‹ Dictionnaire des facultés intellectuelles et affectives de l'âme où l'on traite des passions, des vertus, des vices, des défauts, etcChapitre 144 sur 251 · LIB · texte numérisé non relu

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plus inlimos, en dépensant, avec le plus pur ■lu sans;, l'influx nerveux qui ne semble départi à chaque être que dans certaines proportions. Il courbe avant le temps ses victimes et leur arrache les insignes de la dignité, de la noblesse humaine, pour les marquer du sceau de la débauche. L'homme qui eût pu devenir grand, fort et rigoureux, ou qui l'était déjà, reste ou devient ehélif et débile, chacun de ses membres, chacune des cavités du tronc est le siège de quelque douleur et de quelque souffrance prématurée. La physionomie, qui naguère resplendissait des clartés de l'innocence, qui étalait avec orgueil les teintes rosées de la santé, qui semblait s'épanouir de bonheur, est maintenant pâle et décolorée; son expression slupide ou ignoble inspire le mépris et le dégoût. Le regard, eiîronté ou hésitant, annonce l'audace ou la honte du vice ; l'œil , éteint dans son orbite, ne s'éveille plus qu'à la vue d'un objet qui excite la passion dominante, ou à ces discours pervers qui sont la débauche de l'imagination. Le front, comme humilié sous l'opprobre, ne semble plus être le siège de la pensée ; la tête , qui prête à l'homme une si imposante majesté, quand le travail ou le malheur l'ont dépouillée ou blanchie , donne à l'individu un aspect repoussant, lorsque c'est le libertinage qui a produit ces résultats. La démarche est hardie, lubrique, ou hésitante et embarrassée. Le \ice, il n'y a pas de milieu, brave la hoate nu la subit. En deux mots : une démarche hardie, un regard lubrique , une bouche voluptueuse, un teint pâle ou couperosé, des manières et des paroles plus ou moins indécentes, une baleine impure qui dégoûte et repousse, tout fait reconnaître à l'observateur le moins exercé l'individu livré aux excès de la débauche.

Ce n'est pas tout : la vie humaine, usée par les désordres de toutes sortes , n'atteint p s les limites naturelles, et l'esprit ne présente plus le caractère de la beauté et de la force originaires. A chaque pas, parmi nous, ou rencontre des jeunes gens épuisés avant d'être hommes ; blasés sur les plaisirs avant le temps fixé par la nature pour les éprouver ; énervés avant d'avoir acquis le développement auquel ils étaient destinés. Quelques-uns se font gloire de leur inconduile et de ses résultats ; ils affectent de ne rien pouvoir sentir, d'être blasés sur les plaisirs du ernuret sur ceux des sens, de même qu'ils affectent de se refuser à toute croyance morale ou religieuse.

Des maladies de toute nature sont enfin la triste conséquence d-- cet abus des jouissances, et les ravages qu'elles exercent sont incalculables. Pour s'en faire une idée, on n'a qu'à visiter ces asiles où des jeunes filles au visage frais, et belles encore jusque dans ce lieu fatal, seraient dévorées par un mal immonde, si une main habile n'en arrêtait les progrès : trop heureuses encore, quand , après des souffrances inouïes, elles n'emportent pas, en sortant de l'hospice les marques évidentes de leur inconduile

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A ces désordres physiques s'ajoutent bien dos phénomènes moraux. Ainsi j'ai toujours vu que les jeunes gens corrompus de bonne heure, et livrés aux femmes et à la déhanche, étaient inhumains et cruels : la long . : du tempérament les rendait impatients, vindicatifs , furieux ; leur imagination, pleine d'un seul objet, se refusait à tout le reste; iis ne connaissaient ni pitié ni miséricorde ; ils auraient sacrifié père et mère et l'univers entier au moindre de leurs plaisirs. ( J.-J. Rousseau.) Ce n'est pas assez, car le libertinage abrutit l'être intellectuel: il étouffe de très-bonne heure en lui le germe des plus belles facultés, empêche !e développement des (dus heureuses dispositions, et transforma les hommes les mieux prédestinés au talent , au génie, en des êtres stupides ! Oui , la débauche a toujours été funeste à la population. S'y livrer n'est point suivre les lois de la nature, mais les violer; et l'on sait pourquoi Lycurgue voulait que les hommes ne vissent leur femme qu'à la dérobée : c'est parce que tous ceux qui se sont distingués par leur courage dans les combats; dans les sciences et les arts, par leurs remarquables travaux, ont été chastes; les quelques exemples du contraire que l'on rencontre ne suffisant pas pour infirmer une vérité établie par la grande majorité des faits.

