AXIS
de leurs yeux est habituellement terne, et la face antérieure de leurs dents incisives inférieures est ordinairement usée. D'ailleurs le ronflement soporeux qui suit presque toujours l'attaque, ainsi que Tallération malheureusement trop commune de l'intelligence, Pair honteux, étonné, hébété, sont difficiles ou plutôt impossibles à imiter.
ÉPINYCTIDE. {r. Urticaire.)
ÉPIPLOON. {r. Hernie, Péritonite. )
ÉPISPADIAS. {r. Péms.)
EPISPASTIQUES. {r, Médic\mens.)
KPiSTAMS, dérivé de etti, sur, et (jzc/Zwf je coule goutte à goutte. Ce mot est exclusivement employé pour désigner tout écoulement de sang par les narines, quelle qu'en soit la cause.
Quand on se représente la nature particulière de la membrane olfactive, sa vascularilé, ses houppes en (jue'que sorte éreciiles, Pabsence absolue d'épitliéliuui dans sa portion qui rcvèt la voûte des fosses nasales, on cesse d'être étonné de Textréme fréifuence des bémorrhagies dont elle est le siège. Ces bémorrhagies s'effectuent de deux manières : par une véritable rupture de quelques-uns des nombreux vaisseaux qui entrent dans la composition de la membrane, ou bien par une simple exhalation du sang à travers les parois de ces vaisseaux.
Aux épistaxis du preiuier genre, se rapportent tous ceux qu'occasionnent les coups, les chutes, les opérations chirurgicales ; à ceux du second apj)artiennent : u les bémorrhagies nasales qui surviennent si subitement, sous rinfluence de rinsolation long-temps prolongée, pendant les journées brûlantes de l'été, ou à la suite de violentes céphalalgies; celles que produisent les exercices immodérés du corps, une course long temp> prolongée, rexerdce do la balançoire ; et enfin celles qui signalent le début, la marche ou la crise d'une foule de maladies plus ou moins graves. » (P. -F. Rlandin , JHct. de méd. et de chiv. prat., t. mi, p. 430.) Ces dernières se nomment symptomatiques par opposition à celles du niéme ordre c|ui les précèdent et (ju'un appelle directes ou idiopathiques.
Un divise encore les bémorrhagies na-