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et de ces accès de suffocation qu'on rcmar(|u<; dans le croup. On n'ol)s('rve aucune trace de fausse membrane dans le pharynx , ni de gonflement des ganglions du cou.... A Touverture du cadavre on trouve la base de l'épiglotte et une partie du larynx, et quehiuefois même de la trachée, couvertes de [)etites taches arrondies ou oblongues, d'une couleur grise , livide, comme si ces parties avaient été cautérisées avec des gouttes d'acide hydrochlori(]ue. (Guersant, art. cit. , p. 551.) Toutefois la complication avec la variole est loin d'être rare, mais c'est surtout avec la rougeole et la scarlatine que la coïncidence est fréciuente, (juoi ({u'en ait dit M. Guersant [id. ibid). Dans ces cas le croup se montre le plus ordinairement pendant la période de desquamation, et la gravité* est extrême. Les détails dans lesquels entre Albers sur les cas de scarlatine croupale qu'il a observés démontrent qu'il avait affaire à une épidémie de scarlatine avec diphthéritc {f^. ce mot). Notons encore ici ([u'il ne faut pas prendre pour le croup la laryngite striduleui^e qui se montre souvent au début de la rougeole. (Guersant, l. c.)
8° L'œdème de la glotte , regardé ar quelques personnes comme ne pouvant pas compliquer le croup, a cependant été observé notamment par M. Hache {Thèse cit. ).
9° Quant aux inflammations gastro-intestinales , à la pleurésie, à Thydrocéphale qui, suivant Jurine [Rapp. cit. , p. 214), Desruelles (owu. cit. , p. 204) , peuvent compliquer la maladie qui nous occupe , ce sont là des coïncidences tout-à-fait accidentelles.
YIII. Diagnostic. Les détails de symptomatologie dans lesquels nous sommes entrés nous permettront de ne pas insister très longuement sur ce point. Voyons les signes spéciaux des maladies que l'on pourrait prendre pour le croup.
1» Laryngite aiguë ordinaire. Ici la toux n'est pas sifflante , elle est plus sonore et moins sèche ; l'expectoraiion est muqueuse, plus ou moins épaisse et ne 'présente jamais de fausses membranes ; une douleur assez vive existe à la région du cou , la gène de la respiration est continue et ne revient pas par accès. La
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5" Laryngite chronique^ ulcérations , vègctatiois. La chronicité des acciden» , Tabsence de fièvre , Texistence d'une disposition tuberculeuse ou syphilitique, et enfin IMge dos sujets, établissent des différences marquées.
G» Corps étrangers. Il y a ici la circonstance commémorative; la sensation d'un corps mobile dans le larynx ou la trachée, qui s'accompagne à l'auscultation d'un grelottement ou bruit de va-et-vient; enfin, comme signes négatifs, pas de sifflement laryngien, pas de voix ni de toux croupales , pas de dyspnée dans les intervalles des accès.
70 la coqueluche ^ le catarrhe suffocant ^ la hronchite capillaire, diffèrent trop notablement du croup pour pouvoir induire le médecin en erreur.
]X. Pronostic. Généralement parlant, le pronostic du croup est des plus graves. Peu de maladies offrent un ensemble de symptômes ]ilus formidables et plus souvent suivis de la mort. Les auteurs ont diversement apprécié la mortalité dans le croup. Suivant Jurinc, et d'après les faits observés par lui , on perd 3 malades sur 28 , c'est-à-dire environ 1 sur 9. [Pxapp. cit., p. 4-i.) Yieusseu\ donne une proportion à peu près la même : un sur dix , et non la moitié, comme le dit M. Guersant. (Idcrn^ ibid.^ p. i32.) Caillau , qui a relevé dans les auteurs toutes les observations qui avaient été publiées jus(ju'à lui (1809), trouve un rapport beaucoup moins favorable et malheureusement plus vrai ; le résultat de ce relevé est que, toute compensation faite , la mort a communément enlevé les deux tiers des enfans atteints du croup, (/f/., p. 165.) M. Double, d'après des recherches analogues, a évalué la mortalité relative à peu près A un tiers des malades, M. Gucrsant attribue avec le tissu cellulaire des diverses parties du | raison , je pense, ces dilferences énormes corp< tt'dèmatrux ; il a aussi note nn che- à ce que plusieiu's auteurs ont confondu le r;v///c»K' / pariicnlirr du cri. [Tiditc des vrai croiq) avec b's laryngites simples ou mal di'S cnfuns^ p. -iS9. Paris, 1828.) \ striduleuses. (^)uant à nous, nous ado[)te- 4"= llrnnrhitc p^cwlo - uicnibraticuac. ron> piiilAt le eliilfre donné par Cailliiu , INous en avons parle a jiropos des cnmpli- deux morts sur trois m.ilades, tout eu concations; elle se distinfrue du croup par la venant qu'il est encore resté au-dessous coiilinuité de la dyspnée, la pre-rnee de de la vèi it;d)le prcqtortion. certains bruits dans la poitrine , rab><'nre Plusieurs circonstances ajoutent à la «le voix et de toux croupalc. (Cazeaux , ! gravité du pronr)stic. Ainsi, la faiblesse Jiicm. cit. , p. 544.) 1 originelle de la constitution , ou la débili-
voixest ba?se , presque éteinte, mais sans abcration bien aiq)reciable dans son timbre : à Tauscultaiion on entend très bien le murmure vèsiculaire; la fièvre est assez forte et continue , enfin les ganglions cervicaux ne sont pas engorgés.