Jusqu'ici je ne me suis occupé que de l'habitude exiérieure de ^ individus qui se livrent à l.i débauche, et de quelques-unes des pcr'urbations organiques, vitales et morales, qui soat le résultat accoutumé du libertinage. L'esquisse que j'en ai tracée laisserait mon tableau incomplet, si je n'y ajoutais les caractères particuliers que l'on a tour à tour indiqués ; et si je ne disais aussi, qu'indépendamment des maladies hon'euses qui sont le résulta» presque immédiat d'un contact impur, il est une foule de maux divers qui, pilleur ensemble , constituent une maladie particulière que, dans un travaif inédit, j'ai appelé anémie par incontin née. Mon dessein est donc d'insister d'autant plus sur l'énuméralion de ces désordres, qu'étant la conséquence inévitable des plaisirs solitaires ou de l'incontinence, les parents, les instituteurs, etc., doivent être assez experts en celte matière, pour découvrir ce qu'on cherche toujours à leur cacher avec soin, ces maux pouvant d'ailleurs se manifester , je le répète, sans que les individus soient en communication avec des libertins ou avec, des prostituées; ce qui généralement nous donne l'éveil.

Mais auparavant je f rai remarquer, que ces mêmes phénomènes morbides peoventse manifester dans tous les cas d'anémie spontanée; et cela afin que chez les jeunes personnes, en qui cette dernière se montre très-familièrement, oii ne soit pas porté à les suspecter d'avoir de mauvaises habitudes. J'entre e:i matière.

Si l'on remonte aux siècles les plus reculés de l'ère médicale, on voit que, dès l'origine, les ob ervateurs se sont aperçus que les jeunes personnes qui avaient de mauvaises habitudes ou des penchants funestes (qu'on

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n'avoue que difficilement, si toutefois on tes avoue) , étaient atteintes d'une maladie qui commence par la faiblesse, l'amaigrissement et la pâleur, et finit par la consomption et la mort. Terminaison fatale, mais inévitable si, malgré 1rs souffrances qu'il endure, l'individu cache constamment sa faut-, continue ses abominables manœuvres, ou se livre sans retenue à ses appélils charnels.

Celte maladie. qu'Hippocrale a connue et décrite sous le nom de consomption dorsa'e, nom adoplé du reste pirla plupart des écrit aii:s, je l'ai appelée anémie par onanisme ou par incontinence, parce que celle dénomination indique toul à la fo s et sa cause occasionnelle et sa nature ; sa cunse occasionnelle, puisqu'elle attaque les jeunes époux qui, entraînés par tout ce que les jouissances physiques ont de voluptés, les goûtent sans frein et sans mesure, et les répètent alors même que leur constitution délabrée tombe en ruine et s'écroule, tout comme elle dépéril (liez les individus qui cherchent l'isolement pour s'y livrer souvent et en secret, à des actes aussi coupables que honteux, à la masturbation ; sa nature, attendu que la cause île la consomption dorsale des auteurs, consiste dans une altération des propriétés physiques du sang, cl dans une diminution notable t!c re liquide.

Profita ni donc des travaux du vieillard deC s, de Celse,d'Arelée,deGalien,d'Aétius, d'Hoffmann, de Boerhaave, de Van-Swielen, de Senac, etc., etc., et principalement de Tissot et de VOnania , ouvrage anglais empreint de beaucoup d'exagération, je vais offrira mes lecleurs le table m symptomaiologique de la maladie qui nous occupe, m'attachant à la description de chacun des points principaux sur lequel ces auteurs ont fixé leur attention, de manière à ce que chaque objet i arliculier puisse être facilement s^iisi par io;is ceux qui aiment à observer. Et d'abord je placerai en (été de mon tableau :

Les DÉRANGEMENTS DE L'ESTOMAC ET OIS

intesti s. Ces dérangements, qui -e montrent généralement dans le principe, c'està-dire dès le début de l'anémie, s'annoncent, chez les nus, | ar la perle de l'appétit ou par des appélils irréguliers ; chez les outres, par des douleurs vives, surtout pendant le temps de la digestion, par des vomissements qui résistent à tous les remèdes, tant que l'individu reste dans ses mauvaises habitudes. A la vérité, il est certains malades en qui I' ; lil est conservé, qui mangent bien (llippocrate) -, d'autres qui ont une faim dévorante [Tissot), ce qui pourrait en imposer; unis, hâtons-nous de le dire, ce n'est pas ilans la majorité des cas que les i h isent

ainsi, au contraire, et pour ma pari, j'.ii toujours vu, dans les quelques cas qui j serves, la dyspepsie et des mauvaises dig i:ous accompagner l'anémie de, maslurbaleurs el des Incontinents.

