‹ Dictionnaire des dictionnaires de médecine français et étrangers, ou, Traité complet de médecine et de chirurgie pratiquesChapitre 10 sur 117 · TOME JII · texte numérisé non relu

TOME JII

attribuèrent à des causes surnaturelles.

Les nombreuses observations que l'on possède, et les historiens qui nous les ont transmises , ne permettent pas de porter l'incrédulité ou le scepticisme jusqu'à nier l'existence de ce phénomène. » (Breschet, Dict. de méd.^ 2^ édit., t. vm, p. 421.)

Causes. Dans la très grande majorité des cas un peu avérés de combustion humaine, l'approche d'un corps en ignition a été la cause déterminante , c'est tantôt une chandelle, une chaufferette, une pipe, le voisinage d'un foyer. Dans beaucoup de cas, les individus étaient à uue certaine distance de ces corps, et peut-être n'y a-t-il pas eu contact immédiat. On peut consulter à cet effet les tableaux statistiques pubUés par M. Alph. Devergie [Ouv. cit., t. Il, p. 276).

Les causes déterminantes paraissent être les suivantes. En relevant les faits recueillis par M. Devergie , on trouve que cet accident est plus fréquent dans les pays froids et pendant un hiver rigoureux (seize fois sur dix-neuf). L'embonpoint a presque toujours paru favoriser le développement de la combustion humaine; dans trois cas sur dix-neuf, on a noté seulement la disposition contraire ; seize fois sur dix-neuf, on a constaté que les individus atteints étaient adonnés aux liqueurs alcooliques: les femmes sont en général plutôt atteintes que les liommes \ sur les dix-neuf indivi"

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