2" Laryngite ou angine stridulcuse (Bretonncau , ouv. cit. , p. 264) , pseudocroup fGuersant, art. cit. , p. 555), asthme aigu de IMillar, asthme de Kopp. On a designé sous ces differens noms et souvent confondu avec le croup une sorte de laryngite spasmodiquc (/^. LarynCxIte) qui se dislingue par les caractères suivans. lille atlarpie plutôt les enfans des personnes vivant dans l'aisance que les pauvres : elle se montre surtout de un an à six ou «ept. (Ulaclic , Mém. sur le croup et leps. croup. Jrch. gén. de mêd. , t. xvii.) Le début est brustjue, violent, a lieu souvent la nuit, s'accoinpngne d'une dyspnée intense, d'une sufïbcati(m imminente, avec tous les cnraclères de l'accès croiq>al; mais bientôt l'orage se calme , et les accès suivans 50» < de plus oiplus faibles ,- dans les intervalles la santé est parfaite; pas de fausses membranes dans Tarrière-gorge , pas d'expectoration couenneuse, pas de <lo»ilcur au Inrynx, pas de fièvre, pas d'engorgement (les ganglions lym[)liati(jues du cou, ])as d'aphonie, de diminution du murmure vèsiculaire; Ve;r})iration nest pas aussi langue que rinspiialion.
5*» OEdème de la glotte. Il est rare chez les jeunes enfans , et (railleiu's la voix est l)i('n altérée , le sifllement laryngien se fait bien entendre, mais la dyspnée est permanente , l'expirai ion courte et facile; le doigt, porté dans l'arrière-gorge , perçoit rmqjaicmcnt (edcujaicux des ligamens aryteno-é[)iglottiqiies. lîillard a cru renvu'ipier ipie plusieurs enf;uis alfectès d'cedeme de la gb)lte avaient rn même teiiqis
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tation produite par une maladie antérieure (surtout une fièvre éruptive), le génie épidémique, et principalement dans des localités basses, humides, mal aérées, etc.; l'intensité des symptômes , due surtout à répaisseur et à la consistance de la fausse membrane; les complications avec des affections graves par elles-mêmes sont
autant de circonstances qui donnent de la gravité au pronostic. H ne faut pas non plus perdre de vue la période à laquelle la maladie est arrivée; ainsi, comme nous Pavons déjà dit , il est bien rare que l'enfant puisse guérir après la seconde période.
Enfin, on tiendra compte des résultats obtenus par le traitement pendant les premiers jours.
Nous renvoyons au mot Diphthérite tout ce qui est relatif à la nature du croup et à la possibilité des récidives.
X. Traitement. Une multitude de moyens ont été proposés contre le croup , mais bien peu ont une efficacité réelle : notre intention n'est pas d'entrer dans le détail de toutes ces formules abandonnées pour laplupart, et qui encombreraient inutilement notre article ; nous exposerons seulement avec soin le mode d'administration des moyens en petit nombre que nous regardons comme doués d'une incontestable activité. Avant de commencer cet examen, rappelons-nous ce que nous avons dit des différentes formes que la maladie peut revêtir, et dès lors nous comprendrons pourquoi les auteurs qui, pour la plupart^ ont écrit d'après certaines épidémies , ont professé des doctrines si opposées relativement à la nature et à la thérapeutique du croup.