De même, les fonctions do lobe intestinal sont parfois notablement dérangées, 1 1 quelques Bujcts se plaignent de constipation opfuiâlrc. va comme le iroublc de l'app reil

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digestif ne peut exister, el la digestion être imparfaite, sans que la nutrition d'où dépend la réparation des forces vitales et des pertes que le corps é[ rouve, soit à son tour également imparfaite, il en résulle que les sujets maigrissent, se consument [Hippocrale], tombent dans le dessèchement (Actius) : tout leur corps se détroit peu à peu (Ho[Jmnnn), et l'accroissement, quand il n'est pas fini, est considérablement dérangé (Onanin).

Le visage, ce miroir fidèle de l'elat de I âme et du corps, csl ordinairement le premier à nous manifester ces dérangements el tous autres troubles intérieurs qui les accompagnent. L'embonpoint el le coloris, iloni la réunion l'orme cei air de jeunesse qui seul peut tenir lieu de beauté, et sans lequel la beauté ne produit plus d/aolre impression que celle d'une admiration froide ; l'embonpoint , disje, et le coloris, disparaissent les premiers ; la pâleur, la maigreur, le teint plombe, la rudesse de la peau leur succèdent immédiatement. Les yei x perdent leur éclat, se ternissent. et peignent par leur langueur celle de toute la mai bine. Les lèvres perdent leur Vermillon, les dénis leur blancheur; enfin, il n'est pas rare que la ligure reçoive un échec considérable par la déformation totale de la l.iille.

Les organes des sens participent également à l'affaiblissement de toute la machine. Ain-i l'ouïe s'affaiblit, et l'individu éprouve parfois des tintements d'oreille continuels ; ou bien, ainsi que je l'ai observé, l'addition est si obtuse, que le malade entend à peine ce qu'on lui dit. Ainsi, chez un enfoui de onze ans, l'organe auditif était tellement affaibli, qu'il me fallait hausser la voix pour qu'il pût entendre les questions que je lui adressais. Il y répondait alors avec justesse, mais aussi avec beaucoup de lenteur en me regardant d'un air hébété. De telle sotie que je n'ai pu savoir si celle hébétude tenait à la dysécée ou à l'affaiblissement de l'inliUlecl. l'cut-o're tenait-il à tous les deux. La i ne do ce jeune garçon était aussi considérablement affaiblie, el les pupilles dilatées, ce qui tenait sans doule à l'inertie de la n en brane pupillaire. Je no don ie pas ce fait comme exceptionnel ; car l'aiiilih opi ■ a éle remarquée par l aïs les médecins, ci en particulier par Fréd. Hoffmann, qui assure avoir reconnu dans deux cas des rérilahles gouttes sereines: Wetz prima a fait une Fois I < .. ôme rem ir que.

Les FO Cl 0N3 RESPIRATOIRES ne StMll pis

d'abord notablement altérées ; unis do Moment où la faiblesse esl Ires-grande, la pirution devient difficile , el des essoul i m mis se manifestent soi) dès que le malade ■ • ne un mouv ment un pou violent [Tissot), soit quand il se promè e surdos roules pénibles [Uippocrale), Quelque! malades sa i tourmentés pur une toux sèche, ou par des efforts de tout, qui amènent l'expectoration de matières calcoir s. La voue i >t habituellement faible et rau |ue.

Le s-, | i i ,h CIRCULATOIRE ralentit SOS UlOUr-

vemenls. Ceux du caur Boni généralement faibles, nié ne quand il <••,! a > £ de p il pila-

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lions. Alors le choc qu'il produit sur les parait de la poitrine n'ont point Ijeu, cl les bruits n'ont pas toute leur énergie normale. Un bruit de souffle y devient appréciable , et C' la surioul lorsque le malade s'est livré à de grands mouvements, ou monte une cote rapide, un escalier. Alors les baitemenN du cœur sont bien plus violents, et les artères du cou elle^-mêmes éprouvent des battements évidents à l'œil nu. Mais le plus généralement les pulsations artérielles sont petites , profondes, c'est-à-dire que le pouls est faible et facile à déprimer. Je l'ai trouvé tel cbez un enfant de douze à treize ans, qui se iiKisturb.it. Cet enfant, qui présentait d'ailleurs la plnpaitdes symptômes qui caractérisent la fièvre hcc'ique des auteurs, n'était pas cependant dans un état anémique très- !• renoncé, ce qui implique conlradiciion avec le passage suivant d Hippocrate. Us n'ont

point de fièvre Une fièvre lente termine

leurs jours Ce qui veut dire que la fièvre

ne se manifeste qu'alors que la maladie est très-avancée : j'ai vu le contraire.

Les organes de la génération éprouvent aussi leur part des misères dont ils sont la première cause..

Courant, comme le libidineux, la même carrière de manœuvres, la femme s'expose aux mêmes dangers. Ainsi, outre les phénomènes morbides dont nous avons parlé, on voit survenir des accès d'hystérie plus ou moins violents, ou des vapeurs affreuses, des jaunisses incurables, des crampes cruelles de l'estomac ou du dos ; et du côté des organes sexuels, un état de surexcitation tel, qu'elles sont portées à des actes que la raison et la pudeur réprouvent, actes qui les niellent au niveau des brutes les plus lascives, jusqu'à ce qu'une mort prématurée les arrache aux douleurs et à L'infamie. (Tissât.)

