BOUILLONS
5”. Il faut toujours employer , pour préparer les bouillons, les quantités rie substances indiquées, et conduire la décoction à peu près de la même manière.
6®. On doit laisser refroidir le bouillon avant de le passer à travers un linge ou un tamis pour séparer la matière grasse qui s’est figée à sa surface.
7°. Il ne faut préparer les bouillons médicinaux qu’au moment de les prendre; lorsqu’ils sont prêts, on doit les conserver dans un endi’oit frais, ou bien encore placer les vases qui les contiennent dans un milieu froid, de l’eau, un mélange réfrigérant, etc. (A. G.)
BOUILLON DE VIPÈRE. On prend une vipère , on sépare la tète du corps en ayant soin de prendre la tête de l’animal avec des pinces , pour éviter sa morsure. Lorsque la tête est séparée à l’aide de ciseaux, on la jette dans l’alcool ou on l’écrase. On débaj’rasse le corps de la peau qui la recouvre et qui se détache facilement. On découpe en plusieurs morceaux, on place ceux-ci dans un bain-marie couvert avec l’eau et les substances prescrites dans la formule ; on continue la coction pendant deux heures : au bout de ce temps, on retire le vase du feu, on laisse refroidir. Lorsque le bouillon est froid, on le passe pour le séparer de la graisse. On l’administre au malade d après la prescription donnée par le médecin. Si la formule contenait l’indication de quelques substances aromatiques, on les introduit dans le bouillon au moment où l’on retire ce liquide du feu; on ferme le vase, et on le laisse refroidir avant de passer.
On se sert de ce procédé avec quelques modifications, selon la substance mise en usage pour obtenir les bouillons usités qui sont : les bouillons d’écrevisses, de poulet, de veau , de tortue, de grenouilles, etc.
Doiiilloii de coltn%ccçous de vignes ^tscuv^otsy.
On détruit, avec un Instrument quelconque, la mallère calcaire avec laquelle les colimaçons murent l’entrée de leur coquille; on les met tremper pendant quelques minutes dans l’eau bouillante, on les relire de l’eau, puis de leur coquilles; on les