RESTES DE L'ANCIENNE DÉCLINAISON FRANÇAISE
Nous n'avons point à expliquer ici l'origine et la formation de la déclinaison française à deux cas (continuation de la déclinaison latine); elle disparut à la fin du xin® siècle, pour des causes que nous avons étudiées a illeurs 3, et le cas-sujet s'efface, cédant la
1 . Béret n'est pas à proprement parler un mot français ; il est d'origine béarnaise, et peut ôtre rapproché de l'espagnol biretto.
2. Le changement du t en d (fatuum = fade) est anormal; aussi M. G. Paris propose-t-il une autre étymologie, et veut tirer fade du latin vapidui*y comme de rapidus, sapidus, sont nés rade, sade, etc.. Cette étymologie est douteuse, va latin initial ne devenant jamais fa en français, mais g dur; témoin gap de Vappincum, gué de vadum, etc...