En outre, l'homme et la femme restent plonges dans un assoupissement presque continuel, ou ne dorment pas du tout; et si le sommeil ferme un moment leurs paupières, il est troublé par des rêves inquiétants qui ne réparent pas les forces.

Enfin , la sensibilité de l'un et de l'autre sexe est dans un tel état de pervers ion, qu'il ne liypostltésie plus ou moins profonde, ou une liypersthésie plus ou moins prononcée, donnent lieu à des phénomènes morbides plus ou moins Inquiétants. — Ainsi, tantôt les malades sentent leur chaleur animale diminuer sensiblement; tantôt ils sont saisis par une sensation très- incommode et continue de froid, qui se fait sentir partout le corps , ou seulement dans les membres (Hippocrate), quoique la température de leur peau reste a peu près à l'état normal (c'est du moins ce que j'ai observé ) ; tantôt, au contra;re, l'individu se plaint d'une sensation de chaleur générale ( Van- Swieten ) , ou de quelques points isolés que l'anémique désigne. Un

(U Si quelqu'un prétendait que le tableau sytnplomatologique de l'anémie par libertinage, que je viens de tracer, ne devrait trouver place que dans les ouvràgeg de médecine, je leur dirais que je ne suis pas entièrement de leur avis, et que j'ai la conviction in-

d'eux écrivait à Tissot : M. s mains sont sans force, toujours brûlantes et dans une sueur continuelle. Ce dernier l'ail est une exception, car dans tous les cas la transpiration n'a pas lieu ou se fait mal.

Quelquefois aussi les doilelrs les plus vives soni, pour eux, un sujet de plaintes conlinuelles. L'un se plaint de la tèle ; l'autre, de la poitrine; celui-ci, de l'estomac; celui-là, des intestins; certains, de douleurs rhumatismales extérieures ; quelques-uns, d'un engourdissement douloureux dans toutes les parties du corps, dès qu'un les comprime très-légèrement. 11 y a parfois tlysurie , strangurie, ou des ardeurs d'urine qui fout cruellement souffrir ; et parfois au contraire énxtrésie.

Dans quelques cas, les sujets ont cru sentir des fourmis descendre le long de l'épine du dos (Uippocrat : ) ; ce qui avait lieu habituellement chez celui dont parle Welzprim.i, quand il se baissait pour ramasser quelque chose. D'autres ont des douleurs dans les membranes du cerveau (Doerrhaave).W enesl qui éprouvent un tremblement général de tou3 les membres sans perte de connaissance ( des convulsions) , ou de véiilables accès d'épilepsie ( Zimmrm nn). lîoerhaave a vu la rigidité générale de tout le corps, accident fort rare sans doute, puisque Tissot ne l'a observé que deux fois, et je ne sache pasquo d'au'.res l'aient observée. La paralysie au contraire s'est montrée plus généralement.

inutile de dire que ces désordres organiques et vitaux, à peine appréciables dans ie principe, se prononcent de plus en plus à mesure que les actes coupables qui en sont la cause occasionnelle sont plus souvent répétés , et qu'ils vent en s 'aggravant tous les jours davantage, jusqu'à ce que le (lambeau de la vie soit entièrement consumé Il

s-'eteint enfin !

Quant au moral, je dirai, avec tous les auteurs, que lâches, engourdis, paresseux , les individus sentent leurs facultés intellectuelles, la mémoire surtout, s'affaiblir journellement et d'une manière sensible. D'abord ils sont tout à fait inhabiles à l'étude, et , ce qui est plus afiligeant enc;re, incapable-, de prendre part aux conversations qui fout le charme des sociétés. Bientôt leurs idées s'obscurcisseut ; ils deviennent stupides, tombent dans une légère démence ou dans une véritable manie ; ou bien encore ils éprouvent seulement une espèce d'inquiétude intérieure continuelle, une angoisse habituelle, un reproche de leur conscience si vif, qu'ils versent souvent des larmes. En un mot, hypocondriaques, ou mélancoliques, ou hyslé-riques, ils sont accablés de tous les accidents qui accompagnent ces fâcheuses névroses, a savoir, la tristesse, des soupirs, des pleurs sans sujet, des palpitations, des suffocations, la sy ncope (1).

lime, qu'il ne sera pas déplacé dans ce dictionnaire ; (OUI ce qui peut éclairer les hommes qui, par devoir nu par état, se livrent à l'éducation, et leur permet de lire dans le rond do cœur de ceux qu'ils soin charges le diriger avec soin, de surveiller avec sollici-

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