10 Jnti-phlogistiques . A. Émissions sartguines. Si nous écoutons Ghizi , qui avait affaire à une forme inflammatoire très prononcée, « les meilleurs remèdes à appliquer étaient de promptes et copieuses saignées^ des ventouses scarifiées sur le larynx , des pédiluves et des gorgées continuelles d'une décoction pectorale , ou d'un peu d'huile fraîche d'amandes douces pour fomenter les parties atfectées. » (Ozanam, Hist. des épid., 1. 1, p. 338.) Home, dans son mémoire sur le croup, partage le même avis ; Rosen veut que l'on réitère la saignée jusqu'à ce que le pouls baisse , et
qu'on saigne de nouveau s'il venait à se relever. {Maladies des enfans^ p. »23.) Jurine , Albers, MM. Blaud , Desruclles , Cruveilhier, Bricheteau, etc., se déclarent fortement partisans de cette méthode , et le docteur américain Dick veut que h perte de sang soit poussée jusqu'à la syncope.' D'un autre côté , M. Bretonneau dit en propres termes que les émissions sanguines ne ralentissent pas la marche de la phlcgmasie diphlhéritique {ouv. cit. , p. 223), et il ajoute un peu plus loin (p. 22B) que, non seulement les symptômes ne sont pas amendés par les saignées, mais encore qu'ils semblent se développer avec une rapidité insolite chez les individus cachectiques , dont le sang a été décoloré et fluidifié par quelque maladie antécédente.
Suivant M. Guersant , « tant que la maladie est bornée au pharynx , on voit les fausses membranes s'étendre et se renouveler malgré les saignées ; et , lorsque la maladie a pénétré dans le larynx, ce moyen thérapeutique n'est pas plus efficace pour en borner l'étendue. » {Art. cit.., p. 573.) Malgré le défaut habituel d'action, M. Guersant ne proscrit pas entièrement le moyen dont nous parlons. Enfin, d'après les faits observés par M. Hache, « l'époque à laquelle les émissions sanguines ont eu lieu ne paraît avoir influencé en aucune manière la marche de la maladie ni éloigné la terminaison funeste ; et, ajoute-t-il, les diff'érences dans la quantité de sang retirée n'ont pas modifié le résultat. » {Thèse cit , p. 18.)
Que faut-il conclure de tout cela ? D'abord , que le croup est une maladie très grave que l'on guérit très rarement; en second lieu , que les émissions sanguines ne conviennent pas dans tous les cas ; que certaines épidémies , l'état d'affaiblissement des enfans (M. Guersant et M. Hache ont observé à l'hôpital des Enfans , chez des sujets malheureux) , contre-indiquent les émissions sanguines ; mais que l'on peut les employer dans les cas contraires. Certaines personnes préfèrent même , chez les jeunes enfans , les saignées générales aux émissions sanguines locales; en France, comme le fait observer M. Bricheteau, on a plutôt recours à ce dernier moyen. Nous emprunterons à l'excellent ouvrage de M. Desruelles les détails sui-
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vans sur l'usage du moyen dont nous parlons.
« Lorsque les prodromes sont très prononcés, que le sujet est fort, pléthorique et de Tàirc de six ans et plus , on peut, on doit même praticpier une saignée du bras , ^surtout si la poitrine participe à Tinflammation de la iiorge. Dans ce dernier cas , il est quelquefois utile de la répéter s'il survient une recrudescence après la première saignée.
» Après avoir désempli le système veineux général , on agit sur les vaisseaux capillaires des environs de la partie malade... Les sangsues doivent être préférées (c'est l'avis de Rosen et de presque tous les praticiens). Le sang (jui s'écoule de leurs morsures s'en échappe lentement , l'irritation qu'elles procurent est peu considérable... Le nombre des sangsues à employer est relatif à Tintensité du mal que Ton doit combattre , à la force du sujet, à son âge ; il est encore subordonné à leur grosseur et à la quantité de sang qu'on veut laisser couler de leurs morsures.
» En général , une saignée modérée et prolongée est plus salutaire qu'une évacuation subite; aussi est-il avantageux de laisser saigner les ouvertures (pi'ont faites les sangsues. On doit se servir de petites sangsues de préférence aux grosses : les premières font des piiiùres légères qu'on bouche facilement (piand on le juge convenable; les secondes, au contraire, font de larges et de profondes morsures (jui peuvent léser les vaisseaux dont l'ouverture se ferme difllcilement. » [Ouv. c<7., p. 22.') et suiv.) On peut, suivant les cas, réitérer les applications de sangsues , mais jamais de manière à affaiblir par Iroi) la constitution et à lui enlever des forces dont elle a besoin chez les très jeunes sujets. ?sous ne parlerons pas des saignées de la jugulaire ou même de la temporale, employées quelquefois <à l'étranger, nous leur préférons les sangsues.
