CLOUS
lies médecins ont prescrit d’valer les cloportes vivansj ou de les écraser, et d’en boire 1< jus. N’est-il pas probable que le dégoût occasioné par un 3l remède agisse fortement sur l’imagination , et par suitesur la constitution physique des malades ?
Les cloportes desséchés a prépaies, dont on fait encore un article de commerce , et qe les pharmaciens font entrer dans quelques vieilles préparatans , appartiennent à une espèce originaire d’Italie, nomme par Linné Oniscus Armadillo, et dont Latreille et Duméril at fait le genre Armadillo. Ils diffèrent des cloportes , en c que leur corps est poli , brillant , très convexe, susceptible le se rouler en boule , et ayant les appendices latéraux du bod de la queue à peine distincts.
La préparation des cloprtes consistait à les suffoquer dans du vin blanc, où ils se dpouillaient de la terre et des impuretés attachées à leur corp (A. R.)
CLOUS DE GIROFLE,' V Giroflier.
CLOUS FUMANS. On /donné les noms de clous et de chandelles fumantes , de pailles odorantes à un mélange d’aromates susceptible de ;pandre pendant la combustion des vapeurs aromatiques. Cproduit, dont la forme la plus ordinaire est à peu près cel d’un clou , se prépare avec les substances suivantes :
Poudre de benjoin . . 16 grammes (4 gros),
de storax calamite 6 gram. 6 décig. (1 gros 48 grains), de baume sec d
Pérou 8 gram. (2 gros),
de cascarille. . .. 4 gram. 12 décig. (1 gros 24 grains),
de girofle, . . • 16 gram. (4 gros) , decharb. prépaL 48 gram. (1 once et demie) ,
denitre 4 gram. (1 gros),
Huile essentielle de fîir
d’oranger 2 gram. (36 grains) ,
Teinture d’ambre gr . 2 gram. (36 grains) ,
Mucilage de gomme a’a-
ganthe quantité suffisante.
1 58 COAK( ‘ ?
On met toutes ces poudres dais un mortier de fer, et à l’aide d’un pilon et du mucilage d gomme adraganthe , on en forme une pâte bien unie, que on réduit, au moyen du rouleau et d’un emporte-pièce , e; pastilles ; ou bien, à l’aide des doigts , on en fait des cylindres >u des cônes de la longueur de 6 à i o lignes ; on fait sécher ctte préparation ( quelque forme qu’elle ait ) , on la conseil dans une bouteille fermant bien. Lorsqu’on veut s’en sévir, on allume le bout du cylindre ou la pointe du petit cône et on laisse brûler. Si le mélange a la forme d’une pastille ,on place celle-ci sur un charbon. (A. C.)
CLYSTÈRES. V. Lavemens.
CNEORUM TRÏCOCCUM. V. Caêlée.
COAGULATION. On a désigné sos le nom de coagulation un phénomène chimique qui offre Icsolidifi cation partielle ou totale d’une substance liquide. L’eunple de ce phénomène peut être pris sur le blanc d’œuf, qui, tant exposé à l’action de la chaleur, se prend en masse et se coaale. La coagulation peut être déterminée par la fermentation les acides , la chaleur , l’alcool , etc. , etc. Nous aurons lieu, ans quelques-unes des parties de ce Dictionnaire , de parler c nouveau de ce phénomène. (A. C )
COAGIJLUM. On a donné ce nom atoroduit de la coagulation. (A. C.)
CO AK que l’on prononce Coke. Ce n>t anglais est maintenant adopté généralement pour désignele résidu de la distillation à vase clos , du charbon de terre F. Houille.
Le coke est du charbon mêlé avec d substances terreuses en diverses proportions; sa valeur réelle eed’autant plus grande, qu’il contient plus de charbon pur ; cepndant on regarde sa densité comme une des propriétés que oit posséder ce produit. Quelques auteurs prescrivent de lpréparer en grande quantité : les masses , en s’affaissant , npêchent qu’il soit rempli de grandes cavités qui lui font ocoer plus de volume en offrant une moindre quantité de conustible. M. Payen pense que l’on pourrait donner au coke unlensité plus grande