‹ Dictionnaire des drogues simples et composées ou dictionnaire dhístoire naturelle médicale de pharmacologie et de chimie pharmaceutique (volume 2)Chapitre 100 sur 119 · FIN DU CINQUIÈME ET DERNIER VOLUME · texte numérisé non relu

FIN DU CINQUIÈME ET DERNIER VOLUME

ERRAT à.

12, dont on le croit originaire, lisez dont on le croyait

originaire

Il,

CHIMOPHYLLE , lisez CHIMOPHILE

II

19, on en fait des pêcheries , lisez il y en a des pêcheries

II

29, corps cotylêdoneux, lisez corps cotylêdonaire

II

2i, V. ce dernier mot, lisez T. Pastèque

II

22, on trouve les crucifères, lisez on ne trouve pas les

crucifères

II

i5, toutefois, lisez toutes les fois

II

28, KERMES VEGETAL, lisez KERMES ANIMAL

II

17, Meryanth.es , lisez Menyanihes

III

1, baume de cacao , lisez beurre de cacao

III

2, HYOSCIANINE , lisez HYOSCIAM1NE

III

5, LICHEN FRANÇAIS , lisez LICHEN 0-FIîASYCÏ.TS

III

23, fulminate d’argent , lisez fulminate de mercure v.

III

3o, cy anale d1 argent , lisez cyanale de mercure

III

4, Alium , lisez Milium

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CHLORE. Depuis quelque temps, ce corps simple joue un rôle très important dans la Thérapeutique de certaines affections de l’appareil respiratoire. Dès 180/j , M. le docteur Favart , actuellement médecin à Marseille , avança , dans un mémoire sur les fièvres catarrhales graves et rémittentes pernicieuses , couronné par la Société de Médecine pratique de Montpellier, dans sa séance publique du i5 floréal an xn , que , « dans la pneumonie latente, on pourrait introduire » dans les bronches les vapeurs du gaz acide muriatique oxia géné, avec toute la prudence qu’exige un tel remède; que » l’on irriterait par ce moyen les membranes muqueuses qui » attireraient sur elles la matière qui engorge le parenchyme » pulmonaire, et qui alors deviendrait susceptible d’évacua-

» tion » Cependant, cette vue, tout ingénieuse qu’elle

était , ne fut point utilisée , même par son auteur, et le chlore resta sans usage médical sous ce rapport, jusqu’à ce que le professeur Hallé, dans les dernières années de sa vie, songeât à l’administrer à l’intérieur contre l’affection tuberculeuse des poumons. Quelques essais tentés par lui semblèrent être suivis d’heureux résultats; néanmoins, ils ne furent pas continués. En septembre 1827, M. Gannal, chimiste et ancien préparateur de M. Thénard, annonça , dans le Journal des Débats , qu’il avait été plusieurs fois à même d’observer l’efficacité du chlore gazeux dans la phthisie pulmonaire , en se servant d’un appareil particulier dont le dessin se trouve dans les planches ( appareil qui ensuite a été ou simplifié ou modifié ) ; il cita même plusieurs cas où il l’avait fait respirer avec succès à des personnes affectées de cette maladie; mais étant tout-à-fait

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