y?. Contre-slimuJan^. a. 7':mctique à liante dose. Propose i)ar Laènnec, qui regrettait de n'avoir \m le mettre en usage contre le croup (/Vc/j/c de iauscult., 1. 1, p. 25."^, 2' edil.), ce moyen a é-té phisieius fois employé avec avantage par des médecins français et étrangers. H y a donc lieu de s'clonner de ne trouver son usa^'c
mentionné dans aucun des articles classiques tant de fois cités. On lit dans les actes de l'Académie médico-chirurgicale deVilna, pour l'année scholaire de 185.4-55^ que le tartre stibié avait été administre avec succès ,il y a près de neuf ans, par le docteur Sniadecki dans un cas désespéré ; depuis, au rapport de M. IMianowski , des résultats aussi avantageux ont été fournis par le même moyen; et, ici, il s'agissait de vrais croups , puisque des lambeaux de fausses membranes furent rejetés. {Expérience^ t. IV, p. 77 et suiv.) En France, M. liazin a rapporté un cas de guérison par la même méthode {Institut médical , n°l, juillet 1859}, etc
Dans les dilTérens cas rapportés parles auteurs , rémeli(|ue a été administré en potion (4 à 6 grains pour 3 ou 4 onces de véhicule) à prendre par petites cuillerées d'heure en heure ou à chac^ue renouvellement d'accès, lorsque ceux-ci étaient très rapprochés. L'importance des succès déjà obtenus, un cas dans lequel ce nudicament a parfaitement réussi entre nos mains nous engagent à le recomtnander à l'attention des praticiens , en le combinant avec les émissions sanguines que Ton peut alors porter beaucoup moins loin.
h. Mcrcuriaux. Le calomel a été d'abord emi>l()ye par les Américains. Samuel Hard en donnait seulement 4^ ou G grains |)ar jour; Rush, de 12 à 2i; enfin, Physick le i)ortait à la dose de d;2 gros (2 grammes) dans un seul jour chez des enfans î\s,('^ de moijis d'un an. llamillon en administrait 1 à 2 grains (5 à U) centigr.) toutes les heures chez les enfans d'un an, 2 grains et 4/2 à ceux de deux ans, etc. , jus(|u'à ce (pie la respiration fût plus libre. Alors il cessait graduellement en laissant d'abor»] deux heures d'intervalle, puis trois et enlin quatre à cinq suivant les symi)lômes. Les Anglais et les Allemands adoptèrent cet le mélhode, dont ils paraissent avoir retire d'exceilens résultats. (F. IJricheteau,0My.ci7.,p. SDSet suiv.) I\1M. Guersant et Hretonneau, à rexem[)l<' d'AIhers [liapp. cit., p. '12()}, emploient le calomel d'une manière analogue en y joignant des frictions mereiui<'Iles. Le preniier donne ce médicament a doses très fractionnées : l;t de grain ou 1/2 grain de demi-heure cndcmi-licure, ou d'heure en heure; pour
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faciliter radministration , il rincorporc dans de la f^'omnic ou des confitures que le malade laisse fondre d;ins la bouche. Si ces petites doses ne produisent aucun effet laxatif, on l'administre alors à des doses plus considérables, mais toujours de la même manière. Cette médication est encore aidée par l'usage de frictions mercuriellcs sur les parties latérales du cou , les aisselles, les parties internes des bras, etc. A l'aide de ces frictions, M. Guersant a vu guérir trois croups , et, dans un de ces cas, les accidens cessèrent comme par enchantement au moment où commença la salivation. {Jrt. cit., p. 574.) M. Breton neau , en suivant la même marche, a obtenu de très bons résultats : il donne le calomel à la dose de 2 ou 5 grains toutes les heures , et fait autour du cou , sur les bras, etc., des frictions mercurielles de 1 gros (4 grammes) toutes les trois heures , chez les sujets adultes bien entendu.
{Traité deladiphth., p. 180 et suiv.) Toutefois, l'auteur que nous venons de nommer insiste sur les dangers que peuvent occasionner les mercuriaux : il a vu plusieurs fois survenir des ulcérations gangreneuses, des salivations très abondantes et même des hémorrhagies dues à ces moyens. C'est spécialement à l'action du froid pendant le traitement mercuriel qu'il attribue ces graves accidens; aussi recommande-t-il de suspendre les frictions dès que la température s'abaisse et qu'on ne peut y remédier même en échautî'ant l'appartement. {Ouv. cit.,passim , mais surtout p. 443-457.) On ne doit pas non plus y avoir recours chez les sujets débilités par une cause antécédente quelconque, ou par un traitement anti-phlogistique poussé trop loin.
Pour compléter ce paragraphe relatif aux anti-phlogistiques, nous ajouterons que l'on fait prendre au malade des boissons adoucissantes comme dans l'angine ou la bronchite , que l'on donne des lavemens émolliens ou légèrement laxatifs ; enfin , que beaucoup de médecins , surtout de ceux qui pratiquent à Genève , ont constaté les avantages des bains de 36 ou 38; cent., prolongés pendant une heure ou deux, et répétés tous les jours ou tous les deux jours. Ces bains calment les accidens spasmodiques et amènent souvent