'aliou de la incmîirane mu([iieuso du canal digestif el en activant celle des sinlaces séreuses el cellulaires. Il ne peut, d'ailleurs, être avanlageusemenl niis en usage, ainsi que les autres médicamens purgatifs, (jue dans les cas oii rien n'aniiome l'in ii.iiion des >isi èr( s abdominaux.

2" Ffuillrs fil' surrnit. Ces feuilles , dont l'odeur est forte et désagréable , paraissent jouir de propriétés moins actives (|ue l'écurce.On les trouve citées comme puri:atives, connue piopres à slunuler I utérus, cl mèiiu" couuiu* s(-(l.iiives, en ap-plicalinn inpique, des donîeiirsli 'morrlioidales. Ce dernier réMiIi.ii, fort douteux, a s.ms doute contribué à f.iire regarder, p ir (piel(pies auteurs , le sureau comme wu peu narcolii|ue (Dlciioun. da sr. '"'' /., t. LUI, p. ÔOS). La dose est de 1'» à C>(\ granuncs.

Ti" rhur% (le surf an. Ces fl.^urs, à l'état frais, ont une odeur désagréable et conune >ircuse, luie saveur amèrc ; sècbes elles sont plus odorantes, mais moins désagréables. l'ilia^on les a trouvées composées d Une buile rrislalii>able p.irluulicre , de soufre, dun glulrn particulier, d'albuuune ve;:élale, de mucus >égétal, di* résine, d'un prinripe aslrin''enl, d'exlrartif azote, d'exiraclif oxvdé, de malate<le pola^se el de cbaux , et de (pjel- (|ues autres sels.

C'est la partie la jilus usitée du sureau. KHes sont •■xcitanles, el leur a( lion se porte parli( ulieremenl sur les exbalans cu!am'«. l.rur rcpiilalinn eoinme su(b»rili(pies est des plus répandm s ; ou les donne a la doxe de t.» ou r» pincées en infusion dans I litre d'eau

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